2# Toi suis-moi

4. On va le faire ensemble

La barque se trouvait à une centaine de mètres de la plage. C’était le petit matin, aux premières lueurs. Les commentateurs nous apprennent qu’une brume, un petit brouillard flottait : ils ne voyaient pas qui était l’homme qui les interpelait. Lisez l’histoire. Ils ne savaient pas que c’était Jésus. Ils rentraient bredouilles alors qu’ils avaient pêché toute la nuit. Pierre avait rencontré trois fois Jésus ; pourtant son âme était accablée. On l’imagine en train de ressasser le passé. Jésus lui avait manifesté son pardon, son amour. Mais au lieu de faire confiance au Seigneur, Pierre regardait à lui-même.

L’Ancienne Alliance, c’est l’homme qui compte sur lui-même, mais en vain. La Nouvelle Alliance, c’est Dieu qui lui relève la tête, et qui déclare : « Ne regarde plus à toi, regarde à moi. » Et Pierre n’y parvenait pas. Mais Jésus décida : « Le ciel va patienter parce que moi, je vais chercher mon ami. » Tout comme il vient vous chercher aujourd’hui. Il vous aime. C’est à vous qu’il déclare : « Le ciel va attendre, parce que je veux te prendre la main maintenant. Je désire que tu marches avec moi. » Il ne s’agit de rien d’autre pour vous, que de répondre à l’invitation de Dieu.

Ils avaient trimé toute la nuit. Jésus s’approcha de l’eau, et leur cria : « Jetez vos filets. » Pierre voulait juste pêcher pour nourrir sa femme et ses enfants. Il essayait d’être un bon gars. Tout comme vous, peut-être aujourd’hui : dans ce monde rempli d’angoisses, tout ce que vous voulez, c’est déposer du pain sur votre table, c’est offrir une vie décente à votre famille, et assumer vos responsabilités. Et la Nouvelle Alliance, le Nouveau Testament, la nouvelle vie en Jésus se résume en ce qu’il s’approche de vous, et déclare : « Tu vas quand même le pêcher, ce poisson. Mais avec moi. On va le faire ensemble. »

Pourquoi leur enjoint-il de jeter le filet ? Parce qu’il les aimait ! Jésus savait qu’ils avaient des comptes à régler, qu’ils avaient des pressions financières ! C’est une façon de dire : « Je vais travailler avec toi, Pierre. » Dieu nous parle à travers ces choses-là. Combien de chrétiens de longue date êtes-vous, qui ne parvenez pas à vous lever le lundi matin en disant : « Jésus, dorénavant je vais avec toi au travail ! » ? Et c’est pourtant ce que Dieu veut. C’est ce que Dieu voulait pour Pierre. Dieu voulait lui dire : « Je sais que tu as des factures à payer, je sais que tu dois nourrir les tiens. Alors Pierre, jette ton filet avec moi… »

Ils ne savaient pas encore que c’était Jésus. Supposant que l’inconnu, de là où il était, distinguait le miroitement argenté d’un banc de poissons, ils lancèrent le filet. Il est écrit qu’il se remplit de poissons. Il arrive que l’homme sans Dieu réussisse parfois, mais au bout du compte, son filet reste vide. Et Dieu, qui l’aime, l’interpelle : « Avec moi, tu vas y arriver ! » Tout à coup, Jean le reconnut. (Pierre c’est le gars très terre à terre qui a besoin que Dieu l’arrête pour lui parler. La Bible met en évidence que Jean était plus sensible sur le plan spirituel, et beaucoup plus jeune que Pierre.) Jean s’écria : « Pierre ! » Il ne le distinguait pas vraiment parce que c’était la brume du matin, le soleil pointait à peine, et il se trouvait quand même à cent mètres de lui. Mais il l’avait reconnu à travers le sens de ce qui s’était passé. « Pierre, c’est le maître ! » Et Pierre plongea.

Il y a des gens, quand on leur dit : « C’est le maître ! », ils plongent, mais ils se sauvent ! D’autres, comme Pierre, qui éprouvent des regrets et des remords, qui sont déçus d’eux-mêmes, quand on leur dit : « C’est le maître », ils plongent, mais c’est pour se précipiter vers lui. Peut-être vivez-vous ces combats intérieurs. Vous luttez contre des déceptions ou des péchés, mais quand Jésus se manifeste à votre cœur, vous vous sentez attirés à lui. C’est parce que vous lui appartenez ! Vous êtes son enfant. Il vous suffit juste de venir à lui.

