Il prospère comme un arbre

Il y a trois ans, j’ai offert un petit citronnier à mon épouse. Sachant que l’olivier offert précédemment a souffert plusieurs morts (ma femme est très prise), je me suis confié la mission de veiller au bien-être de ce petit arbre (Service Après-Cadeau). Tous les matins je regarde ses feuilles et je l’arrose un peu. Il vit ! Il a fleuri et a même donné des citrons ! Oui, des vrais !

Considère la nature, elle nous parle de Dieu. Le Psaume 1 dit : «Il prospère comme un arbre planté près d’un courant d’eau; il donne toujours son fruit lorsqu’en revient la saison. Son feuillage est toujours vert ». Dieu a créé trois étapes de vie : les feuilles, les fleurs et les fruits. Ils sont la preuve de la vie de Dieu en nous.

  1. Les feuilles sont la première preuve de vie : « Son feuillage est toujours vert ». Il est possible de prouver Sa vie en nous en toute saison. Même dans la douleur connaître un profond bonheur. « Il ne redoute rien lorsque vient la chaleur : ses feuilles restent vertes ». Dans les pires chaleurs d’oppressions spirituelles, nous gardons signe de la vie de Christ en nous !(Jérémie 17 :8)
  2. Quand je passais près des fleurs de mon citronnier, je pouvais sentir son parfum et apprécier ses fleurs. Nous sommes appelés à fleurir. Vivre un printemps avec Dieu, un réveil personnel ! Être baptisés de joie et répandre le parfum de Christ par notre témoignage.
  3. Et les fruits. Dans les fleurs il y avait de petites boules vertes. Si petites que je ne les vis pas tout de suite. Elles grossirent et prirent la forme de citrons. Oui, un citronnier produit des citrons. Un chrétien produit Christ ! Son caractère. Le fruit spirituel est dans la fleur du réveil personnel. (Galates 4 :19)

Cette merveilleuse évolution trouve sa source dans une communion continuelle avec Jésus. Voilà le secret !!! Oui, toute sa joie il la met dans la Loi de l’Eternel qu’il médite jour et nuit. Il prospère comme un arbre planté près d’un courant d’eau. Béni soit l’homme qui se confie en l’Eternel et place sa confiance en l’Eternel. Il sera comme un arbre planté près d’un cours d’eau. Une communion continuelle. (Psaume 1 et Jérémie 17)

Vivons notre printemps avec Jésus !

Entendre sa voix

1 Rois 19

Des gestes qui parlent

Remontons des centaines d’années avant Jésus-Christ dans l’Ancien Testament, au royaume d’Israël, alors que le peuple s’était détourné de Dieu. Notre homme s’appelait Elie. Il était pour sa génération un serviteur de Dieu d’une grande intégrité Lire la suite

2# Les deux prières du succès

2. Deuxième question : « Que dois-je faire ? »

Paul ne chercha ni à fuir ni à s’excuser. Il aurait pu se justifier : « Ah ! Je ne savais pas que tu es le Fils de Dieu !… » Non, il demanda humblement « Que dois-je faire ? ».

S’il était donné à certains de rencontrer Jésus physiquement, au lieu de lui demander sa direction pour leur vie, ils n’hésiteraient pas à lui faire part de leurs multiples rêves ou désirs : « Ah Seigneur, je suis si heureux que tu m’apparaisses ! Tiens, justement, j’ai un projet… et j’aimerais aussi que tu me donnes une femme et une vie pleine de santé, et prospère. Je te promets que je te donnerai toute la gloire et que je dirai à tous que c’est toi qui me bénis … ».

A l’inverse, au sujet de Paul, Jésus dit à Ananias (Actes 9 :16) : « Je lui montrerai tout ce qu’il doit souffrir pour moi ». Il n’a pas dit : « Je lui montrerai qu’il deviendra le théologien le plus connu de l’histoire de l’humanité, qu’il posera les fondements de l’Église, que les archéologues suivrons sa trace, que certains des sites touristiques les plus connus de la Terre porteront sa marque, que ses écrits seront les textes les plus lus au monde et que son nom sera dans tous les encyclopédies ! »  Il est certain que ni Christ ni Paul ne cherchaient la réussite telle que nous la concevons.

Aux pieds de ce glorieux et resplendissant Sauveur, Paul vit défiler toutes ses années durant lesquelles sa religiosité l’avait conduit à persécuter Jésus-Christ. Sûr de mériter son ciel, Paul allait droit en enfer ! Persuadé de faire honneur à Dieu, il lui déchirait le cœur ! Il comprit que désormais toute gloire devait Lui revenir. Il ne voulait surtout plus jamais se tromper. Il l’expliqua aux Galates (Galates 2 :19-20) : « Par la loi je suis mort à la loi » ; ce qui veut dire : « Par mes efforts je suis mort à mes efforts. Toutes mes initiatives m’ont poussé droit dans le mur ! Maintenant je veux laisser Jésus diriger ma vie. D’ailleurs si je vis, ce n’est plus moi qui vis, mais c’est Christ qui vit en moi. C’est Lui qui tient le gouvernail de ma vie. Je reconnais qu’il sait mieux que moi ce que je dois faire ». Il n’était enfin plus le capitaine. Il s’en remettait au commandement de Christ. La réponse de Jésus fut instantanée : « Va à Damas, et là on t’indiquera dans le détail la tâche qui t’es assignée ». Quelle réponse significative de la personne de Dieu !

Car Dieu répond rapidement à ceux qui font de Lui leur Seigneur. C’est la raison pour laquelle certains n’entendent pas Sa voix. Il n’est pas vraiment leur Seigneur ! Lorsqu’il se sait pleinement Maitre de nos vies, Dieu nous parle. Mais il choisit le thème et le moment opportun pour le faire. Parfois il aborde un autre sujet que celui qui nous occupe : tu veux savoir si tu dois changer de travail, mais Dieu désire d’abord t’orienter vers ta femme que tu négliges. Il est LE Seigneur. A Lui le droit de parole. Il doit t’entretenir des sujets qui brûlent sur Son cœur. Le Seigneur Jésus voyait en Paul un cœur totalement soumis. Voilà pourquoi il lui répondit si vite.

Dieu s’exprime rarement concernant le long terme ; il préfère de beaucoup nous éclairer peu à peu. Paul, effondré sur le sol, avait perdu tous ses points de repères.  « Que dois-je faire, Seigneur ? » fut son cri de détresse. Il reçut une direction claire, mais seulement pour ce jour-là : « Va à Damas et là on t’indiquera dans le détail la tâche qui t’es assignée. » Cela fait penser à  Actes 1 : 7 : « Vous n’avez pas à connaître les temps et les moments que le Père a fixé. »  Dans notre société sans Dieu, fondée sur la peur, on forme des grands spécialistes dans tous les domaines pour prévoir l’avenir. Certains dépensent des fortunes pour des voyants, d’autres courent les prophètes, mais  Christ se garda de révéler à Paul quelle serait sa destinée ! Il faut de la foi pour marcher avec un Dieu qui nous cache l’avenir et nous réserve des surprises ! Mais savoir à quel point il est bon permet de se sentir parfaitement rassuré près de Lui. Dans Actes 21 on annonce à Paul qu’à Jérusalem il sera lié et livré aux romains. Mais Dieu ne lui révèlera que plus tard qu’il ira aussi à Rome et sera libéré. Le Seigneur ne dévoile que très rarement l’avenir. Quand il le fait, c’est souvent de manière floue.

