7# Retrouver sa joie, comment?

Quelques mensonges que l’ennemi nous glisse par exemple : « Tu ne vas pas tenir, tu vas retomber. Tu vas retourner à ce que tu étais ». Ça vous est déjà arrivé ? Alors qu’enfin il te semble que ça y est, tu la tiens, la joie du Seigneur, tout à coup, une idée te traverse l’esprit comme une flèche : « Ça ne va pas tenir. Tu es bien, là, mais tu vas voir, il va t’arriver un malheur ». Beaucoup d’entre nous l’ont déjà vécu. C’est de l’intimidation. Il va vous dire : « Rien n’a changé dans ta vie, et même, c’est pire qu’avant » ou encore : « Tu n’es pas assez fort. Tu n’as pas assez de foi. Tu ne parviendras pas à relever ce défi ». Mais regardez la contre-attaque de l’Apôtre Paul (Philippiens 4/4) : « Réjouissez-vous toujours dans le Seigneur, je le répète, réjouissez-vous… (v6) Ne vous inquiétez de rien, mais en toutes choses, faites connaître tous vos besoins à Dieu par des prières, des supplications et des actions de grâces… ». Alors fais connaître tes besoins à Dieu. Prends ton problème, et dis : « Seigneur, je te le donne. Prends-le, je t’en prie ». Et ensuite offre-lui des actions de grâce : « Maintenant tout est dans ta main. Merci Seigneur ». Moi, il m’arrive de lui parler comme ça : « Seigneur, je te l’ai donné, là. D’ailleurs, je n’y pense plus… Pardon, Seigneur : j’y pense encore… Là, maintenant ça y est, je n’y pense plus. Je te l’ai vraiment, vraiment, vraiment, donné… Ah, mais qu’est-ce qu’il fait ? Ça ne marche pas !… Seigneur, je te l’ai donné : je voudrais bien ne plus y penser !… » Et Dieu vient à notre aide  par le verset 7 : « Et la paix de Dieu, qui surpasse toute intelligence va garder ton cœur et tes pensées »… Fais un échange avec le Seigneur : DONNE-LUI TON SOUCI, ET EN ÉCHANGE, LAISSE-LE REMPLIR TON ÂME DE SA PAIX.

Le verset 8 va peut-être nous faire perdre quelques frères et sœurs en chemin… : « Au reste, frères, que tout ce qui est vrai… soit l’objet de vos pensées ». Parce que j’en connais qui vont dire : « Mais mes problèmes, je ne les invente pas ! Je vais vraiment mal, je suis vraiment malade et j’ai vraiment de gros soucis ». Oui, mais attendez ! Selon ce que Paul dit, la vérité n’est pas le seul critère de Dieu pour occuper nos pensées. D’accord, il y a des choses qui ne vont pas bien. Mais l’Apôtre Paul ne se limite pas à ce qui est vrai. Il va plus loin : « …tout ce qui est honorable, juste, tout ce qui est pur, que tout ce qui est aimableça je l’ai souligné parce que c’est très importanttout ce qui mérite l’approbation, tout ce qui est vertueux, tout ce qui est digne de louange soit l’objet de vos pensées ». Est-ce que mes problèmes sont dignes de louange ? NON. Est-ce que le fait que je sois retombé hier dans le péché, c’est digne de louange ? NON. Par contre j’ai dit : « Seigneur, je te demande pardon ». J’étais sincère et le Seigneur m’a pardonné. Je crois maintenant qu’il va me changer petit à petit… ÇA, C’EST DIGNE DE LOUANGE. Tu as des vrais soucis financiers ? Des vraies inquiétudes dans ta vie ? Tu dis : « Oui, mais justement l’Apôtre Paul a dit qu’il faut penser à ce qui est vrai ». Exact, mais ce n’est pas digne de louange. Qu’est-ce qui est digne de louange ? C’est que mon problème, je l’ai livré au Seigneur. Et lui, à son tour, va me donner quelque chose en échange. Il va me remplir de sa paix à travers sa Parole. « Seigneur, voici mon problème. Maintenant je vais m’alimenter de tout ce qui est pur, honorable, vrai et juste ; de mon B-A BA, de mes fondements, des révélations que tu m’as adressées depuis le début… » Mon ami, quand les attaques pleuvent, quand les pensées fusent, quand le découragement toque à ta porte, quand le blues sonne et que la tristesse s’insinue peu à peu dans ton esprit sans même t’avertir, RÉ-A-GIS ! « Mais qu’est-ce qui m’arrive ? Je suis en train de me laisser décourager, là ». Retourne à Kerith ! « Seigneur, tu m’as donné des paroles et pour moi ça compte plus que tout le reste. Tu as accompli de grandes choses dans ma vie. Seigneur, je reviens à tout ce qui est digne de louange ».