5. Jésus a réparé le passé

Pierre sortit de l’eau, les disciples le rejoignirent avec la barque et la pêche, et ils trouvèrent un brasier. Pas un feu. Un feu de braise, est-il précisé. C’était le feu parfait. Ce n’était pas un feu qui démarre, avec une grosse flamme, mais un foyer qui brûle depuis longtemps. Savez-vous ce que Jésus transmet à travers ces braises rougeoyantes ? : « Ça fait longtemps que je travaille pour toi, ça fait longtemps que j’ai réparé ton passé, ça fait longtemps que je suis là, que je veux t’aider dans tous tes besoins. J’ai déjà préparé ce qu’il te faut. »

C’est tellement touchant, le simple fait que Jésus prenne en compte qu’ils avaient faim. Ils avaient passé la nuit à pêcher, il était tôt ; ils avaient besoin de se restaurer. Et Jésus avait préparé du poisson avec du pain. Il connaissait leurs goûts. Et tout était déjà là, réchauffé. Le texte précise qu’il leur dit : « Venez manger. » Quel Dieu ! C’était quand la dernière fois que le Président de la République vous a préparé votre petit déjeuner ? Mais Jésus, le Roi de l’univers, alors que le ciel patientait, son trône l’attendait… Jésus apprêtait le petit-déjeuner de ses amis ! C’est grandiose ! Ça, c’est notre Dieu ! Un Dieu plein d’amour. Il leur dit : « Asseyez-vous là », et il leur offrit de quoi satisfaire leur appétit. A travers ce que Dieu fait, il nous parle. A travers ce qu’il dit, il nous parle. Mais à travers ses actes, il a beaucoup à dire. Et il veut nous faire entrer dans une nouvelle vie.

Dernièrement un jeune homme se confiait : « Je suis chrétien et je ne comprends pas. On me dit que quand je mets ma vie en règle avec lui, j’ai juste à croire que Jésus est mort pour moi, et le Saint Esprit vient vivre en moi. Eh bien, moi j’ai une question : ça fait des années maintenant que j’ai donné ma vie à Dieu ; pourquoi est-ce que je lutte encore constamment contre des péchés ? » Ce qu’il a ajouté est bouleversant : « J’ai l’impression que le Saint Esprit est là, mais qu’il est enfermé. Il est comme embouteillé ! » La Nouvelle Alliance demande une seule chose à l’homme. Croire ! Avoir confiance. L’Ancienne Alliance prescrit à l’homme de faire, la Nouvelle Alliance demande d’avoir la foi !

Cette semaine on parlait aux informations d’un homme qui s’est réveillé après vingt-trois ans de coma, et on a découvert que le coma n’a duré que quelques mois, mais qu’ensuite, il a souffert d’une paralysie complète. A part ses organes vitaux, rien ne fonctionnait. Donc pendant vingt-trois ans, cet homme-là était cloué au lit ; il entendait tout, il voyait tout, mais il ne pouvait réagir à rien !

Et tout à coup, il s’est réveillé, je ne sais pas comment, mais on le voyait en train d’écrire, et il a décidé de rédiger un mémoire sur ces vingt-trois ans de paralysie. Et je me suis dit : « quelle image ! » Le Saint Esprit est comme ça dans le cœur de certaines personnes. Pour certains ça fait vingt-trois ans que le Saint Esprit est entré dans votre vie, mais il est paralysé ! Il ne peut pas vous changer. Parce que vous comptez sur vous pour changer, vous ne comptez pas sur lui !

J’ai visité un grand nombre d’églises en France. Une des prières les plus familières que les chrétiens font très souvent, partout où je vais, est celle-ci : « Seigneur, sans toi on ne peut rien faire ». C’est vrai ! Jésus l’a dit (Jean 15 : 5) : « Sans moi vous ne pouvez rien faire. » Pourquoi ne se passe-t-il rien souvent ? Pourquoi arrive-t-il que des chrétiens ne changent pas ? Ils sont nés de nouveau, mais ils continuent à lutter contre le monde, contre le passé, et le passé n’est pas réparé. Il leur manque le verset complémentaire, que l’apôtre Paul a donné. Jésus a dit : « Sans moi vous ne pouvez rien faire » et Paul s’est levé plus tard, et a déclaré (Philippiens 4 : 13) : « Je puis tout par Celui qui me fortifie » ! Maintenant le Saint Esprit vit en moi ! Dieu habite en moi ! L’apôtre Jean a confirmé (1 Jean 4 : 4) : « … celui qui est en vous est plus grand que celui qui est dans le monde.»