Cela n’empêche que dès que nous soumettons pleinement notre volonté à Dieu, nous entrons dans le plan méticuleux qu’il a élaboré pour nous. Car il veut nous diriger dans les petites choses de nos vies. Il est le Dieu de la finesse, du raffinement, de la précision. Même s’il s’intéresse à toute décision morale et qu’Il désire nous conseiller avec précision sur tout choix important, Dieu veut aussi pourvoir à tous nos besoins dans les moindres détails.

Une sœur de condition modeste avait un jour prié pour avoir un nouveau lave-linge. Et le Seigneur avait pourvu. On s’était moqué d’elle devant le petit garçon que j’étais alors. « C’est une exaltée ! Le Seigneur n’a que faire d’un lave-linge ! Croire que Dieu peut intervenir pour ça, c’est du grand n’importe quoi ! Le plus grave, c’est qu’elle a témoigné de cette banalité au culte. Quelle honte ! » Leurs paroles désobligeantes  s’étaient gravées dans mon cœur, et j’ai grandi avec la pensée que Dieu se fiche de nos petits soucis…
Devenu pasteur, j’eus un jour besoin d’une nouvelle paire de chaussures, mais nos finances exigeaient d’attendre le mois suivant. Le Seigneur me rattrapa dans la prière.
« Demande-moi une paire de chaussures, me dit-il.
–  Seigneur, jamais ! J’ai un salaire et une sécurité financière. Je n’ai qu’à bien gérer mes sous. Je n’oserai jamais te demander une telle banalité ! Il y a des gens qui meurent de faim dans le monde, et tu perdrais ton précieux temps à me donner des chaussures ?  Seigneur, je vais te prier pour les âmes perdues, mais pas pour des chaussures.
– Je Suis Dieu, demande-moi une paire de chaussures. »
Il insista pendant une semaine. De guerre lasse,  j’obéis. Dès le lendemain, pendant que je prêchais, une chrétienne qui travaillait dans le secteur de la chaussure semblait fixer mes pieds durant tout le message ! Le lundi matin, elle m’écrivit : « Pasteur, le Seigneur m’a dit de vous offrir une paire de chaussures. »  Je refusai. Elle répondit : « Je ne peux pas désobéir à Dieu ; il faut que vous veniez  chercher une paire de chaussures. » J’y allais, très humilié, et ressortis avec dans mes mains non pas une, mais trois paires de chaussures. Une propre, une sportive et une décontractée. J’étais complètement désorienté ! Je ne comprenais plus rien à Dieu. Alors le Seigneur me parla : « Je t’aime Christian, et je veux pourvoir à tous tes besoins dans les moindres détails. Cherche d’abord le Royaume de Dieu. Aime mes enfants, pais mes brebis, et je prendrai soin de toi et ta famille dans les plus petites choses. Je suis le Dieu de l’infiniment grand et de l’infiniment petit. »

Dieu t’aime dans les moindres aspects de ta vie. Il ne te promet pas le luxe, mais il t’assure sa bénédiction, sa protection et sa provision. Il a un plan précis pour toi, même si cela renverse tes concepts. Paul ne pouvait imaginer la portée finale de son obéissance. De la même manière, tu ne pourras jamais chiffrer ou mesurer à l’avance les résultantes de ta prière : « Que veux-tu que je fasse ? » Mais sois sans crainte, car Dieu connaît tes talents et ta personnalité. Il saura te diriger avec amour et grâce.

Nous servons un Royaume qui dépasse tout ce que nous pouvons concevoir. Paul n’était pas en mesure de sauver l’humanité entière, mais Christ lui dit seulement : « Là, on t’indiquera la tâche qui t’es assignée. » Dieu ne posa pas sur ses épaules toutes les tâches, mais une seule. Celle d’être l’apôtre des païens. Et dans son immense Royaume, Dieu a également une place unique pour toi. « Qui es-tu, Seigneur, et que veux-tu que je fasse ? » Il a une tâche et une place. Pour porter du fruit, il faut être précis. Ne pas chercher à accomplir beaucoup, mais chercher à bien faire. « Qui es-tu, Seigneur, et que veux-tu que je fasse ? » Obéir humblement, me soumettre à ta volonté et marcher dans ta grâce. « Où dois-je aller ? Que dois-je faire aujourd’hui de mon temps libre ? »…

Alors, certains de tes rêves ne se réaliseront peut-être pas par toi, mais s’accompliront sous tes yeux !

1# Les deux prières du succès

Paul débuta sa vie chrétienne du bon pied ! Aiguillé dès le départ sur les bons rails en posant les deux questions les plus pertinentes qui soient, il était déjà dans le train du vrai succès (Actes 9 : 3-6). Deux questions seulement, qui, rebondissant maintes et maintes fois au cours de sa vie, le propulsèrent comme les deux rames d’une barque ; et comme les deux ailes d’un oiseau, lui permirent de s’envoler vers la carrière la plus passionnante dont un homme peut rêver de vivre ! …

1. Première question : « Qui es-tu Seigneur ? »

Jésus-Christ lui apparut dans sa gloire. Les yeux brulés par l’intensité de l’éclat, l’orgueilleux Saul de Tarse tomba de cheval : « Qui es-tu Seigneur ? » Très bonne question ! Jaillissant du plus profond de son cœur, elle demeura brûlante tout au long de sa vie. Connaître Christ et grandir dans cette connaissance furent placés au premier plan de ses aspirations. Il ne chercha lui-même jamais à être connu, mais ses lettres témoignent que pour lui rien n’égalait l’excellence de la connaissance de Christ. L’apôtre Paul considérait même tout le reste comme de la boue ! Porté en avant, il s’adonnait passionnément à la prière pour approcher chaque jour Celui qui désirait tant se révéler une autre fois, Celui qui était devenu sa vie, sa force et sa nourriture.