Ecrivez, dans un cahier, un carnet, un petit journal, écrivez ce que Dieu vous dit. C’est très, très important. « A telle date, Dieu m’a dit ça ». NOTER PERMET DE SE SOUVENIR ! David s’écrie : « Mon âme, bénis l’Eternel et n’oublie aucun de ses bienfaits » parce qu’il a observé que la mémoire est une faculté prodigieuse, mais parfois défaillante. Depuis des années, ma femme note tout ce que Dieu fait dans sa vie. Parfois je la vois avec son petit cahier : elle repasse sur son cœur ce que Dieu a fait. Et lorsqu’il y a des difficultés, elle y revient. Soulignez dans votre Bible. N’ayez pas peur de souligner (proprement) votre Bible lorsque Dieu vous adresse un verset ou un passage. ÇA SERA PLUS FACILE DE LE RETROUVER. Relisez, réécoutez et revivez les bons moments que vous avez eus avec Dieu. Méditer le Seigneur, les choses de Dieu, c’est ça ! Prenez le temps de vous asseoir au calme pour repasser ces trésors dans votre cœur. Cette semaine, je me suis souvenu d’un événement. Dieu m’avait donné un verset biblique : une seule toute petite ligne. Plus tard alors que j’étais en vacances, je me suis trouvé dans une église, et tout à coup le pasteur dit : « Voici le verset qui est sur mon cœur ce matin… » Et c’était ma ligne, que Dieu voulait me confirmer ! Je vous assure que ce jour-là cette ligne s’est gravée dans ma vie ! Et quand l’ennemi vient pour m’intimider, j’ai ma petite ligne dans mon cœur, et je revis ce moment exceptionnel. Refuse de penser à certaines choses. Nous avons parfois la responsabilité de faire un choix vital : refuser certains raisonnements. On s’égare vite. Vous connaissez cette expression : se faire des films ? Tout à coup, l’imagination s’emballe… et on se fait un film. Tu reçois un courrier, et ça galope dans tes pensées… Tu es allé trop loin. Mais en Christ, apporte tes soucis au Seigneur, et ensuite entretiens tes pensées PAR LES PROMESSES DE DIEU. Et le Seigneur va honorer ta foi.

Nous avons connu un couple qui vit au Bengladesh. Leur témoignage est vraiment exceptionnel. C’est ma femme qui les rencontrés là-bas, et lorsqu’elle est revenue, elle était émue en me racontant : « J’ai rarement vu des gens ayant tellement souffert, être aussi heureux. Ils brillaient d’une telle joie, c’était incroyable ». Le père de cet homme était imam, je crois. Une nuit, ce frère s’est retrouvé pendu dans un bois par sa famille. Il aurait dû mourir, mais Dieu l’a sauvé de façon surnaturelle. En préparant ce message, j’ai eu l’idée de lui écrire pour lui demander : « Je vais prêcher sur la joie, et j’aimerais savoir : comment faites-vous, avec tout ce que vous avez vécu, pour rester dans la joie du Seigneur ? » Il m’a répondu un long e-mail, mais je vais en citer juste une phrase. Il a écrit : « C’EST SA JOIE QUI, DEMEURANT EN NOUS, REND NOTRE JOIECOMPLÈTE ».

« Alléluia… Seigneur, ramène-nous à Kerith. Ramène-nous à ces temps vécus tout près de toi. Seigneur, enseigne-moi à saisir cette joie qui ne dépend d’aucune circonstance, à te livrer tous mes problèmes, tous mes besoins. Apprends-moi à me nourrir de tout ce qui est aimable, de tout ce qui mérite l’approbation, de tout ce qui est vertueux et digne de louange, Seigneur Jésus. Aide-moi à garder mes pensées. Je veux vivre pour ton royaume. Fais de moi un Élie qui sait retourner à Kerith. Fais de moi une femme qui sait s’arrêter pour méditer ta Parole et la repasser dans son cœur. Seigneur, je ne veux oublier aucun de tes bienfaits. Je veux que ça soit une préparation spirituelle pour l’avenir que tu me réserves. Je sais que tu as un avenir plein d’espérance pour ma vie. Je retournerai à Kerith, je retournerai aux fondements que tu as placés dans mon âme, et je n’oublierai ni ta fidélité, ni l’identité que j’ai en toi. »

 

Alors maintenant si vous êtes sauvé, vous avez toutes les raisons de la terre de faire monter vers Dieu une grande et forte acclamation. ALLÉLUIA !

6# Retrouver sa joie, comment?

Voici les trois grandes tentations préférées de l’ennemi pour nous démobiliser : premièrement, il va chercher à te détourner vers une autre mission. Je ne suis pas appelé à vivre pour ma carrière, pour les préoccupations de ce monde, ou pour me construire un petit cocon douillet. JE SUIS APPELÉ À VIVRE POUR LE ROYAUME DES CIEUX. Un homme de Dieu racontait l’histoire d’une femme de son église. C’était une de ces assemblées où Dieu agit et accomplit des choses merveilleuses. A un moment donné, l’opportunité s’est présentée pour son mari de partir en Floride occuper un poste beaucoup plus intéressant, et de vivre au soleil. Ils ont filé dans le sud. Trois ans plus tard, ce pasteur, invité à prêcher là-bas, a retrouvé cette sœur. Après la réunion, lorsqu’elle vint le saluer, il remarqua une expression différente sur son visage. La prenant à part, il lui dit : « Est-ce que ça va ? Avant, dans notre église en plein quartier difficile, à Brooklyn, il y avait une telle joie dans ta vie ! Maintenant te voici en Floride, avec les palmiers, le soleil, et tu n’as plus cette joie ? » Elle a répondu : « Oui, j’ai perdu la joie du Seigneur. L’ennemi nous a détournés de notre service. La carrière de mon mari a pris tellement de place qu’on a perdu de vue cette mission. Avant, on aidait les gens du quartier, avant, il y avait quelque chose… » Comprenez-vous comment l’ennemi met tout en œuvre pour nous détourner vers une autre mission ? Vous pensez peut-être que j’exagère, mais il n’en est rien. Je ne m’oppose pas au fait de partir en vacances, d’avoir des moments de détente en famille, ou de faire un peu de sport : il faut de l’équilibre dans nos vies. Mais vous qui êtes enfants de Dieu, un jour vous le verrez dans le Ciel : fondamentalement, nous sommes appelés à vivre pour le royaume de Dieu, et non pour tous les autres projets. Et si l’ennemi voit qu’il peut vous détourner vers une autre mission, il va tout faire pour vous empêcher d’être utile pour la gloire de Dieu. ON NE VIT PAS POUR ICI, ON VIT POUR LE CIEL.