Si vous prenez votre vie en main, si vous faites tout par vous-même, si vous essayez de plaire à Dieu, le Saint Esprit, qui est un gentleman, ne va pas s’imposer. Il sera embouteillé à l’intérieur. Il sera comme cet homme paralysé. Combien, par manque de foi, paralysent le Saint Esprit dans leur vie ? Mais quand vous découvrez le verset complémentaire, vous dites : « C’est vrai que sans Dieu, je ne peux rien faire, mais je peux tout par Celui qui me fortifie ! Et maintenant je trace une ligne dans ma vie ; je vais vivre dans le verset complémentaire, et le Seigneur va me fortifier, le Seigneur sera avec moi ! » Et vous vous mettez à penser autrement au quotidien. Au travail, vous dites : « Seigneur, tu veilles sur moi, tu veilles sur ma femme et sur mes enfants ; Seigneur tu veilles sur ceci ; Seigneur tu veilles… »

…Et l’ennemi attaque ! Je ne sais pas s’il vous attaque, l’ennemi, mais moi, il m’attaque ! « Tu n’es qu’un bon à rien, tu n’y arriveras pas… De toute façon Dieu n’entend pas tes prières… » Il me le disait encore hier. Et souvent, ce qu’il me dit repose sur des choses vraies. Savez-vous ce que je fais alors ? Je lui réponds : « Ça ne dépend pas de moi ! Ça dépend de Jésus ! Je suis dans la Nouvelle Alliance. C’est vrai que je ne mérite rien de Dieu. Mais maintenant je puis tout par Celui qui me fortifie. Le centre de ma vie, c’est Celui qui me fortifie… » Jésus a réparé le passé de Pierre. Et qui que vous soyez, Jésus veut réparer votre passé.

Ce n’est pas que Jésus efface le passé, non. D’ailleurs nous lisons encore aujourd’hui les erreurs de Pierre dans la Parole de Dieu. Mais c’est sa vie qui a été réparée, sa vie a été relevée et réhabilitée. Ce qui est impensable, c’est que Jésus aie regardé Pierre et lui aie dit : « Toi, tu m’as renié ; c’est toi qui va prêcher. Toi qui m’as renié, c’est justement toi qui vas prêcher. » C’est bouleversant ! Ensuite Pierre s’est réfugié dans la petite chambre haute, en attendant que le Saint Esprit vienne. Et alors qu’ils cherchaient la face de Dieu, les disciples ont été remplis du Saint Esprit (Actes 2 : 4). Voulez-vous être rempli(e) du Saint Esprit ? C’est tellement simple. Ils chantaient et ils priaient. C’est tout. Mais qui est sorti de là comme une bombe, et s’est mis à prêcher ? C’est Pierre ! Pierre qui n’était même pas capable d’avouer qu’il connaissait Jésus, osera pointer les foules, et dira (Actes 2 : 22-23 ) : « Vous avez crucifié… » Wow ! Il n’était plus le même homme. Il était enfin dans la Nouvelle Alliance. Il était entré dans une vie où le Saint Esprit n’était plus embouteillé en lui. Dorénavant, il avait foi en Dieu.

6. Jésus a préparé le futur

Pierre a déjà vécu trois rencontres avec Jésus depuis sa résurrection. Et ce matin-là au bord du lac, il allait en vivre une quatrième. Mais pour quelle raison Pierre était-il retourné à son bateau ? Quel était le nœud de son découragement ? Je pense que chez l’homme, peut-être un peu moins chez la femme, mais souvent, quand un homme se décourage, c’est dangereux.