C’est la révélation de Sa personne qui change nos idées sur la prière. Celui qui a expérimenté sa présence sait au-dedans de lui qu’il peut s’adresser au Seigneur avec assurance. Il le regarde désormais comme un Dieu bon, puissant certes, mais plein d’amour ! Il n’aspire qu’à s’en approcher. Ainsi Paul était plein de foi et d’assurance parce qu’il vivait de l’amour de son Dieu. Oh, quelle belle question à poser : « Qui es-tu Seigneur ? ». Il répondra combien il nous aime. Il nous révèlera notre héritage céleste, il déploiera sa force en notre faveur et nous ouvrira la profondeur de Son amour…

En homme pratique, Paul désirait vivre Christ au quotidien. Il lui fallait absolument goûter -et faire goûter- que Dieu veut et peut aider ses enfants ! « Qui es-tu Seigneur pour ma famille, pour mon couple, pour ma souffrance, pour mon budget ?…» aurait été le cri de son cœur dans le monde d’aujourd’hui. Il aimait voir la main de Dieu s’insérer et se mouvoir dans sa vie.  C’est ce cœur que Paul avait qui toucha Dieu au plus profond. « Je suis Jésus » fut sa réponse. Alors Christ ouvrit son propre cœur à l’apôtre, et lui révéla les richesses de l’évangile. Il lui fit aussi de grandes promesses.

« Qui es-tu Seigneur ? » est l’expression la plus profonde de celui -ou celle- qui aime Jésus. Aspires-tu à son intervention dans ta vie ? Sache que la prière n’est pas une plainte répétitive dans le but de convaincre Dieu. Prier, c’est s’approcher de Lui pour découvrir Son cœur concernant une situation. Es-tu seulement motivé par l’écoute que Dieu t’accorde, ou t’intéresses-tu aux sujets qui brûlent sur son cœur ? Quand tu pries, te contentes-tu de demander, ou l’implores-tu de te révéler son cœur et ses sentiments ? Peut-il alors sonder ton âme, te parler de ce que tu regardes sur internet ou à la télé ? Peut-il te dire ce qu’il pense de ta discussion d’hier soir avec des amis ? A-t-il le droit d’émettre son opinion sur les films que tu vas voir au cinéma ? Peut-il te parler de comment tu gères ton argent ? Dieu peut-il te dire ce qu’il pense de la musique qui joue dans ta voiture et des quantités de nourriture que tu avales à chaque repas ? Peut-il te parler de tout ?

« Qui es-tu ? » est la plus belle question qu’un enfant peut poser à son père. « Papa, quel métier fais-tu ? Et c’est comment ? Et pourquoi fais-tu ce métier ? Papa, pourquoi aimes-tu maman ? Pourquoi elle ? Voilà ce qui touche un père bon. A bien plus forte raison, Dieu est ému lorsque nous nous intéressons à Lui. Souhaites-tu seulement sa main sur ta vie pour te bénir, ou recherches-tu son visage, son expression ? David dit à Dieu « Montre-moi l’expression de ton visage » (Psaume 27 : 8-9). Il voulait savoir si Dieu rit ou pleure, connaitre son état d’âme en cet instant.

Oh mon ami, laisse DIeu te conduire dans la croissance d’une vie de foi plus profonde. Ne reste pas au berceau d’une foi centrée sur elle-même! Cherche à Le connaitre Lui, son coeur! Tu y gagneras tellement plus!

En réalité Dieu n’attend que cette question : « Qui es-tu Seigneur ? » pour te répondre « Je suis Jésus » à toi aussi. Pour te partager son cœur, sa pensée, ses sentiments. Il souhaite te parler de ta vie, mais pour ton bien. Il saura renverser tes doutes, ton incrédulité et te rendre capable d’avoir confiance en Lui dans tous les domaines. Il te montrera  ce qui l’attriste et empêche sa bénédiction, car il veut tout débloquer ! Mais pour vivre cette grâce il te faut entendre ce qu’il pense de tes intentions, là, maintenant.

Aujourd’hui mon ami(e), demande-lui « Seigneur, qui es-tu pour ma vie ? Je veux cette relation avec toi ! Je veux connaître ton cœur et ta pensée. Je veux savoir ce que toi tu penses de moi ». Tu verras combien Dieu est bon même si tu es le pire des pécheurs. Comme Paul tu verras combien vivre cette amitié avec le Seigneur porte la semence de merveilleuses conséquences.

J’ai vu Jésus prier

Ce soir en prière j’ai vu Jésus prier. Je ne l’ai pas vu physiquement mais dans mon esprit c’était si clair. On aurait presque dit une vision, moi j’appelle cela une révélation. Sa tête était dans une telle souffrance. Chaque instant tirait toute son attention sur cette vive douleur mais lui était si fort qu’il pouvait diriger sa pensée ailleurs. Penchant son regard meurtri il voyait à ses pieds les soldats au cœur indifférent et priait pour eux « pardonne-les ».

Ses mains percés, la brise qui soufflait sur ses plaies vives tentaient de détourner son attention mais lui voyait au-delà de la foule ses disciples, faibles et apeurés et priait pour eux« pardonne-les ». Il voyait ceux qu’il avait guérit se retourner contre lui sous la pression sociale et priait « pardonne-les ». Il entendait les moqueries des pharisiens, de ceux qui mentaient à son sujet, des usurpateurs qui l’avaient trompé et des autorités romaines incapables de rendre la justice pour plaire à la foule. Il priait pour eux « pardonnes-les ». Sapé de toute énergie physique, il supplantait cette fatigue pour prier. C’était l’heure des ténèbres. Tous les démons assaillaient ses pensées d’accusation, de doute, d’insultes, le rabaissant, mais lui surpassait cet assaut et regardait les hommes autour de lui priant « Père, pardonne-les ».

Subissant l’injustice d’une réelle mafia religieuse et meurtrière il ne cria pas à l’injustice, il pria « Père, pardonne-les! » Devant ces carriéristes ou cette foule assoiffée de spectacle, il ne critiqua pas, il ne dit rien de mal, il pria pour eux « Père-pardonnes-les ». Pendant ces longues heures interminables, toute son attention était rivée vers hommes qu’il a tant aimé.

Il voyait Pierre qui l’avait renié et priait pour lui « Père, pardonne-le ». À son coté un larron au cœur si dur qu’aux portes de l’enfer il se moquait d’un Jésus si doux et si aimable! Mais Lui, n’écoutait pas ses moqueries, il priait «  Père, pardonne-le ». Il était nu et humilié mais ne regardait pas à cela, il priait Père pardonne-les.  Il était plus fort que sa solitude, la déception, l’abandon, la trahison, l’injustice, l’humiliation, la souffrance physique, les attaques sataniques, les moqueries, la dureté des cœurs et la méchanceté des hommes.

Son amour était plus fort que tout! Ses sentiments étaient si réels, si profonds. Il voyait plus loin que le mal, il les aimait. Ils ne se rendaient pas compte de ce qu’ils étaient et faisaient. Il fallait donc prier que Dieu les visite de sa grâce!  Il réussit à ne pas regarder à lui-même mais priait pour les autres. Il priait pour des hommes méchants, des disciples décevants! Cet amour intérieur lui donnait une telle force qu’il pouvait traverser n’importe quelle épreuve et ne se laisser détourner par rien.