Deuxièmement, il va tenter de nous distraire par une autre passion. Tout peut devenir une autre passion. Quand je dis tout, cela signifie : n’importe quoi. Avez-vous déjà vu des gens passionnés de choses totalement ridicules ? J’ai vu une femme sur France 2, qui a fondé une association pour la protection des petits chats perdus au bois de Boulogne ! Elle engloutit sa fortune en payant des bénévoles pour ça. N’importe quoi peut devenir une passion. Ton jardin potager, le sport, n’importe quoi… Mais quand tu es un enfant de Dieu, bien sûr, il faut que tu travailles, que tu assumes tes responsabilités, que tu prennes soin de ta femme et de tes enfants, mais ta passion première, c’est le royaume de Dieu.

 

Et troisièmement, un domaine où l’ennemi réussit souvent : il va essayer de nous intimider. Je partageais avec un chrétien cette semaine. Il me disait : « Tu sais, parfois, dans mes pensées, l’ennemi me dit telle et telle chose pour me déstabiliser !  J’ai répondu : « Eh ben dis donc, toi aussi ? Il n’en revenait pas : « Parce que toi aussi ? –Oui, moi aussi ! » Et à la fin de notre culte, la semaine dernière, des membres de l’église m’ont confié : « Pasteur, moi aussi je vis tel combat » Un peu plus tard, une autre sœur me dit : « Moi aussi ! ». J’avais envie de les mettre ensemble et de leur dire : « Parlez-vous ! Encouragez-vous mutuellement, ça va vous fortifier ! » Parce qu’on vit tous les mêmes combats ! L’une des ruses que l’ennemi utilise, c’est de te faire croire que tu es le seul à traverser ta situation.

5# Retrouver sa joie, comment?