Winston Churchill, qui était le Premier Ministre de l’Angleterre durant la seconde guerre mondiale, était surnommé « le bouledogue ». Il n’avait peur de rien ni de personne. Quand les avions allemands bombardaient Londres, il se rendait sur le terrain. Il voulut assister au débarquement de la Normandie ; il fallut la Reine d’Angleterre et le Président des Etats-Unis pour l’arrêter. On l’appelait « l’implacable Winston Churchill ». Mais après la deuxième guerre, il y eut des élections qu’il a perdues. Dans sa biographie, il rapporte que le lendemain, à son réveil, il a senti comme un profond pincement au cœur : « Je n’ai plus d’avenir ». Pour la première fois de sa vie, Winston Churchill s’était découragé. Bien des hommes -et quelques femmes- sont ainsi : rien n’est plus désespérant que de regarder sa vie et de ne plus sentir qu’il y a un avenir qui s’offre à nous.

Pierre était comme ça. Et comme lui, vous avez beau avoir reçu le pardon de Dieu, vous croyez que vous n’avez plus d’avenir. Quelle fut la réaction de Pierre ? Il retourna à sa barque. Pourquoi ? Ce n’est pas qu’il était rétrograde. Aucun verset n’y fait allusion. Non. Il voulait juste pourvoir aux besoins de sa famille. Mais Jésus est venu jusqu’à lui. Et par ses actes, lui a manifesté qu’un futur existait. « Pierre avec moi, tu ne manqueras jamais financièrement. Avec moi il y aura toujours quelque chose de prêt. »
Paul a écrit (Ephésiens 2 : 10) que nous avons été créés, c’est à dire que nous sommes devenus chrétiens, pour entrer dans les œuvres que Dieu a préparées d’avance pour nous. Dieu a donc un futur pour vous. Même si vous l’avez renié, même si vous vous en êtes éloignés. Peut-être savez-vous déjà que vous êtes pardonnés, mais lorsque vous vous tournez vers l’avenir, vous soupirez : « Quel avenir peut avoir quelqu’un comme moi ? »

Quand il lui dit : « Suis-moi », cela englobait toute une logique : « Il y a un avenir pour toi. On va continuer ensemble ; il y a un chemin là, Pierre. Tu as marché avec moi pendant trois ans et demi ; et je vais monter au ciel. Mais il faut que tu saches que je n’ai pas fini ! On va vivre les Actes des Apôtres ensemble, Pierre. Ce sera extraordinaire ! Tu ne sais pas encore ce qui t’attend. » Pierre ne pouvait pas imaginer la Pentecôte puisque ça n’était jamais arrivé ! C’était inconcevable. Mais Jésus avait déjà tout préparé pour lui. Qu’a-t-il demandé à Pierre ? Une seule chose : « Suis-moi ! » Jésus est fidèle. Il se porte garant. Il a réparé le passé de ceux qui viennent à lui. Et il a préparé un futur pour ceux qui marchent avec lui. Quelle est sa seule demande ? : « Suis-moi. »

7. Tu es unique

Maintenant, Pierre est incroyable. Le ciel retient son souffle, un trône attend Jésus, la main du Père est tendue vers le Fils, les anges sont émerveillés. Il est écrit (1 Pierre 1 : 12) qu’ils regardaient Jésus comme un mystère, et attendaient qu’il monte au ciel pour l’adorer. Jésus rencontrait Pierre personnellement. Mais que faisait Pierre ? L’évangile rapporte qu’il regardait derrière lui. Dieu est en train de vous parler, et vous regardez ailleurs ? Il y a des gens comme ça parfois. Dieu s’adresse à eux, et ils ne s’en rendent même pas compte ! Combien d’entre nous aurions aimé que Jésus vienne nous voir ? Face à face avec le Ressuscité !… Il me semble que moi, j’y aurais accordé toute mon attention. Mais Jésus est tellement bon, tellement patient. Pierre jetait un œil par-dessus son épaule. Vous savez quoi ? Il regardait Jean. Il n’avait pas écouté quand il lui disait : « Suis-moi. » Il était occupé avec Jean. Et tout à coup, se retournant vers Jésus, il posa sa question : « Et lui ? Qu’adviendra-t-il de lui ? »