Ses yeux étaient rivés sur les pécheurs et rien dans le ciel, sur la terre ou en enfer ne pouvait détourner son attention. Rien en lui, rien sur lui ou autour de lui ne pouvait le distraire. Il n’y avait pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis. Oh voyez quel amour le Père nous a manifesté en Jésus!
Alors soudain le Saint-Esprit tomba sur le larron et il changea d’attitude et fut sauvé. Alors le Saint-Esprit tomba sur les disciples et ils furent tous remplis du Saint-Esprit. Plusieurs pharisiens se convertirent. Alors il se manifesta à Saul et le changea! Alors par Son Esprit, des églises furent fondées par millions dans le monde entier.

Levant les yeux vers le ciel, je le retrouve encore entrain d’intercéder pour nous. Oh Seigneur mon désir est de devenir comme toi. Rend-moi capable de fixer ma pensée sur les autres en prière. Oh Seigneur, puisse ton Esprit me rendre comme Jésus, aimant tellement les autres que je ne me verrai plus! Plus jamais pour être comme toi pour toujours! Ainsi ton onction viendra m’aider plus que jamais. 

Revivre: là où Dieu ranime l’espoir

Ruth est une veuve moabite qui va glaner le champ d’un riche hébreu nommé Boaz à Bethléem. Elle passe la journée le dos courbé à chercher et ramasser l’orge que les moissonneurs ont laissés tomber. Un jour Boaz rentre du village et la voit. Il a déjà entendu parler d’elle favorablement. Il l’invite donc le midi à déjeuner à ses cotés. Il la bénit et lui propose même de tremper son pain dans son bol. Il dira dans l’après-midi à ses serviteurs de laisser tomber plus d’orge pour l’aider. En un seul jour elle rentre avec 40 litres d’orge. Mais à la fin de la moisson, sa belle-mère Noémie lui conseille de se parfumer et se présenter aux pieds de Boaz qui dormira à la meule pour garder sa récolte la nuit. Elle lui dit de découvrir ses pieds.
Au milieu de la nuit Boaz a froid aux pieds et se réveil. Il  se réjouit de la voir : «  cette dernière marque de fidélité vaut encore mieux que la première! » lui dit-il. Il la bénit, la rassure et lui offre sa puissante protection. Il promet de tout faire pour la racheter et qu’elle devienne son épouse. Il prend en main l’avenir de Ruth. Il lui demande au levé du jour de tendre son voile, communément appelé à l’époque un khirka. Ce voile  mesurait 1,83 mètre de long par 1,22 mètre de large (6 pieds par 4 pieds). Les femmes s’en servaient comme manteau et voile pour leurs cheveux.

Boaz le mesurera 6 fois pour la combler d’orge. Probablement 6 fois pour représenter une semaine de travail chez les hébreux. Elle aura tant qu’aucun théologien n’a put expliquer comment elle a fait pour rentrer le matin avec autan d’orge!
En une seule nuit son passé, présent et futur vont changer. Aux pieds de Boaz elle trouvera la bénédiction, la paix, la sécurité, un avenir et le très riche salaire d’une semaine de travail! Regardez toutes les promesses qu’elle obtient :

  • « Bénie sois-tu du Seigneur »
  • « cette dernière marque de fidélité vaut encore mieux que la précédente »
  • « maintenant donc, n’aie pas peur »
  • « moi je te rachèterai »
  • « il mesura 6 fois son voile pour lui donner de l’orge »
  • Et Noémie lui dit « cet homme n’aura pas de cesse qu’il ait conclut cette affaire aujourd’hui »

Mais quelle nuit! Parmi tout le livre de Ruth, c’est ici que l’on trouve le moment décisif. Elle a obtenu en une nuit ce que glaner à longueur de journée n’a put lui donner! C’est ici le point tournant de tout le livre de Ruth.

Dieu s’identifie personnellement à cette histoire. Toute écriture est inspirée et utile pour nous révéler le cœur de Dieu. Il y a des chrétiens qui glanent. Ils sont spirituellement courbés. Ils ne se nourrissent que de ce que les serviteurs de Dieu leur donnent à manger. Comme les serviteurs de Boaz laissaient tomber pour que Ruth glane, Dieu a mit des gens sur votre chemin pour vous aider. Cependant, est-ce que votre seule nourriture spirituelle consiste en ce que d’autres ont récoltés? Est-ce que les prédications sur internet, les messages du dimanche matin, la radio, la Tv chrétienne, les conseils d’un grand frère spirituel, un petit verset, la lecture d’un livre chrétien sont tout ce que vous obtenez de Dieu!? Cela vous suffit?! Où sont les chrétiens qui pleurent de joie à la lecture secrète de la Bible?! Où sont les larmes de ceux qui entendent le Seigneur leur dire dans l’intimité « n’aie pas peur »? Comme elle partagea le pain de Boaz et ses serviteurs, vous participez à la table du Seigneur, cela est très bien mais il y a mieux : « tu me chéris mieux que la première fois » lui dit Boaz quand elle vint à ses pieds. (Bible CHOURAQUI). Ruth n’en pouvait plus de rentrer chaque soir loin de Boaz! Et vous? Vous sentez-vous à son service mais loin de Lui?

Au regard de notre intimité spirituelle, Dieu s’exclame : « cette dernière marque de fidélité vaut encore mieux que la précédente ». Oui! Dieu vous préfère dans le lieu secret avec lui. Là il a tellement plus pour vous! Votre dos courbé se relèvera! Les doutes fuiront, la peur aussi ! Quand Marthe demanda à Jésus de solliciter Marie pour l’aider à servir, Jésus défendit Marie disant « elle a choisit la meilleur part qui ne lui sera pas enlevé ». la meilleur part est aux pieds de Jésus dans le lieu secret!

« Celui qui me trouve a trouvé la vie et il rencontre la faveur du Seigneur » (Proverbe 8 :35).

Là dans le lieu secret nous trouvons Jésus, la vie, la faveur du Seigneur!

« en vain vous levez-vous tôt, en vain vous couchez-vous tard, il en donne autant à son bien-aimé pendant qu’il dort » (Psaume 127 :2)

Dieu s’identifie à Boaz qui se réveilla heureux de trouver Ruth à ses pieds. Cette histoire se trouve dans le livre de Dieu, ne l’oublions pas! Dieu ranime l’Espoir dans le lieu secret de la prière.
Boaz était un homme fortuné. Son titre signifie habile, puissant, fortuné, champion, prospère! Quand Ruth vint à ses  pieds il se leva pour elle. Quelle réputation avait Boaz : « cet homme n’aura pas de cesse qu’il ait conclut cette affaire aujourd’hui ». Alléluia! Là dans l’intimité aux pieds de Jésus, vous le verrez se lever pour votre cause! et quel champion nous avons en la personne de Dieu lui-même!
Je suis fasciné que Dieu ait voulut cette histoire d’amour dans Son livre. Oh, combien Son cœur se révèle et nous appelle ici! Il y a tellement plus! Il est tellement plus dans l’intimité à Ses pieds!

