Qui est donc celui qui nous a été envoyé ?

17Il est écrit :

«Le lendemain Jean (baptiste) était encore là, avec deux de ses disciples ; il regarda Jésus qui passait et dit : Voici l’Agneau de Dieu. Les deux disciples entendirent ces paroles et suivirent Jésus.»

Ses disciples se sont levés pour suivre l’Agneau de Dieu : A cette simple déclaration ils se sont levés pour le suivre. Jean n’a pas dit : Voici le Créateur de l’univers, voici le Messie, voici celui qui peut tout régler vos problèmes. Non il a parlé de l’Agneau de Dieu. Il n’y a rien de plus innocent et doux qu’un simple agneau. Voilà que le Fils de Dieu, le Seigneur des Seigneur est décrit comme étant un Agneau. Devant cette révélation j’ai confessé à Dieu que je n’avais jamais été touché par le fait que Jésus est l’Agneau de Dieu. Rarement j’y ai pensé et encore plus rare sont les moments où j’ai présenté Jésus de la sorte. Je vous demande, qui est ce Jésus que nous suivons ? Lorsque nous voulons témoigner à quelqu’un de quoi parlons-nous ? Quel est le Jésus que nous présentons ? Si je regarde à ma propre expérience, j’ai souvent plus parlé de l’église que de Jésus, et lorsque j’ai parlé de Jésus, je parlais de tous ce qu’Il pouvait faire pour nous au lieu de qui Il était. J’ai souvent dit qu’il était celui qui peut nous aider dans nos problèmes mais j’ai évité de dire qu’Il était venu pour ôter nos péchés. Pourtant c’est la raison pour laquelle il a été envoyé et qu’il est venu, car seul le péché nous sépare de Dieu.

Le mot péché est disparu de notre langage quotidien. Avez-vous remarqué ? Ce n’est plus en mot très à la mode dans notre société moderne. Les gens ne parlent plus de l’infidélité ou de l’alcoolisme comme un péché mais plutôt comme un problème qu’ils leurs faut résoudre. Parfois certains péchés sont devenus des maladies pour déculpabiliser les gens, ou des disfonctionnements quelconques, ce qui emmène l’être humain à se tourner vers des alternatives qui ne sont pas de Dieu. Ce qui me fait penser à un grave criminel qui l’automne dernier, lors de son arrestation surprit tout le monde en accordant une entrevue aux journalistes. On pouvait l’entendre à la radio dire « c’est bon j’arrête mes braquages et mes trucs, je vais me faire soigner maintenant ». Dieu seul sait que ce qu’il a le plus besoin c’est d’un Sauveur, plus que de soins, il a besoin de l’Agneau de Dieu. Un braquage n’est pas une maladie mais un pécher ! Le mal existe-il encore ou bien est-il en train de devenir une maladie ? Je crois sincèrement que l’ennemi essai par tout les moyens possible de maquiller le péché, de le faire disparaître, car ainsi qui aura besoin de l’Agneau de Dieu ?

L’homme a besoin de L’Agneau de Dieu qui est Jésus, car lui seul ôte le péché du monde, c’est ce que la bible déclare. Par contre si le péché n’existe plus à quoi bon le pardon des péchés et de quel nécessité nous est l’Agneau de Dieu ?