Éphésiens 1/3 dit : « Nous sommes comblés des bénédictions de l’Esprit dans le monde céleste, qui toutes sont en Christ ». Après la Seconde Guerre Mondiale, les nations sont entrées dans une période d’essor économique : « Les trente glorieuses ». Avant cela, l’évangile de prospérité n’existait pas. Mais, c’est prouvé historiquement, un nouvel évangile est apparu avec cette croissance. Un évangile qui met beaucoup trop l’emphase sur la joie matérielle. Selon lui, Dieu veut te combler de joie par l’abondance des biens… C’est vrai que le Seigneur a fait la promesse de pourvoir à nos besoins ; mais la Bible enseigne de ne pas vivre dans le but d’accroître ses richesses. « Ne cours pas après une meilleure situation financière » (Matthieu 6/19 à 21). Cet évangile de prospérité n’est pas vrai. Je n’y vois nulle référence dans le Nouveau Testament. Ce que j’y lis, au contraire, c’est que le Seigneur nous conseille de nous contenter de ce qu’on a, et d’éprouver une réelle faim spirituelle. « Vous avez été bénis de toutes bénédictions spirituelles dans le monde céleste ! » Oui, il a promis de pourvoir à tes besoins. Mais il ne t’a jamais promis le luxe. La majeure partie des bénédictions que nous possédons en Jésus-Christ, et qui devraient faire toute notre joie, c’est que Dieu nous a promis l’amour, la joie, la paix, la patience, la bonté, la foi, la bienveillance, la douceur, la maîtrise de soi (Galates 5/22)… Dieu a promis ces choses-là ! Et les plus grandes richesses de ce monde ne peuvent pas te les acheter. On connaît tous l’exemple du nanti qui ne parvient pas à se maîtriser. Ce ne sont que crises d’angoisse, malheurs, torture intérieure. Il possède tout extérieurement, mais il est vide au dedans. J’ai suivi un documentaire qui retrace la vie d’une ex épouse d’un prince arabe qui est partie en emportant la moitié de sa fortune. On y voit les journalistes se ruer vers elle, lorsqu’elle vient assister aux défilés de mode partout en Europe, parce qu’elle achète des vêtements d’une valeur inouïe. Lorsqu’elle s’est offert une veste à cinquante mille euros, brodée d’or et de pierres précieuses, les journalistes l’ont interrogée : « Mais pourquoi avez-vous acheté une veste que vous ne pouvez même pas porter ? » C’est vrai que c’est dangereux de sortir habillée à ce prix-là. Elle a répondu ceci : « Je me sens tellement vide à l’intérieur que ça donne une valeur à ma vie ». Toi, tu n’as peut-être pas la veste aux pierres précieuses, mais tu as un vêtement céleste en Christ ! TOI ET MOI, NOUS SOMMES SAUVÉS EN JÉSUS-CHRIST. ALLÉLUIA !
Regardez ce que Jésus a dit : « Voici je vous ai donné le pouvoir de marcher sur les serpents et les scorpions, sur toute la puissance de l’ennemi. Et rien ne pourra vous nuire » (Luc 10/19). Wow ! Quelle promesse ! « Tu vas marcher sur le serpent, le scorpion, toute la puissance de l’ennemi. Rien ne pourra te nuire dans ta vie ». On est appelé à faire valoir ces promesses. Maintenant voyez ce que Jésus a ajouté : « Cependant, ne vous réjouissez pas de ce que les esprits vous sont soumis, mais réjouissez-vous de ce que vos noms sont écrits dans le ciel » (Luc 10/20). Pourquoi dit-il cela ? Parce Jésus-Christ voyait ses disciples revenir de mission tout exaltés : « Mais les démons nous sont soumis ! C’est extraordinaire ! » Mais lui savait que l’heure des ténèbres arrivait. Il voyait d’avance cette nuit où pendant un moment Satan pourrait faire ce qu’il avait tellement envie de faire. Qu’il pourrait faire renier Jésus à Pierre, qu’il pourrait terroriser les disciples au point de les faire fuir à travers la colline des oliviers. Jésus savait qu’il viendrait un jour où Néron, ce despote dément, démoniaque selon certains historiens non chrétiens, prendrait l’Apôtre Pierre, et le suspendrait la tête en bas avec d’autres chrétiens, pour les allumer comme des torches, et éclairer son grand jardin. Ce jour-là, tu as l’impression que les démons ne sont pas soumis. C’EST POUR CELA QUE TA JOIE NE PEUT PAS DÉPENDRE DES MOMENTS DE VICTOIRE.