Un cri qui sauve des vies

Un bref survol de l’actualité suffit pour faire monter en l’homme un cri pour la justice. Beaucoup de français n’ont plus confiance en la politique. Certains des plus éminents analystes financiers ont tellement déçut en 2008 que plusieurs investisseurs ne savent quoi penser de l’automne qui nous attend. Le sport, l’économie, la sécurité, l’éducation, la santé…

On dirait que sur tous les fronts les citoyens sont déçus. Toute cette violence dans les cités fait monter un cri pour la justice.

Toutefois, j’aimerais vous présenter un autre cri. Le seul cri qui peut sauver des vies :

Alors que Jésus était pendu au bois, à la croix, il devait faire un effort pour se relever un peu et respirer. Les crucifiés mourraient d’épuisement et d’asphyxie à répéter ce geste. C’est pour cette raison que les soldats brisèrent les jambes des deux larrons. Ils voulurent accélérer leur mort pour rentrer chez eux. Quand ils arrivèrent à Christ, ils virent qu’il était déjà mort. Probablement au bout de son sang ou selon certains théologiens écroulé sous le poids des péchés du monde. Chaque respiration de Jésus à la croix fut maximisée pour prier.

Luc 23 :34 nous éclaire : « Jésus disait : Père pardonne-leur car ils ne savent ce qu’ils font ». Alors que les larrons se moquaient, Jésus se poussait vers le haut pour respirer et priait pour eux. La TOB dit que Jésus « priait » et non « pria ». Ce qui nous laisse comprendre que son cœur était perpétuellement en prière pour les autres. Ce qui corrobore avec l’enseignement de Paul « priez sans cesse ».

Christ mit parfaitement en pratique ce commandement. A la croix, dans sa souffrance, il utilisa ses derniers souffles de vie pour prier pour des brigands, des méchants qui le persécutaient. Une seule raison peut expliquer un tel effort, un profond amour et cri pour que les âmes soient sauvés ! Christ n’entendait plus leur moqueries, il plaidait qu’ils ne soient pas séparés de Dieu pour l’éternité. Son amour, son cri supplantait sa fatigue, sa douleur, le rejet et les moqueries. Il priait que Dieu les pardonne. Les grands intercesseurs de la Bible priaient ainsi. « Pardonne-nous ! » ont criés Moise, Daniel et Néhémie. Leur compassion passèrent au-delà de l’actualité et ils s’identifièrent au péché de leur contemporain. Christ pria pour les larrons et le Père répondit rapidement à sa prière.

Soudainement le Saint-Esprit tomba sur eux. L’un résista mais l’autre se repentit. Il changea complètement d’attitude et s’écria vers son ami « ne crains-tu pas Dieu ?! » comment un tel virage peut-il survenir car il est écrit que peu de temps avant les deux se moquaient ?! Christ cria à Dieu de les pardonner. Le Père envoya son Esprit les convaincre de péché et l’un d’eux se repentit et fut sauver. Ce monde cri vengeance mais Christ crie « pardonne-leur car ils ne savent ce qu’ils font » seulement de telles prières peuvent sauver des vies. Seul ce cri peut attirer la faveur de Dieu et vraiment changer le cours des circonstances.

Ces ossements peuvent-ils revivre?

Dans Ézéchiel 37 (que vous pouvez lire pour saisir pleinement ce que Dieu veut nous dire), le Seigneur amène Ézéchiel dans une vallée remplie d’ossements. Ils sont complètements desséchés et à perte de vue c’est le désespoir. Mais Dieu s’apprête à faire une œuvre grandiose et voici l’encouragement que nous pouvons en tirer:

1. L’homme est désespéré sans Dieu

« La main de l’Éternel fut sur moi, et l’Éternel me fit sortir en esprit, et me posa au milieu de la plaine; et elle était remplie d’ossements » (verset 1)
Dieu lui montre une vallée d’ossements. Il n’y a plus rien. Il est humainement impossible de faire quoi que ce soit. Ils n’ont même plus l’air d’êtres humains. Voilà comment Dieu voit l’intérieur de l’homme sans Sa présence. Ce texte nous parle de l’aspect invisible de l’homme. Les plus grands esprits humains de ce siècle ne sont rien pour Dieu. Rien ni personne ne peut l’impressionner par sa grandeur d’esprit. A son regard nos bonnes idées ne sont que des ossements desséchés. Le péché a détruit l’homme et ce dernier git dans le plus grand des désespoirs.

2. Dieu veut que nous regardions la réalité en face

« …et me posa au milieu de la plaine… il me fit passer auprès d’eux, tout autour; et voici, ils étaient fort nombreux sur la face de la plaine; et voici, ils étaient très-secs »(verset 2).
Remarquez que Dieu désira plonger son serviteur dans ce désespoir. Souvenons-nous que Dieu dit à Moise avant de libérer son peuple « je connais sa souffrance » ce qui signifie« j’ai pénétré sa souffrance ». Dieu n’est pas loin de la souffrance des hommes. Il l’a même pénétré. Personne ne peut la connaitre ou la ressentir comme Lui ! Quel désespoir nous entoure en ces jours ténébreux ! Osons regarder la réalité en face, éteignons un instant ce film, téléromans, chat room, Facebook, jeux vidéos etc. pour regarder droit devant ! en novembre le journal Le Parisien annonçait un troisième suicide laissé pendant un an dans son appartement avant d’être trouvé !le précédant était resté des mois sans être trouvé et l’autre pendant deux ans! Quelle solitude ces gens vivaient ! deux d’entre eux étaient dans les Yvelines, à l’ouest de Paris. Là même où nous travaillons ! Nous avons déjà oublié que la semaine dernière un enfant de 10 ans s’est pendu dans le 78 à l’ouest de Paris! Hier, un forcené a attaqué 6 personnes de ses couteaux à Paris ! mais personne ne reste un instant à réfléchir sur ces drames. Nous préférons rapidement tourner la page du Figaro et lire la météo ou le foot. Je suis certains que vous êtes même entrain de remettre en question la lecture de ce blog tant les dernières lignes sont négatives. Pourquoi ? ces infos produisent la peur mais surtout, ils lancent un appel à nous remettre en question. Le weekend dernier une chrétienne me raconta qu’en face de chez elle l’automne dernier en pleine parade des fleurs à Stains, des mamans furent atteintes de tir lors d’un règlement de comptes en plein jour. Paris est-elle toujours la ville de l’amour? La plus belle ville du monde ? Dieu a prit son serviteur et l’a amené voir la réalité en face : c’est le désespoir total ! est-ce que l’église regarde bien? Dieu est réaliste mais dans une ville si désespérée, il a commencé une œuvre dans les cœurs. Il a débuté un travail mais désire que ses enfants et ses serviteurs soient immunisés contre la désensibilisation de ce siècle. Dieu amène Ézéchiel sur la vallée et dans un instant quelque chose va changer ! Dieu va lui montrer en vision ce qu’Il s’apprête à faire dans le cœur de l’homme !