Je veux vous encourager par cette parole. Ne soyez pas accablé en pensant que l’Ennemi gagne du terrain. Dieu sait qu’il est le père du mensonge, voilà pourquoi il a envoyé le St-Esprit qui convainc de péché ( Jean 16 :8). C’est toujours Dieu qui a le dernier mot. Je vous encourage donc à prier pour votre entourage avec amour afin que chacun soit convaincu de péché. Si un homme est convaincu de péché il ira à Dieu vers le Fils car seul Lui a le pouvoir de le délivrer. Jean Baptiste a dit : voici l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde. Jésus à le pouvoir d’ôter. Il n’est pas venu pour rétrécir, faire pâlir ou affaiblir la puissance du péché. Il n’est pas venu pour le masquer ou l’enlever de notre vocabulaire mais bien pour l’enlever ! Nous purifier et nous donner une nouvelle vie. Il est venu pour transformer l’homme ! Le mot ôter est en hébreux «airo», ce qui signifie : «soulever une charge», «enlever et jeter au loin» et «renvoyer». Plusieurs d’entre nous sommes peut-être sous le poids du péché ou connaissons quelqu’un qui l’est. Saisissons l’espoir, levons nous pour suivre et proclamer l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde. Prions avec foi et amour pour nos biens aimés. Que le St-Esprit, le consolateur vienne les convaincre de péché, afin qu’ils puissent aller vers le seul remède qui ôte le péché, Jésus. Ne pointons pas les péchés des autres mais laissons le St-Esprit faire ce travail car lui seul convainc parfaitement sans juger ni écraser mais plutôt en attirant vers Jésus. La prochaine fois que quelqu’un se confiera en vous en ce qui concerne une mauvaise habitude ou un problème qui en réalité est un péché selon la parole de Dieu, pointez l’Agneau , parlez de Jésus, de qui Il est et de ce qu’Il est venu faire pour l’homme.

Jésus prit le premier la parole

Avant de lire ce blog, je vous encourage fortement à lire le texte suivant du livre de Matthieu 17:24-27. C’est le récit de Jésus qui paie les impôts. Justement c’est le temps des impôts, et pour bien des gens, des familles, des ministères et même des églises, c’est un moment de tracas et d’inquiétudes financières. Plusieurs parmi vous me diraient : Mes inquiétudes financière ne sont pas qu’au moment des impôts, mais durent toute l’année. Je prie que ce partage soit non seulement un encouragement mais une révélation de certains principes de Christ pour nos vies matérielles.

Pierre se tient à l’extérieur de la maison et les percepteurs d’impôts viennent à lui, demandant : Votre maître ne paie-t-il pas les deux drachmes ? C’est la même question que l’ennemi nous pose encore aujourd’hui sous d’autres formes : Ton maître prendra-t-il soin de toi ? Paiera t-il pour son œuvre afin qu’elle avance ? Subviendra t-il à tes besoins ? L’ennemi n’a pas changé de tactique depuis le jardin d’Eden. Il vient toujours nous souffler des questions troublantes et sournoises pour semer le doute, nous faire peur et saper notre confiance en Dieu et enlever notre paix.

Faisons comme Pierre qui répondit : Oui ! Quel exemple à suivre ! Ne nous battons pas avec les questionnements et les faux raisonnements qui veulent mettre en doute la fidélité de Dieu à notre égard. Pierre n’a pas répondu : Je ne sais pas, j’espère ou peut-être. Il a répondu : Oui ! Seigneur, mets en nous cette certitude que tu veux régner et intervenir dans notre monde matériel !

Lorsque Pierre entra dans la maison, Jésus prit le premier la parole. Que d’amour et d’intérêt ! Tant de fois, avant même que nous lui parlions de ce qui nous tracasse, Il veut justement nous en parler. Allez à Lui car il a une parole pour vous. Et lorsqu’il parle, Il agit. Ici, Jésus interpelle Pierre : Simon, qu’en penses-tu ? Les rois de la terre, de qui prennent-ils des taxes ? De leurs fils ou des étrangers ?

Quelle merveilleuse question du Roi de l’univers. En la posant, Il expose et remet à leur juste place les rois de la terre qui sont, eux, entièrement dépendants de l’argent du peuple pour pourvoir aux besoins de ce même peuple et à leurs propres besoins. Mais Jésus, lui, le Rois des Rois peut pleinement et en tout temps pourvoir pour nos impossibilités financières et matérielles, sans nous ou avec le peu que nous semblons posséder !