En effet, si Élie a éprouvé de grandes joies dans le Seigneur, il a aussi traversé des déserts. C’est beau quand l’homme de Galaad se présente à Achab et lui dit :« Désormais il n’y aura plus de pluie ». Mais avez-vous déjà pensé au fait qu’ensuite pendant près de trois ans, le prophète n’a plus rien fait ? C’est vrai qu’il a ressuscité le fils de la veuve de Sarepta (1 Rois 17/22) mais en dehors de ça, rien ! Un serviteur de Dieu qui ne prêche plus, qui ne démontre plus la puissance de Dieu pendant si longtemps… Si ce n’est pas un désert, c’est quoi ? Non, ta joie ne doit pas reposer sur tes victoires. Elle doit se puiser dans le fait que tu es sauvé et que ton nom est écrit dans le Ciel. ET ÇA, C’EST TON TORRENT DE KERITH, ça, c’est tes fondations, ça, c’est le B-A BA du chrétien. Lorsque qu’il t’arrive de jouer en défensive un instant, lorsque tu sens que l’ennemi t’attaque, au bout d’un moment, tu contre-attaques : « Oh-oh-oh, tu peux marteler dans mes pensées, tu peux m’agresser de toutes sortes de manières, mais il y a une chose que tu ne peux pas toucher chez moi : JE SUIS UN ENFANT DE DIEU. Je suis sauvé. Oui, il y a peut-être une tempête, oui, il y a peut-être des blessures, des injustices, oui, il y a peut-être la maladie qui vient te frapper… Quand ces choses se produisent, l’ennemi en profite. Et là, il dit : « Il est où ton Dieu ? Tu t’es confié en Dieu, et tu es malade ? Tu t’es confiée en Dieu, et ton mari est parti ? Tu t’es confiée en Dieu, et tu as perdu ton travail ! Il est où ton Dieu ???? » Et dans ces moments-là, tu peux brandir quelque chose. Tu peux dire : « Oui, je n’ai peut-être pas toutes les réponses maintenant, je ne comprends pas tout, mais il y a une chose que personne ne peux m’enlever : je suis un enfant de Dieu ; je suis sauvé. Alléluia ! C’EST NOTRE IDENTITÉ QUI EST LA PREMIERE BASE DE NOTRE JOIE.
Deuxièmement, sa fidélité est aussi la base de notre joie. Paul écrit : « Réjouissez-vous toujours… devant la télé ? Heu, pardon… dans le Seigneur » Car le Seigneur ne se trouve ni à la télé, ni sur Facebook. Il se trouve dans la Parole de Dieu. Comment, concrètement, puis-je demeurer constamment dans Sa joie ? La version Semeur nous offre un nouvel éclairage. Elle traduit : « Réjouissez-vous de tout ce que Dieu est pour vous »… Quand David chante : « Mon âme, bénis l’Éternel, et n’oublie aucun de ses bienfaits » (Psaume 103/2), ces mots ne sont pas seulement un psaume magnifique ! ILS NOUS ADRESSENT UN VÉRITABLE COMMANDEMENT. Avez-vous oublié les bienfaits de Dieu ? On peut vivre des moments si difficiles que nos pensées sont saturées de tout ce qui ne va pas, et on oublie. « Ma fille va si mal »… « Ma situation, mon couple va si mal »… Tu es tellement noyé dans les difficultés, qu’il n’y a plus de place dans tes pensées pour les bienfaits de l’Éternel. Il te faut retourner à Kerith, là où tout a commencé ! Il te faut repasser dans ton cœur les bontés de Dieu pour ta vie. Souviens-toi de sa fidélité à ton égard.
Regardez ce que Jésus dit – une vérité très, très importante pour nous : « C’est pourquoi tout scribe instruit de ce qui regarde le royaume des Cieux est semblable à un maître de maison qui tire de son trésor des choses nouvelles et des choses anciennes » (Matthieu 13/52). Savez-vous que spirituellement, vous êtes des scribes ? Peut-être pas des scribes juifs, mais vous êtes des scribes du royaume de Dieu, parce que vous aimez écouter la Parole de Dieu, parce que vous la lisez, parce que vous la scrutez… Un scribe était un chercheur ! Que signifie : « … va tirer d’anciennes et de nouvelles choses de son bon trésor » pour nous ? Ça veut dire que pour tout chrétien il y a des nouvelles révélations. Oui, Dieu a des pensées nouvelles pour toi. Mais parfois, le Seigneur ne te donnera pas de nouvelle parole. Tu pourras crier : « Seigneur, parle-moi, parle-moi, parle-moi »… Si tu écoutes bien, tu entendras une petite voix qui répondra : « Non… Rappelle-toi donc ce que je t’ai déjà dit. Reviens aux anciennes révélations que je t’ai faites ». Jésus affirme bien qu’il y a les deux dans ta vie. Oui, Dieu a une fraîche révélation pour nous. Mais il n’a pas que ça. Certains d’entre nous ne vivent que pour des nouvelles révélations. Ils vont écouter un prédicateur sur internet ou à l’église, et Dieu leur adresse une Parole de Dieu. « Ouah, la super Parole de Dieu !… » Ils la reçoivent, ils la méditent, la digèrent… Et le lendemain, elle est déjà oubliée : il en faut une autre ! Non ! La Parole de Dieu représente infiniment plus qu’un simple carburant. C’est une fondation sur laquelle tu construis ta marche avec Dieu. Et Jésus dit : « Si tu es sage, apprends, à certains moments, à retourner à ce que tu sais ». A dire : « Attends, non, non, non. Sur telle situation, Dieu m’avait déjà parlé. Que m’avait-il conseillé ?