Combien de chrétiens, quand Dieu leur parle, regardent à Jean ? « Mais Seigneur, elle, lui, là, dans ton église ? Seigneur, moi… dès que je fais une petite erreur, je me sens tellement mal ! Et lui, là, tu vois ce qu’il fait ! Tu ne le réprimandes pas, Seigneur ? Et Jean, il a fui également, hein ! Mais Seigneur, Jean ne t’a pas renié, donc tu vas lui confier un plus grand ministère qu’à moi ! Jean, c’est quand même celui qui a posé sa tête sur ton épaule, il a entendu ton cœur battre ! C’est sûr, Jean aura un plus grand ministère que moi… »

On se compare. Il y a parfois de la rivalité, de la compétition. Mais Jésus est plein d’amour. Levant les yeux sur Pierre, il répond : « Pierre, que t’importe Jean ! Que t’importe l’avenir de Jean ? Toi, suis-moi. » Ce qui signifiait dans sa pensée : « J’ai un appel juste pour toi. J’ai un avenir juste pour toi. Personne ne va voler ta place. Tu n’es pas en compétition avec les autres disciples. J’ai un ministère juste pour toi. J’ai une prédication juste pour toi. Il y a une foule qui va t’écouter, juste toi. Il y a des endroits où toi seul ira. Tout ça, c’est uniquement pour toi ! Mais si tu ne viens pas… ? J’ai besoin de toi, Pierre. » Vous n’avez pas à vous comparer. Vous n’avez pas à regarder à droite et à gauche. Aucune rivalité. Parce que vous êtes unique pour Dieu. Son invitation est unique pour vous. Son Saint Esprit s’adresse à vous : « Que t’importe ? Toi, suis-moi. »

Les Ecritures disent que (Hébreux 13 : 8) « Jésus est le même hier, aujourd’hui et éternellement. » Ce qu’il a été pour Pierre, il l’est pour moi. Ce qu’il a été pour Pierre, il l’est pour vous aussi. Le Seigneur vous invite à ne regarder ni à droite, ni à gauche, à ne pas juger, à ne pas vous comparer, à ne pas avoir peur que quelqu’un prenne votre place. Il y a une place juste pour vous dans le corps de Christ. Il y a une place juste pour vous dans la maison de Dieu. Il y a un appel juste pour vous ! Peut-être qu’en lisant ces lignes vous pensez : « C’est moi, Pierre, c’est moi ! J’aurais aimé marcher avec Dieu, et je l’ai déçu. » Eh bien, vous êtes au lac Tibériade en cet instant. Et Jésus vient vers vous. Il est vivant ; son amour est plus fort ; il rend possible l’impossible. Et il vous tend la main à présent. Il veut simplement marcher avec vous.

Qui que vous soyez et quoi que vous ayez fait, le Seigneur est près de vous. Son cœur brûle pour vous : « Je t’aime. Je veux marcher avec toi. Les anges m’adorent, mais moi, tout mon cœur est porté vers toi. Le ciel m’adore, je suis assis sur le trône de toutes les nations, mais toutes mes pensées sont tournées vers toi. Je t’ai créé, je veux marcher avec toi. Ne crains pas, je vais moi-même t’apprendre à cheminer. Je vais te rendre les années perdues. Le prophète a dit dans l’Ancien Testament (Joël 2 : 25) que Dieu restituera les années perdues de ceux qui viennent à Jésus. »

Vous avez des regrets, vous regardez en arrière et vous dites : « Mais j’ai perdu des années ! » Et le Seigneur s’adresse à vous personnellement : « Prends ma main. Suis-moi. Ne regarde plus en arrière, tourne-toi vers l’avenir ! Marche avec moi. Je vais même te rendre les années perdues. » Dites-Lui seulement : « Seigneur Jésus, je t’invite dans ma vie. Je te donne mon cœur. Je te donne mon passé. JE TE DONNE MON PASSE. Je crois en toi. Tu vas réparer mon passé et JE CROIS QUE TU AS PREPARE UN FUTUR POUR MOI. Au nom de Jésus, j’ai prié. Merci Jésus. » Dites-Lui encore : « J’entends ta voix qui me dit : Suis-moi. Jésus, oui, je veux te suivre pour toujours. »

Je peux vous assurer que si vous avez fait cette prière sincèrement, vous venez d’entrer dans une alliance avec Dieu ; et il ne vous laissera pas tomber. Si vous vous éloignez, il va vous pousser, il va vous tirer, et il va vous ramener auprès de lui. Il sera fidèle dans son amour, comme avec Pierre.