3. Un seul homme peut faire beaucoup avec Dieu

« Et il me dit: Fils d’homme, ces os revivront-ils? Et je dis: Seigneur Éternel! tu le sais » (verset 3)
Ézéchiel est seul. Il n’a pas de bâtiments, pas d’équipe et pas de budget ! Il n’a personne pour l’aider. Mais avec Dieu il va voir un miracle extraordinaire. Peu importe le désespoir dans lequel vous vous trouvez maintenant, Dieu va faire un miracle si vous restez près de Lui. Vous êtes comme Ézéchiel ? Sans ressource pour Le servir ? Vous pouvez tout par Son Esprit qui vous fortifie ! Voyez-vous comme Ézéchiel près de Dieu. Le Seigneur est avec vous et Sa Parole vous fortifie. Il désire ouvrir votre esprit et vous montrer qu’un seul homme peut toucher beaucoup de vies avec Dieu ! Ne doutez pas car le doute ferme la porte à la puissance de Dieu. Croyez ce que Sa Parole vous dit et non aux circonstances. Une seule personne avec Dieu est déjà vainqueur ! l’enjeu est la proximité. Lorsque l’on néglige l’intimité avec Dieu, nous perdons ce sens spirituel de victoire. Quand nous nous rapprochons, notre esprit se fortifie et même au milieu d’une vallée d’ossements, nous pouvons ressentir et voir à quel point Dieu peut agir !

4. La prédication de la Parole de Dieu seule peut amener la nouvelle naissance

« Et il me dit: Prophétise sur ces os, et dis-leur: Os secs, écoutez la parole de l’Éternel. » (verset 4).
Oh Que Dieu ouvre notre entendement afin que nous puissions croire à la puissance de Sa Parole. C’est par elle seulement que des vies sont transformées. Que Son Esprit suscite en nous une plus grande faim pour ce qui a vraiment la valeur de nous fortifier : Écouter la Parole de l’Éternel. Quand Dieu parle, même les ossements bougent. Quand Dieu parle, le désespoir se met à remuer. La vie renait et la Parole de Dieu fait naitre des cendres une nouvelle vie ! si je le vois chaque semaine, Dieu peut le faire pour vous. Quelle joie lors de mes seconds passages dans certaines régions d’Europe francophone de voir des gens venir vers moi et me dire que la Parole de Dieu a transformée leur vie et que maintenant ils sont chrétiens ! mon cœur explose toujours lorsqu’une maman vient me présenter son fils qui s’est donné à Dieu l’année précédente lors du rassemblement de jeunes… Si Dieu l’a fait pour eux il peut le faire pour vous ! chaque semaine je lis des témoignages que nous recevons par email de vies transformées par la Puissance de Sa Parole. Encore aujourd’hui Dieu dit « os, écoutez ! » et les ossements écoutent et revivent ! cette automne, un jeune homme non chrétien est rentré chez lui disant à sa mère que pour la première fois de sa vie il est entré dans une église et dans le hall de l’église la présence de Dieu l’a saisit avant la réunion. Il était si convaincu qu’il ne pensait qu’à s’effondrer en larmes sous l’amour de Dieu ! ce jeune s’est approché de moi après la réunion pour me partager qu’une flamme s’est mise à brûler en lui. Il ne savait pas comment s’exprimer mais tentait de m’exprimer ce que Dieu avait fait en lui. Rien ne put me conférer plus de joie que de poser ma main sur lui et prier pour lui. Le weekend dernier sur Marseille je discutais avec un jeune homme qui s’est donné à Dieu lors d’un rassemblement de jeunes il y a trois ans. Après avoir prêché sur le pardon, le Seigneur a envahit son cœur et aujourd’hui il est actif dans son église et aide les églises par sa société de construction. voilà comment Dieu parle aux ossements !

5. Naitre de nouveau n’est pas un aboutissement mais un commencement

« Ainsi dit le Seigneur, l’Éternel, à ces os: Voici, je fais venir en vous le souffle, et vous vivrez ».
il est surprenant de noter qu’une fois la Parole prononcée, le travail n’est pas terminé. Dieu doit encore agir. Une fois né de nouveau, beaucoup reste encore à faire. Ils ont la chair mais sont par terre ! quelle image d’un chrétien ou d’une église sans impact, sans témoignage de vie changée ! Une grande foule à terre spirituellement ne sert à rien ! pourquoi rassembler des milliers pour les voir repartir sans être changés ? Quand nos chrétiens quittent la réunion ou le culte du dimanche matin, rentrent-ils à la maison de plus en plus changés? de plus en plus comme Christ ! ou bien ont-ils tout simplement le souvenir d’une bonne musique et d’un message qui a appesantit sur eux l’ancienne alliance : plaire à Dieu par leur propre force ?l’évangile est plus que cela. Imaginez si Dieu c’était arrêté là et aurait dit à Ézéchiel : « viens voir cette grande armée. Ils sont beaux n’est-ce pas ? » Ézéchiel aurait sûrement répondu « oui Seigneur mais ils sont tous par terre ! »une église debout, une famille chrétienne debout est une famille qui a le témoignage d’être transformée par le SE. De gloire en gloire bien sûr. Un processus continuel mais un témoignage publique de ne plus être le même. Les gens peuvent-ils dirent de nous que nous sommes changés ? que nous ne réagissons pas comme eux dans l’épreuve ? à quoi sert-il aux chrétiens de s’assembler autour de rituels si leurs vies ne sont pas transformées ?!?!? quelle joie ce fut pour nous de recevoir il y a quelques semaines une équipe de construction de l’église Times Square Church à New York. voilà déjà plusieurs semaines qu’ils sont repartis et les chrétiens ne cessent de parler en bien non des travaux mais bien plus de leur rayonnement. Depuis maintenant plusieurs mois, nous avons la joie de côtoyer à Nouvel Espoir des vies qui sont oui maintenant sauvés mais bien plus, transformés. Un père de famille me disait « ma famille non chrétienne ne me reconnait plus » un pasteur me parlait d’un autre pasteur disant « je ne le reconnais plus. Il a vraiment changé. Il est plus sage, plus posé et plein de douceur et d’amour » mes yeux se couvrent de larmes quand j’entends une maman qui me dit que son fils a changé et n’Est plus le même. Une autre mère a témoigné a un homme que son fils a été transformé par Dieu. Cet homme répondit en larmes « ça fait 19 ans que je cherche ! » une heure plus tard il avait donné son cœur à Dieu. Et cette femme qui est mon adjointe a gardé contact et l’accompagne avec son mari dans le cheminement de sa foi. voilà une armée qui se lève !

