Choisie et Missionnée, Une parole de Dieu pour les mères seules

« Ce n’est pas vous qui m’avez choisi. Non, c’est moi qui vous ai choisis ; je vous ai donné mission d’aller, de porter du fruit, du fruit qui soit durable. Alors le Père vous accordera tout ce que vous lui demanderez en mon nom. » Jean 15 /16.
C’est parmi des hommes pécheurs, sans instruction, se montrant parfois faibles et apeurés, que Christ choisit ses disciples. Des gens assez limités, à vrai dire. Ils le suivirent tels qu’ils étaient, avec leurs caractères et leurs problèmes. Leurs péchés, leurs colères, leurs déceptions, leurs doutes, leurs blessures et leurs regrets, Jésus les connaissaient tous.  On sait aussi qu’ils n’étaient pas riches pour la plupart : Pierre dit un peu plus tard : « Je n’ai ni argent, ni or… ». Certains d’entre eux avaient tendance à se considérer vaincus d’avance, comme Thomas par exemple : « Allons, nous aussi, mourir avec lui », tandis que d’autres étaient connus pour leurs emportements au point d’être appelés « les fils du tonnerre » ! Jésus ayant parfaitement évalué ces paramètres, avait néanmoins estimé bon de les appeler, de les instruire puis de se porter garant pour eux. Et alors qu’il allait les quitter, il avait plongé ses yeux célestes -débordants de compassion- dans leurs yeux fébriles, et les avait rassuré en ces termes : « C’EST MOI QUI VOUS AI CHOISIS ET JE VOUS ENVOIE ». Lorsqu’on dit ce genre de chose, cela signifie qu’on s’engage à pourvoir aux besoins de ceux que l’on mandate. Dorénavant, Christ serait leur Avocat permanent auprès du Père. Ils pourraient donc demander à Dieu en son nom tout ce qui serait utile à leur mission.
Ainsi, à partir de l’instant où tu as donné ton cœur à Dieu, tu es devenue, toi aussi, une femme « choisie » et « missionnée ». Crois-tu être venue au Seigneur parce que, dans ta détresse, tu voyais en lui une lueur d’espoir, une ultime chance après que l’être humain t’ait tellement déçue ? Mais ce n’est pas ce qui s’est passé. En vérité, c’est lui qui t’a choisie. Comme il savait depuis le début que tu n’y arriverais pas sans son secours, dans son amour il a dû composer un échiquier très complexe afin de t’attirer à lui. Oui, il est venu te chercher. Et il savait même, avant que ça se produise, que tu viendrais à Lui avec ton enfant, avec tes regrets et chargée de soucis. Et débordant de compassion pour vous deux, il ne t’a adressé aucun reproche, n’est-ce pas ? Tu penses peut-être encore que ta vie d’aujourd’hui n’est que les conséquences de tes erreurs passées. Sache que maintenant que tu appartiens à Christ, tu peux refuser cette interprétation des faits. Car voici comment Dieu te considère à présent : TU ES CHOISIE PAR LUI POUR ELEVER CET ENFANT ET EN PRENDRE SOIN. C’est à travers ce regard réparateur que tu dois contempler ta vie.
C’est incontournable. Si tu ne crois pas que le Dieu qui t’a attirée à lui se porte également garant pour ta vie, il te sera très difficile de relever ce défi. Alors comprends que désormais tu es choisie, missionnée et prise en charge par le Ciel. Ça, c’est le B.A.-BA de cette nouvelle vie. Maintenant, la grâce de Jésus-Christ se veut plus étourdissante encore : IL T’AIME COMME UN EPOUX. Et loin de considérer ton enfant comme « le fruit du péché » ou comme un accident, lui, le Dieu de la Vie te propose de L’ADOPTER ! Il porte avec toi la charge. Jésus l’a dit et redit : un ou une disciple missionné(e) peut demander tout ce dont il ou elle a besoin pour accomplir sa mission. Alors approche-toi de lui sans aucune crainte, car le Seigneur veut te donner en abondance tout l’amour, la patience, la sagesse et l’aide extérieure nécessaires pour accomplir ta noble tâche.
Oui, tu as bien lu !!!! Christ est non seulement ton ami (Jean 15/15) mais aussi ton époux ! Il se tient à tes côtés chaque fois que tu viens devant le Père pour demander ce qu’il te faut. Lorsque tu pries, il dit au Père : « La voici, mon épouse bien-aimée, mon amie. J’ai donné ma vie pour elle et je prends la responsabilité de tous ses besoins. Père, elle est cohéritière avec moi ; reçois favorablement sa demande ». Tu n’es plus perdue mais choisie, tu n’es plus délaissée mais épousée, tu n’es plus désœuvrée mais missionnée, tu n’es plus déshonorée mais anoblie, tu n’es plus oubliée mais écoutée et le fruit de tes entrailles est béni. Christ fait de toi, celle qu’il a choisie et missionnée, SA PURE JOIE.