Évasion spectaculaire !!!

Êtes-vous fasciné par les évasions ? Oui ?… Sûrement pour leur quelque chose d’aventureux, n’est-ce pas ?… Il faut bien reconnaître qu’innocent ou coupable, lorsque le prisonnier s’échappe par une galerie creusée à la cuillère ou se fait la belle en hélicoptère, il est difficile de ne pas éprouver pour lui une certaine appréhension mêlée d’admiration, non ?

On déniche sur la toile les histoires les plus culottées parmi les fameuses évasions du siècle dernier. Mais ces épopées font pâles figures comparées à celle de l’apôtre Pierre ! Alors laissez tomber internet et vos romans : lisez la Bible ! Car, non seulement les récits d’actions qu’elle raconte sont prodigieux, mais si vous les lisez avec une réelle soif de Dieu, ils transformeront votre vie !

Ouvrez-la dans le livre des Actes, chapitre 12, du verset 1 à 19 : vous verrez, c’est impressionnant ! L’histoire relate l’évasion de Pierre, enfermé injustement dans une prison de haute sécurité de l’époque.

Imaginez seize soldats répartis devant sa porte. Son complice ? Rien de moins qu’un ange, envoyé de Dieu ! Leur passage secret ? Inutile… Car soudain une lumière inonde la cellule. L’ange réveille Pierre. Les voici déjà, passant le premier et le second poste de garde, parfaitement invisibles ! Pas besoin de se cacher dans une benne de linge sale, ou de passer par les conduits du chauffage… Mais le plus incroyable de ce fait réel datant de plus de deux mille ans, c’est qu’au moment où Pierre et l’ange arrivèrent devant la lourde porte de fer qui donnait sur la ville, voici ce qui se passa :

« Elle s’ouvrit toute seule devant eux ! »

Ces deux mots : « toute seule » prouvent que ce n’est pas l’ange, l’être parfait et hyper puissant, envoyé en mission top commando pour délivrer Pierre, qui intervint pour ouvrir cette porte ! Non. C’est la main invisible de Dieu lui-même qui a ouvert la porte aux deux serviteurs (l’un terrestre, l’autre céleste). Wow !

Mais à quoi rime donc cette histoire, pour vous qui vivez en 2017 ? …Bonne question ! C’est qu’un jour ou l’autre dans nos vies, chacun réalise que son cœur est devenu sa propre prison. Lorsque cela vous arrive, vous avez beau essayer de “scier les barreaux”, d’élaborer des stratégies d’évasion, de prendre des résolutions, rien n’y fait. Votre cœur, s’il est lourd de non pardon, s’il est angoissé par des inquiétudes qui prennent une ampleur démesurée, s’il est endurci par les chaînes du péché, est littéralement verrouillé.

Bien sûr, vous pouvez vous appuyer sur des amis fidèles et spirituels, qui ont expérimenté avant vous une évasion d’une prison similaire à la vôtre… Mais leurs interventions bienveillantes ont leurs limites. Un entretien pastoral n’y suffirait pas davantage ! Et vous, vous êtes là, devant cette porte de fer, et vous ne savez plus quoi faire. Mais pour Dieu, vous vous trouvez enfin dans la bonne condition pour son opération-intervention-évasion !!! Vous ne l’avez peut-être pas encore réalisé, mais Lui seul peut ouvrir la porte de votre prison et vous en extraire. Il est le Dieu qui fait sauter les verrous les plus solides.

La première des portes à ouvrir est donc celle de votre prison spirituelle. Une fois déverrouillée, elle fera de vous un témoin de l’amour de ce Dieu qui ouvrira bien d’autres portes devant vous… Mais à quoi bon vous ouvrir des opportunités quelles qu’elles soient, si votre cœur est une prison ? C’est pourquoi, commencez par le plus important : votre cœur ! Le cœur est toujours au cœur du problème ! C’est parce qu’il le sait que Dieu a promis : « Je leur donnerai un cœur nouveau ». Alors seulement celui-ci deviendra une source de bénédiction. De quelle manière ? Dieu viendra y habiter lui-même, lorsque vous l’y aurez invité. Quand ? Cela dépend de vous. Ce peut être maintenant ; pourquoi attendre ? Invitez-le tout de suite, là où vous êtes ! Il viendra et accomplira pour vous le miraculeux. Au-dedans de vous, votre prison s’ouvrira ! Et votre communion de chaque jour avec ce Dieu merveilleux vous permettra de goûter à la vraie liberté. J

Welcome to freedom !