Pierre a répondu : C’est des étrangers que les rois prennent les taxes. Et Jésus de répliquer: Les fils en sont donc exempts. Dans une autre version, Il dit : Les fils en sont donc libres. Jésus déclare en fait que c’est ainsi qu’Il désire que nous vivions. Libérés et exempts ! Non des impôts (désolée pour ceux qui avaient cette pensée J), mais libres des angoisses, des peurs, des pressions et des soucis financiers. Nous ne sommes pas des étrangers pour Lui mais des Fils et des filles. Jésus ne se contenta pas de dire que les fils étaient exempts, il ajouta : Mais pour que nous ne les scandalisions pas, va à la mer… Je peux m’imaginer Pierre faire un plan financier en entendant ces mots. Avoir peut-être la pensée qu’il vivrait une autre fois une pêche miraculeuse, et que la vente de tous ces poissons paierait ce qui est dû. Mais Jésus lui dit : Va à la mer, jette l’hameçon. Quoi ? Pierre a dû être très surpris. Avec un hameçon on ne prend pas beaucoup de poissons ni aussi rapidement qu’avec des filets ! Mais le Maître a tout sous contrôle et désire répondre différemment de ce que nous avons connu par le passé. Il ne veut pas que nous ayons les yeux fixés sur les méthodes qu’Il nous a déjà données, mais que nous soyons fixés sur Lui. Il désire que nous ne mettions pas seulement notre foi dans ses promesses mais surtout en Celui qui accompli les promesses !

Va à la mer, jette l’hameçon et tire le premier poisson qui viendra, ouvre-lui la bouche et tu trouveras un statère. C’était plus que ce que les percepteurs avaient demandé. Il y a ici un grand principe que Jésus veut nous révéler. Il a indiqué à Pierre l’endroit où aller. Il désire encore être notre direction et nous montrer le chemin. Par la suite, Pierre devait faire ce qu’il faut pour pêcher un poisson, mais pour le reste c’est le Dieu de l’univers qui complète l’équation. Jésus a dit : Tire le premier poisson qui viendra.

La volonté de Dieu pour nos vies c’est que nous prenions ce qu’Il nous envoie. C’est Dieu qui dirige vers nous, qui emmène vers son église, ce dont nous avons besoin. C’est Lui qui le fait arriver. Combien de fois avons-nous essayé de le faire arriver par nos propres moyens et idées sans l’avoir consulté ? Combien de fois avons-nous couru après la promesse, en oubliant Celui qui nous l’avait faite ? Parfois on s’en sort, me direz-vous. Mais à quel prix ? Et pensons-y, à qui va la gloire ? Jésus a dit : le premier poisson qui viendra. Le premier, non le dernier ou le huitième ou d’autres chiffres. Je crois que la femme ou l’homme qui marche avec Dieu, qui se confie en Lui et qui désire que sa vie ou son ministère pointe vers Lui et le glorifie, aura des directives précises de la part de Dieu afin qu’Il soit glorifié. Je crois aussi que Dieu veut pourvoir puissamment et peut nous faire gagner beaucoup de temps afin que nous puissions nous donner à son Appel. Celui de le connaître afin de mieux le faire connaître ! Tous ce qu’il nous faut c’est de mettre notre confiance en Lui, en sa parole et de la mettre en pratique. Par exemple, Dieu nous encourage à la générosité mais dans son amour Il nous averti : «Sachez-le : Celui qui sème peu, moissonnera peu, et celui qui sème en abondance, moissonnera en abondance ! 2 corinthiens 9 :6. Comme vous venez de le lire, Dieu désire nous bénir mais il regarde aussi comment nous bénissons les autres.

Ce merveilleux récit se termine par Jésus qui dit à Pierre : Prends le statère et donne-le-leur pour moi et pour toi. Quel Dieu nous avons ! Si généreux ! Sa nature est vraiment de donner, de se donner. Les percepteurs étaient venus pour le tribut que Jésus devait payer. Pierre, je crois, en était préoccupé comme plusieurs d’entre nous qui sommes dans l’œuvre de Dieu. Jésus pourvoira pour ce qui est fait en son nom, ne vous inquiétez pas, ET Il désire aussi pourvoir pour nos vies personnelles.

Que les principes bibliques de cette révélation deviennent réalité pour nous tous. Déclarons comme le psalmiste : Oh Dieu, fais-moi vivre selon ta parole !