… Sa Parole disait ça et ça… Et Dieu avait rassuré ma vie ». Et c’est ce que Jésus explique quand il dit : « Tout scribe qui est instruit, il sait ». Chaque fois que Dieu te parle, il remplit un sac dans ton cœur. C’est comme un compte de banque. Et toi, tu reçois la Parole de Dieu dans ce sac et tu la gardes. David parle de garder la Parole de Dieu (Psaume 119/11). Il ne faut pas que tu l’oublies. Ainsi tu peux aller la consulter et te souvenir de ce que Dieu t’a dit. Tu la repasses en toi… La Bible dit de Marie : « Elle repassait ces choses dans son cœur » (Luc 2/19). REPASSE SUR TON ÂME LES PRINCIPES ET LES RÉVÉLATIONS QUE DIEU A DÉPOSÉS DANS TA VIE !
Certains sont naturellement forts et toujours optimistes. Mais quand une vraie attaque de l’ennemi fond sur eux, ils s’écroulent. Ils ne peuvent pas tenir. Parce que l’ennemi argumente avec des raisonnements extrêmement troublants, une logique qui peut même passer pour chrétienne. J’ai vu des chrétiens troublés me confier les fausses routes qui tournaient dans leur tête, tout en me citant des versets. Ils semblaient sincèrement convaincus ! Mais en les écoutant, je réalisais que ça n’était ni cohérent ni biblique. Sous la pression des circonstances un raisonnement s’était installé dans leurs cœurs et dans leur vie, qui n’était vraiment pas de Dieu, mais qui était accompagné de versets.  C’est de cette manière que Satan a attaqué Jésus dans le désert ! Il disait : « N’est-il pas écrit…? » (Matthieu 4/6). Mais Christ connaissait ses bases. Il savait son B-A BA. Il était prêt. Et à travers ce message, ce n’est pas moi en réalité, mais le Saint-Esprit qui vous enseigne cette vérité. IL FAUT ÊTRE PRÊT. Il y a des moments où tout va bien. Là, peut-être ça va. Mais plus tard, il y aura des combats. Je ne suis pas devenu paranoïaque, mais je sais qu’il y a des moments délicats… Lorsqu’on est réunis le dimanche matin, on se sent si bien, on adore Dieu, et après ça on a le cœur élargi. C’est tellement bon la communion fraternelle, les prières, les chants… Mais je ne suis pas dupe. Je sais que le lundi matin arrive, et avec lui aussi les difficultés. Je suis seul, et tout à coup, une pensée furtive s’immisce dans ma tête. Ça vous arrive aussi ? On a tous des attaques. Mais certains chrétiens ne sont pas prêts ! Une pensée arrive directement de l’ennemi : ils se mettent à la nourrir ! Ça consiste en quoi « nourrir une mauvaise pensée » ? Ça semble insignifiant à première vue : la pensée arrive, petite, et tu la nourris : elle grossit un peu. Tu la nourris encore : elle devient plus forte. Tu la nourris davantage : elle prend plus de place ! A un moment donné, c’est elle qui prend toute la place, ET NE LAISSE PLUS AUCUN ESPACE EN TOI POUR LA PAROLE DE DIEU !
MAIS SI TU ES PRÊT, si tu connais tes bases, tu sais retourner à Kerith. Quand une figure d’Achab te menace, tu te dis : « Attends. J’ai mieux à faire que de jouer au héros et de m’en prendre à Achab »… Élie, dans ses entretiens avec Achab, n’en a jamais fait une affaire personnelle. Il ne s’est jamais cru assez puissant pour combattre le roi. Non, non, non. Et Dieu n’avait pas dit à Élie : « Va le combattre. Il va chercher à te tuer, mais toi, tu vas le descendre » Dieu avait dit : « Va-t’en à Kerith ». Car Dieu sait qu’on ne peut pas combattre nous-mêmes certaines pensées. Alors il vient nous le rappeler en disant : « TOI AUSSI, VA À KERITH. RETOURNE À TES BASES. JE VAIS TE PRÉPARER ». Et quand l’ennemi viendra, tu pourras brandir le bouclier de la foi, tu pourras manier l’épée de la Parole de Dieu. Quand Satan s’est présenté dans le désert, Jésus était prêt pour la confrontation. Jésus ne s’était pas rendu là seulement pour y être tenté. Il y était allé pour chercher la face de Dieu, trouver l’onction de Dieu dans le jeûne et la prière. Mais dans ces moments de solitude, souvent le serpent tente sa chance. Des pensées nous reviennent. Le passé rejaillit. Ou l’indignité, la culpabilité : « Tu n’es pas assez… Tu n’as pas fait… Tu as déjà fait… Et pourquoi… Qu’est-ce qui te prouve que tu ne retourneras pas à ton péché ?… » Dans ces moments-là, il faut que tu sois prêt.