 

Fier d’être fort

Ce qui est important à saisir dans la marche avec Dieu, c’est que NOUS SOMMES FORTS. Vous pensez probablement le contraire : c’est exactement ce dont l’ennemi de nos âmes veut nous persuader. Il a une manière très sournoise d’y parvenir, et qui semble spirituelle. Voici son argument le plus percutant : « Si tu t’imagines que tu es fort en Christ, c’est de l’orgueil ! ».

Combien d’entre nous sommes tombés dans ce piège ? La Bible ne dit-elle pas : « Je puis tout par celui qui me fortifie » (Philippiens 4/13) ? Et : « Si je vis ce n’est plus moi qui vis, mais c’est Christ qui vit en moi (Galates 2/20) » ?  …Alors Christ n’est-il pas fort et puissant ?

Il est très important de découvrir, de réaliser et de croire de tout notre cœur que nous sommes forts en Christ. L’ennemi sait très bien que si nous le croyons, nous l’expérimenterons ! Il le redoute, même. Car si nous acceptons notre force en Christ par la foi, nous penserons différemment, nous prierons différemment et parlerons de Jésus différemment. …Et nous vivrons le miraculeux !

Le meilleur exemple dont nous disposons, c’est Jean-Baptiste ! Cet homme humble, qui a déclaré : « Je ne suis pas digne de délier sa chaussure » (Jean 1/27), a également dit : « …mais celui qui vient après moi est plus fort que moi… » (Marc 1/7).

Son intention n’était pas de se sous-estimer en confessant : « Moi je ne suis rien, je me sens faible, nul ou incapable mais celui qui vient après moi est fort »… Non !!! Il a seulement dit : « …Mais celui qui vient après moi est plus fort que moi ! » Jean a baptisé d’eau mais Jésus, lui, vient pour baptiser de son Esprit, et donner sa puissance !

J’ai une très bonne nouvelle pour vous : par l’Esprit Saint envoyé pour vous, VOUS ÊTES FORT. Vous pouvez dès à présent remercier Dieu en toute simplicité pour cette puissance. Demandez-lui qu’elle agisse en vous et appropriez-vous cette parole qui affirme : « Je puis tout par Celui qui me fortifie ! »

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Que la foi reste simple

Souvent, nous plaçons la barre bien trop haute et compliquons des choses que Dieu a voulues simples. J’ai souvent pensé que pour voir Dieu agir de manière miraculeuse, il fallait parcourir tout un chemin de croix et remplir beaucoup de conditions spirituelles. Pourtant l’Évangile affirme le contraire ! Il est écrit :

« Celui qui croira et sera baptisé sera sauvé. Et voici les signes qui accompagneront ceux qui auront cru : en mon nom ils chasseront les démons, ils parleront des langues nouvelles, ils prendront dans leurs mains des serpents et s’ils boivent quelques poisons mortels cela ne leur fera aucun mal, ils imposeront les mains aux malades et ceux-ci seront guéris » (Marc 16/16-17).

Voici une promesse de puissance, de protection et d’immunité (plus que diplomatique) face à tous dangers, impossibilités ou menaces ! La seule condition exigée est d’avoir une foi simple et authentique. Pas besoin d’avoir cru depuis plus de dix ans, d’être pasteur ou d’avoir été témoin de trois miracles minimum, pour en demander un ! Aucune allusion à une mesure de foi préférentielle. Non. Jésus dit seulement : « CELUI QUI CROIT ». Et en plus, il associe cette promesse de miracles aux balbutiements dans la foi, lorsqu’on a reçu le pardon de ses péchés et pris le baptême : même une foi jeune et toute simple suffit.

Alors, pour celui qui croit et qui a été baptisé, IL Y A LÀ UN GRAND APPEL : annoncer la bonne nouvelle accompagnée des signes qui la matérialisent. L’un ne va pas sans l’autre, parce que c’est la nouvelle que Jésus-Christ vit à jamais, qu’il sauve et offre la vie éternelle aux pécheurs repentants ! Et alors que nous le croyons et le proclamons haut et fort, lui nous protège, nous fortifie, nous délivre et nous guérit corps et âmes. Voilà l’extraordinaire nouvelle.