6. Il faut prier que l’Esprit de Dieu vienne transformer la vie de ceux que nous aimons

« Et il me dit: Prophétise au souffle, prophétise, fils d’homme, et dis au souffle: Ainsi dit le Seigneur, l’Éternel: Esprit, viens des quatre vents, et souffle sur ces tués, et qu’ils vivent. »
Le souffle ici n’est nul autre que L’Esprit de Dieu lui-même. Dieu invite Ézéchiel à prier la venue du Saint-Esprit. le mot ici signifie appeler l’Esprit. Dieu nous dit appelle mon Esprit ! combien de prédicateurs s’attardent à appeler le Saint-Esprit avant la réunion ? combien implorent Dieu de oindre leur famille ? Nous sommes invités à demander que Son Esprit vienne mettre la vie dans notre vie. Seule cette vie de l’Esprit leva cette armée. Seule sa force nous fera tenir debout. Lui seul nous transforme et peut transformer les autres lorsque nous prions pour eux. Si Dieu commande à Ézéchiel d’appeler l’Esprit c’est pour nous montrer que nous sommes un agent très influent dans l’accomplissement de sa volonté. Dieu agit lorsque nous prions. Un homme ou une femme qui prie doit croire qu’à elle seule elle peut faire descendre le Saint-Esprit qui peut changer les vies. Priez sans cesse est le verset qui doit se coller à cette promesse. Prions chaque jour que l’Esprit apporte vie à ces ossements et situations désespérées qui nous entourent. Quand Ézéchiel pria, l’Esprit vint ! priez, croyez et il viendra ! Le Saint-Esprit peut transformer plusieurs vies alors qu’une seule personne prie

7. Dieu a commencé une œuvre et il cherche des hommes de foi

qui croiront que leurs prières et service pour Dieu contribuera à élever une armée. En ces moments de fin d’année où parfois le bilan des derniers mois nous rappelle que certaines victoires spirituelles n’ont pas encore été remportées, souvenons-nous que même dans la pire vallée du désespoir, Dieu peut élever une armée pour LUI. Il n’en tient qu’à nous d’appeler l’Esprit !

Bonnes vacances et peu importe la vallée des ossements qui vous attendent durant les vacances, souvenez-vous que Dieu est avec vous et qu’il s’apprête à faire un grand miracle!

Ces hommes qui attirent Dieu

 Texte : Luc 2 :25

Faits intéressants : tous les hommes dans le NT dont il est dit qu’ils étaient pieux (dévoués) ont tous reçus une parole de Dieu et une réelle manifestation de Sa présence. Il est écrit que Siméon, Corneille et Ananias étaient des hommes pieux. Leur dévotion a littéralement exercé un magnétisme sur le cœur de Dieu.

Tous les trois n’étaient pas des figures prédominantes. Dieu s’est donc servit d’hommes de l’ombre, de second plan pour nous montrer que des gens bien ordinaires peuvent aussi attirer l’onction et la faveur de Dieu. Ces hommes par leur dévotion de cœur ont attirés Dieu près d’eux. Le Seigneur s’est manifesté à eux pour leur parler mais aussi pour leur donner une direction claire.
Quel contraste avec la vie de certaines personnes. Partout sur ma route je rencontre des gens qui se plaignent de ne pas connaitre la volonté de Dieu. Parfois ils reprochent même à Dieu de ne pas leur parler : « Dieu parle aux autres mais pas à moi ! » il est vrai que pour un moment ou une saison le Seigneur peut se faire silencieux. Toutefois, ultimement, son vif désire est de nous parler. Nous diriger. Des hommes comme Siméon et Corneille ont trouvés le secret pour faire venir la direction de Dieu : un cœur dévoué ! de plus, ils ont été poussés, envoyés par Dieu vers quelqu’un. Siméon est un exemple vraiment particulier car avant même le jour de la pentecôte, il a l’Esprit de Dieu sur sa vie !
En deux phrases, l’Esprit de Dieu est mentionné rois fois à son sujet (Luc 2 :25). Il vivait par l’Esprit avant la pentecôte ! Il est dit que l’Esprit lui avait parlé, que l’Esprit reposait sur lui et que l’Esprit le poussa ! Il n’était ni lévite, ni prêtre au service du temple mais il était dans le vrai temple, celui de la présence de Dieu. Pourquoi ? Car il était dévoué ! Le français a traduit pieux. Il reconnu le Messie quand les autorités religieuses de l’époque ne purent le voir ! Il reçut promesse de la part de Dieu de bénédiction pour sa vie ! Il reçut le don de la pureté.
Tout cela car il était dévoué ! La dévotion était dans son cœur. Voyez les milliers de personnes qui entrent et qui sortent du temple et nul ne reconnait le Messie. Mais lui est dans sa maison, il n’est même pas dans le temple et le SE lui dit que le Messie y est. Il n’est pas dans le temple mais il y a déjà vu le Messie ! Il y va et le reconnait ! Pourquoi ? Il était dévoué ! La Bible dit qu’il attendait la délivrance d’Israël. Il attendait de Dieu, anticipait et avait une forte foi ! Il ne vivait plus pour ses intérêts perso mais pour le peuple. Tout cela lui a été donné. La Bible dit que c’est simplement parce qu’il était dévoué !on pourrait rapidement se laisser tromper par le dévouement des lévites qui l’entourent. Eux bossent très fort dans le temple. Ils courent à droite et à gauche ! Ils sont très occupés au service. Si dévoués à la maison de Dieu qu’ils ne voient pas Dieu, Emanuel présent dans Sa maison ! Ils sont si dévoués à LE Servir qu’ils ne le voient pas. Alors peut-on conclure qu’ils cherchent leurs intérêts dans le service, leur épanouissement dans l’épuisement ? Ils cherchent le bonheur dans le service alors que le bonheur est enveloppé dans les bras de Marie !!!
Siméon a trouvé le bonheur : « Maintenant Maitre, c’est en paix que tu renvois ton serviteur, car mes yeux ont vu ton salut ! » il n’a vu aucun miracle mais il avait tout vu ! Puisse le Saint-Esprit changer nos cœurs, nous faire fondre devant cet exemple de dévotion. Puisse Son amour nous ramener à l’essentiel, nous élever vers une vie plus profonde. Puisse Sa grâce nous apprendre à marcher dans Sa présence.
Oh combien nous avons besoin que l’Esprit de Dieu soit sur nous comme il était sur Siméon. Combien servent Dieu mais ne sont pas dévoués à entendre sa voix, à le reconnaitre. Siméon n’avait aucun titre. La Bible ne raconte rien sur sa vie. Nous ne savons même pas s’il avait un ministère pour Dieu. Cependant, pour toujours et à jamais, le Seigneur se sert de cet humble homme pour nous humilier. Le Seigneur se sert grandement de lui pour percer nos cœurs en nous disant « et toi ? Peux-tu dire que Mon Esprit est sur toi ? Peux-tu affirmer que tu es poussé par Mon Esprit ? Entends-tu ma voix ? Peux-tu discerner ma volonté pour ta vie comme Siméon ? Sais-tu discerner ma présence quand tant de mes enfants vaquent à leur service dans ma maison ? Peux-tu prouver par ta marche que Je suis avec toi ? Regarde mon serviteur, mon ami Siméon j’ai mis mon Esprit sur lui car il m’était pleinement dévoué »
Oh Seigneur, tu fais plier nos genoux en te servant d’un vieil homme ! Siméon te sert encore aujourd’hui ! bien que mort il parle encore ! à quoi bon frotter nos vieux trophées, empiler nos médailles chrétiennes si nous ne pouvons marcher avec Son Esprit comme Siméon ? Qu’est-ce qu’un serviteur de Dieu ? Qu’est-ce qu’un homme de Dieu ? Quelqu’un qui accumule les titres ? Quelqu’un qui croule sous une montagne de travail ? Il est plus que temps de mettre à jour nos définitions sur le ministère.
Il est temps de télécharger la toute dernière version, celle qui coule du cœur de Dieu. Celle issue du livre le plus récent tout en étant le plus vieux, Sa Parole ! Depuis toujours, c’est sa Parole qui dévoile comment Dieu définit ce qu’est un homme de Dieu, ce qu’est un homme dévoué. La vraie dévotion n’est-elle pas un ordre de pensée de révérence, d’émerveillement et de crainte de Dieu ? L’état d’un esprit calme qui se présente devant Dieu le cœur courbé et brulant de connaitre sa voix et sa volonté. Ce cœur est étranger à tout attitude de légèreté et de tension dans la vie et d’autant plus dans la présence de Dieu. Il ne cherche pas le bruit ou l’artifice mais le secret de Dieu. Il soupire pour être à l’ombre de Ses ailes, entendre son cœur battre et voir l’expression de son visage. Plusieurs fois par jour son cœur s’élève vers Dieu.