 

4# Retrouver sa joie, comment?

J’ai un ami ingénieur en aéronautique qui m’a expliqué : « Christian, nous, les ingénieurs, on fait tout pour que les avions volent. Il n’y a rien de plus sécurisé qu’un avion, mais il y a une chose que l’ingénieur ne peut prévoir, c’est l’erreur humaine ». Imaginez-vous demain, monter dans un avion. Vous passez devant le cockpit du pilote, il est en train de siroter un café… Pourtant les pilotes ont une check-list de vérifications obligatoires avant de pouvoir faire décoller l’avion. Et lui, il est là, en train de rigoler avec ses potes.  Vous lui demandez : « Mr le pilote, excusez-moi, mais, vous n’avez pas des trucs à vérifier avant de décoller ? Et lui vous répond : « Non, mais c’est quoi ça ? Tu te prends pour qui, d’abord ? Ça fait plus de vingt ans que je suis pilote… » Moi, à votre place, je ferais demi-tour ! Parce qu’il y a une check-list à vérifier ! Mais toi aussi tu en as une. Et moi aussi j’en ai une. RÉGULIÈREMENT, JE RETOURNE AUX FONDATIONS DE MA FOI.  C’est mon B-A BA, c’est mon Kerith, mon torrent. Lorsque les combats font rage, lorsque ma joie est en train de s’éteindre, c’est là que je reviens ! Et mon Dieu si bon me ramène toujours à ce que j’ai vécu avec lui au commencement, à ce à quoi je suis appelé. Là, il me renouvelle, il me fait revivre ! Il y a cette adéquation entre la vie d’Élie et la volonté de Dieu pour nous : que nous puissions vivre en demeurant dans la joie première de notre communion avec lui.
Mais il y a des ripostes. Quand tu vis quelque chose de fort avec Dieu, oui, il y a des ripostes. La première vient de ta nature charnelle. Parfois ce n’est ni le diable, ni le monde, mais c’est toi-même qui te tend des pièges ! Le plus grand ennemi de l’homme, c’est sa propre chair ! Et l’Apôtre Paul enseigne que cette nature pécheresse est intelligente et possède une volonté ! « Ah bon ? »… Elle semble dormir, mais lorsque tu te lèves pour Dieu, elle se lève CONTRE Dieu. As-tu remarqué, lorsque tu as envie de lever tes mains pour louer Dieu, quelque chose te dit : « Non, non, mais qu’est-ce que tu fais, ça ne va pas ? » Lorsque tu veux lire la Bible, quelque chose te souffle : « Non, va donc allumer la télé plutôt ». Quelque chose qui cherche à te détourner de ta consécration… Maintenant il existe aussi une riposte du monde qui, lui, est clairement positionné CONTRE Dieu. Ça ne fait pas de nous, les chrétiens, des victimes repliées dans le cocon de notre église en attendant le retour du Seigneur… Non ! Mais c’est une vérité biblique. Il est incroyable qu’aujourd’hui dans notre société, on puisse parler de n’importe quel dieu sans aucun problème, alors que dès qu’il est question de Jésus-Christ, on observe aussitôt des réactions vives. Parce que le monde est sous le pouvoir de l’ennemi. Et lorsque tu vis quelque chose de fort avec Dieu, cela génère inévitablement de l’opposition venant du monde. Cela passera par un collègue au travail, par ton patron, ou un membre de ta famille… Combien de femmes, après avoir donné leur cœur à Dieu, m’ont confié : « Mon mari s’est changé en lion ! Avant, tout allait bien entre nous. Mais depuis que mon cœur appartient à Jésus, j’ai des problèmes dans mon couple » ! Parce que l’esprit du monde s’oppose à Jésus-Christ. Allons plus loin : nous avons aussi un ennemi spirituel. Et quand il se lève, quand il fait cingler ses ripostes, il te faut bien connaître tes bases. Lorsque ses attaques surviennent dans tes pensées et dans ta vie, sous formes de questions ou de doutes : reviens à tes fondations. C’est pour cette raison que l’Apôtre Paul a écrit : « JE VEUX QUE VOUS SOYEZ FONDÉS, ENRACINÉS DANS L’AMOUR » (Éphésiens 3/18). Quelles sont ces racines qui mènent à se réjouir en Jésus-Christ ? En voici deux. Premièrement, nous réjouir de notre identité, et deuxièmement, nous réjouir de Sa fidélité.
Savoir se réjouir de son identité en Christ : la toute première raison pour laquelle je peux me réjouir, c’est que je suis sauvé. David dit, lorsqu’il a péché : « Rends-moi la joie de mon salut, rends-moi la joie d’être sauvé » (Psaume 51/14). Dans la vie, il y a les choses qu’on ne pourra pas avoir, les rêves et les exploits qui restent inaccomplis, les questions sans réponses… Mais une chose ne fait jamais défaut à un chrétien né de nouveau : IL SAIT QU’IL EST SAUVÉ ! Tu auras sûrement des souffrances, des douleurs, des hauts et des bas, mais une chose demeure : tu es sauvé ! On peut être poussé à droite, poussé à gauche, plongé dans des situations difficiles, coincé contre un mur, on peut vivre toutes sortes de chocs… L’Apôtre Paul ne les comptait plus ! Et pourtant c’est lui qui a dit : « Réjouissez-vous toujours dans le Seigneur » (Philippiens 4/4). Je peux me sentir desséché, triste, éloigné de Dieu, je peux entendre toutes sortes de voix qui cherchent à m’égarer : « Tu n’es pas assez digne, tu n’es pas assez bon, pas assez ci, pas assez ça… » ! Mais une chose ne change pas : JE SUIS TOUJOURS SAUVÉ ! Je suis toujours un enfant de Dieu, je suis toujours adopté.
La première bénédiction qui découle d’être sauvé, c’est que NOS PÉCHÉS SONT PARDONNÉS. Maintenant les souvenirs -de ce que tu as fait et pas fait, de tes péchés, de ton passé- peuvent se réveiller ! Une vérité demeure, même si tu es bombardé dans tes pensées : tu es sauvé, et tes péchés sont pardonnés. A travers un prophète, Dieu a dit qu’il a pris nos péchés et qu’il les a jetés au fond de la mer (Michée 7/19). De là, l’expression connue, qui n’est pas un verset mais qui est basée sur une autre prophétie (Jérémie 31/34) qui dit que Dieu ne se souviendra plus de nos péchés : « DIEU A JETÉ NOS PÉCHÉS DANS LA MER DE L’OUBLI ». Au fond de la mer, a précisé le prophète. Deuxièmement, quelque chose de merveilleux et de grandiose aussi : c’est que maintenant, TU ES ADOPTÉ. Tu es cohéritier avec Christ. Tu es ce fils ou cette fille de Dieu, qui fait partie de sa famille… Très souvent, on ne comprend pas tout ce qu’on possède ! Mais Christ est l’héritier de toutes les promesses de Dieu. C’est Paul qui le dit (2 Corinthiens 1/20) : « Toutes les promesses de Dieu sont oui et amen en Jésus-Christ » (Pas en Christian Robichaud, pas en ma sœur ou en mon frère). Cela signifie que Jésus, dans sa grâce, prend ma main, et dit : « Lui aussi, il hérite avec moi. C’est moi l’héritier, mais elle, je l’ai adoptée. Je l’ai pardonnée, je l’ai nettoyée, je l’ai prise comme ma fille. Lui, je l’ai pris comme mon fils et IL EST COHÉRITIER DE TOUTES LES PROMESSES QUE J’AI, MOI, HÉRITEES DE MON PÈRE. »

3# Retrouver sa joie, comment?

J’aimerais maintenant que nous voyagions dans l’Ancien Testament, là où le Saint Esprit, j’en suis convaincu, va nous rendre capable, en toutes circonstances, de revenir à cette joie, ce bonheur que Dieu a pour nous. Suivez-moi au pays natal d’un prophète bien connu, Élie. Lire la suite

2# Retrouver sa joie, comment?

Une fois, alors que j’étais en train de supplier : « Donne-moi ta joie, Seigneur, DONNE-MOI TA JOIE ! », Dieu m’a répondu : « Mais non, voyons. Pourquoi te donnerai-je ce que tu possèdes déjà ? Apprends à vivre dans ce que tu as reçu. Tu l’as déjà, ma joie ! Lire la suite

1# Retrouver sa joie, comment?

Jésus a dit : « Mes paroles sont Esprit et vie » (Jean 6/63). Pourquoi ? Parce que lorsque Jésus parle, c’est l’Esprit de Dieu qui parle dans nos vies. Il s’adresse directement à notre esprit, et il fait même bien plus que nous parler ; il transforme notre façon de penser Lire la suite

Se rire de l’avenir

Voilà un titre qui semble aller à contre-courant avec l’atmosphère d’incertitude, d’instabilité et d’inquiétude qui se répand un peu partout sur la planète. Pour beaucoup ce n’est pas le temps de rire mais de pleurer, s’inquiéter et s’alarmer. Une personne qui se rit de l’avenir dans ces jours-ci semblerait plutôt irresponsable, sans discernement, avec peu d’intelligence et remplie d’insouciance. Fort probable que cette personne passerait même pour quelqu’un qui a de la méchanceté et aucun égard pour son prochain. Pourtant il est biblique de se rire de l’avenir. À vrai dire c’est un verset de la bible que nous retrouvons dans Pr 31 : 25

Elle est revêtue de force et de gloire. Elle se rit de l’avenir.

Voilà l’appel de Dieu pour la femme d’aujourd’hui, pour toute femme qui désire par la puissance du St-Esprit être changée en cette femme vertueuse que la bible mentionne. Voilà même en ces temps que nous vivons l’appel pour l’église qui est l’épouse de Christ. Christ est cet époux fidèle pour chacune d’entre nous et aussi pour son église. Le modèle de la femme vertueuse est mis dans la parole non pas pour nous décourager ou nous mettre un défis à devenir cette femme par nos propres forces mais pour révéler l’intention de Dieu à notre égard, ce que Dieu désire faire en nous, sa volonté pour notre vie. Lorsque nous regardons à ce modèle que Dieu a placé dans sa parole, nous voyons que la femme vertueuse est une femme travailleuse, qui fait du bien et se souci du pauvre. Elle surveille la marche de sa maison, ce qui nous indique qu’elle est bien au courant de ce qui se passe autour d’elle, ce qui enraye toute forme d’aveuglement face à la réalité. Il est écrit que même si le froid vient, elle ne le craint pas car elle est prête. Dieu veut faire de nous des femmes confiantes, non en l’avenir ou en nous-mêmes mais en notre Dieu, qui Lui tient l’avenir dans sa main. Les commentaires bibliques expliquent que cette phrase exprime la confiance pour l’avenir. Remarquez bien qu’elle a confiance pour l’avenir et non dans l’avenir comme beaucoup de gens sans Dieu semblent avoir dit dans le passé. N’avez-vous jamais eu un ami ou un voisin qui vous a déclaré un jour : J’ai confiance dans l’avenir ! Nous sommes appelées à être confiante pour l’avenir car nos vies sont dans la main de celui qui contrôle et connait l’avenir. Notre confiance en Dieu est simplement la démonstration de notre foi en Lui. Notre joie et notre rire sont simplement le fruit et le résultat de cette foi et de cette confiance en Dieu. Remarquez bien ici qu’elle se rit de l’avenir et non des gens ou de l’avenir des gens. Ici il n’y a aucune place à la moquerie ou à la légèreté d’esprit. Elle peut se rire de l’avenir à cause d’une chose qui est mentionnée dans le verset, parce qu’elle est revêtue de force et de gloire.

L’apôtre Paul est celui qui a écrit : revêtez-vous donc de Jésus-Christ. Lui aussi connaissait le secret pour vivre dans la joie et pour servir l’Éternel avec joie ! C’est Christ qu’il nous faut. Être revêtue de Lui car Il est la puissance et la gloire de Dieu manifesté. L’apôtre Paul est aussi celui qui a écrit malgré ces naufrages, persécutions, maladies, emprisonnements et difficultés : Réjouissez-vous toujours dans le Seigneur; je le répète réjouissez-vous. Et il enchaîne en disant un peu plus loin : Ne vous inquiétez donc de rien….. Voilà des paroles puissantes et très grandes car il nous dit : de toujours se réjouir et de ne s’inquiétez de rien. Toujours et rien sont des mots qui englobent beaucoup et qui nous semblent impossible à vivre. Pourtant si l’apôtre Paul le dit c’est sûrement parce qu’il le vivait. Ce qui démarquera les enfants de Dieu et glorifiera le Seigneur en ces moments difficiles que nous vivons et que nous allons vivre sera cette joie et cette paix qui ne dépendent pas des circonstances mais de notre foi en notre Dieu si grand et si puissant et notre foi en son amour profond et parfait pour chacun d’entre nous. Nous entrons dans des jours où nous pourrons vraiment voir et expérimenter par sa grâce et avec puissance que : Le juste vivra par la foi ! La foi est très puissante car c’est Jésus lui-même qui a dit : En vérité je vous le dis, si vous avez de la foi comme un grain de moutarde, vous direz à cette montagne : Transporte-toi d’ici à là, et elle se transportera ; rien ne vous sera impossible. Mt 17v20
Ici ce que Jésus désire nous révéler c’est que la quantité de la foi, si minime et petite qu’elle peut sembler être à nos yeux est plus puissante que tout ce qui peut nous sembler très grand. Un petit peu de foi accomplie de grande chose. C’est comme si une simple goutte d’un produit puissant pouvait changer l’eau de l’océan en entier. Voilà pourquoi la foi est importante, puissante et elle est l’essence même de la vie du chrétien. Allons vers l’auteur de notre foi, Jésus notre sauveur bien aimé, et demandons lui en toute simplicité comme les disciples : Seigneur, augmente notre foi. Lui seul peut le faire et le fera.