Il médite, soupire, contemple, intercède, adore. Il ne cherche pas quoi faire pour Dieu mais bien plutôt les œuvres préparés d’avance. Avant ses mains et ses pieds, c’est son esprit qui est pleinement dévoué à la personne de Dieu. Un cœur qui ne désire qu’entendre et obéir. Cet homme reçoit, comme un magnétisme invisible l’Esprit de Dieu sur sa vie. Son cœur attire Dieu ! Il entend la voix du Très-Haut dans son cœur. Cet homme est poussé par l’Esprit vers un service et une direction précise. Cet homme sait discerner le Fils dans le Temple ! Alléluia !
Dans le texte de Luc 2, verset 25 nous trouvons 15 bénédictions répandues sur la vie de Siméon.

  1. Pureté de cœur
  2. Plénitude du Saint-Esprit
  3. Révélations du Saint-Esprit
  4. Directions du Saint-Esprit
  5. Promesses de la part de l’Esprit de Dieu
  6. Discernement et Avertissement du Saint-Esprit
  7. Une forte foi
  8. Un cœur plein d’amour et d’admiration pour Dieu et pour Son église
  9. Un témoignage à la gloire de Dieu
  10. Un service qui dépasse notre existence sur terre
  11. Paix qui surpasse toute intelligence
  12. La capacité de bénir les autres
  13. La capacité de parler pour Dieu Sa bénédiction et Son avertissement
  14. Un cœur libéré de ses soucis et qui maintenant peut se soucier du bien-être du peuple de Dieu
  15. Libéré et protégé de tout découragement

Une seule raison, Siméon était un homme de dévotion, un dévoué à la présence de Dieu. Comme le français l’a traduit, un homme pieux. Le sens premier du mot en grec signifie quelqu’un qui est vif d’esprit et qui regarde tout autour de lui. Siméon était ainsi mais sur le plan spirituel. Il cherchait le cœur de Dieu. Avait les yeux bien ouverts et cherchait ce qui plait à Dieu ! vif d’esprit pour Dieu. N’est-ce pas la seule demande de la part de Dieu : un esprit dévoué, un cœur de dévotion ! Oh Seigneur, change nos cœurs, fais de nous des Siméon, voilà un grand homme ! Du moins du point de vue du ciel !

Ha! ces hommes qui ont sut attirer Dieu.

Et l’on vous ouvrira

10Une des choses que j’ai bien aimé découvrir lors de notre arrivé en France ce sont les portes des maisons et des bâtiments. Certaines ont tellement de détails et de sculptures, d’autres sont belles, rondes ou immenses. Parfois je me suis même trouvé à les prendre en photo. Lors de son passage sur terre Jésus a souvent parlé des portes. Un passage que nous connaissons tous est celui-ci :

Eh bien, moi je vous dis : Demandez on vous donnera ; cherchez vous trouverez ; frappez on vous ouvrira. Luc 11 :9

Ici le mot porte n’est pas mentionné car il est bien évident que c’est à une porte que nous devons frappez afin que quelqu’un puisse venir nous ouvrir. Je vous demande aujourd’hui à quelle porte frappez-vous ? Vous avez bien des soucis, des inquiétudes et des questions. Devant quelle porte vous tenez-vous ? Que connaissez-vous de cette porte ? Jésus à dit : En vérité en vérité, je vous le dis, je suis la porte des brebis.

Beaucoup d’entre nous prions et dans la prière essayons de frapper à la porte si fort en espérant qu’on nous ouvrira. Souvent nous frappons si fort car nous pensons que le maître est bien loin dans la maison et tellement occupé, mais ici Jésus nous révèle qu’Il est la porte. Je crois vraiment que l’obtention d’une porte ouverte est étroitement reliée à la mesure de la connaissance que nous avons de cette porte. Souvent nous avons à frapper fort car ce n’est pas le maître qui est loin mais plutôt nous qui sommes éloignés dans notre cœur. Si Jésus a dit qu’il est la porte croyons-le. Il nous invite à frapper. Il n’y a rien que le maître demande que Lui-même ne fait pas en premier. Car lui-même se tient à votre porte et frappe :

Voici je me tiens à la porte et je frappe. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte j’entrerai chez lui et je souperais avec lui et lui avec moi.
Apocalypse 3 :20

Lui aussi nous cherche et désire être avec nous. C’est le son de sa voix qui frappe dans nos cœurs, car Jésus dit : Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte…. Venons à Lui nous aussi et frappons par notre voix qui s’élève avec foi et qui croit à son amour et sa bonté pour nous. Frappons à la porte par nos louanges et notre reconnaissance et surtout croyons qu’il est très près et se tient là pour s’ouvrir à nous car il est la porte.