Et si la plupart du temps ça ne nous est pas trop difficile de la partager, prier pour les malades est un autre défi… Oh, quel combat dans nos cœurs et pensées ! Voici quelques raisonnements qui peuvent nous paralyser :

« Moi, prier pour un malade ?… »
« …Pas moi, car je n’ai pas assez de foi. »
« …Pas moi, car si je devenais orgueilleux suite à un miracle ?… »
« …Pas moi, car j’ai déjà prié une fois pour un malade et ça n’a pas fonctionné. »

C’est vrai, il peut arriver de prier sans que rien ne se passe. Mais ça ne doit pas nous empêcher en tout temps d’avoir recours au Seigneur pour le miraculeux ! Pensons à toutes ces occasions où Dieu a agi merveilleusement… N’oublions pas que le surnaturel de Dieu est son naturel. Et cependant on a souvent bien plus confiance en notre docteur ou en notre traitement. Pourquoi ne pas faire de même avec Jésus ? Tant de promesses garantissent son intervention divine. À la croix Jésus est mort non seulement pour redonner vie à l’âme, mais aussi pour guérir nos corps. « Par ses meurtrissures, nous sommes guéris » (Ésaïe 53/5).

Savez-vous ce qui est le plus encourageant dans cette déclaration de Jésus (Marc 16/16-17) ? Ce sont les circonstances dans lesquelles il l’a faite. Ça s’est passé juste après la résurrection (Marc 16/ 9-14). Jésus avait envoyé par deux fois des gens fiables vers les disciples pour leur annoncer qu’il était vivant, mais ils ne les avaient pas crus ! Après cela, Jésus est apparu aux onze en leur reprochant leur incrédulité et la dureté de leurs cœurs, parce qu’il n’avait pas cru. Et qu’ajoute-t-il alors ? Il leur dit : « Allez par le monde entier et proclamez l’évangile » …Et la suite, c’est notre verset du début. Oh, que c’est rassurant, cet amour et cette foi en ses disciples ! Il aurait pu déclarer que pour eux, c’était terminé ! Mais il ne s’est pas arrêté à la dureté de leur cœur. Non. Il leur a adressé une parole de vie, un appel extraordinaire et une promesse de puissance. Il savait bien qu’avec l’effusion du St-Esprit, leur foi serait fortifiée. Merci, mon Dieu, toi qui ne restes pas fixé sur nos moments d’échec, de doute ou de faiblesse passagers !

Alors levons-nous ! Et rêvons à ce qu’il veut faire à travers nous pour nos proches. Croyons à sa parole, même si notre foi nous paraît minuscule… Utilisons-la telle quelle : lui, la fera grandir. Il le fait lorsque nous mettons en marche notre petite foi. De quelle manière ? En nous injectant une grande foi alors que nous attendons passivement ?…Peut-être, mais la plupart du temps, c’est lorsque nous voyons le résultat de notre petite foi qui s’active, qu’elle se fortifie. Et à chaque victoire nous réalisons un pas de plus, à la manière d’un petit enfant qui apprend à marcher.

Dieu sait dans quel merveilleux bout de chemin il conduit chacun de nous, seulement parce que nous croyons en Lui : « Et ils s’en allèrent prêcher partout. Le Seigneur travaillait avec eux, et confirmait la parole par les miracles qui l’accompagnaient… » (Marc 16/20).

Bien plus que deux pour un…

Voici un titre qui intrigue. C’est intentionné ! Lorsqu’on entend ce slogan : « Deux pour un ! », on pense tout de suite à ces époques fatidiques des soldes. Vous savez, ces périodes de l’année ou beaucoup d’entre nous s’adonnent à ce sport féminin…communément défini par « faire du shopping ou faire les courses ». Disons « faire les courses », qui revêt vraiment un ton et un caractère plus sportif !
Mais dans la vraie Vie -laissons le shopping de côté-, en Jésus, il y a bien davantage que du « deux pour un ». En Jésus nous pouvons recevoir non pas une fois ou deux par an, mais tout au long de notre existence !
Êtes-vous mal à l’aise avec la pensée de venir à Lui pour lui demander ? Je l’avoue moi aussi. En revanche, Christ n’est pas du tout gêné de nous voir arriver dans le lieu secret non seulement pour le connaître, mais aussi pour lui demander quelque chose. Au contraire ! Il a « réglé la facture » pour pouvoir nous répondre, pour pouvoir nous dire « oui ».
N’écoutez pas ce mensonge qui consiste à vous faire croire que Jésus n’en peut plus de vos appels à l’aide, de vos listes de besoins, de vos demandes de conseils ou d’une plus grande révélation de sa personne. Il est une chose dont je suis certaine : non seulement il est heureux de nous voir venir à Lui, mais en plus, il a toujours davantage à nous donner.
Lors d’un temps de jeûne avec des amies, alors que l’une d’entre nous partageait sur l’histoire de la femme à la perte de sang, j’ai été touchée, et interpellée par une simple phrase que Jésus a dite à cette femme. Je vous encourage à lire l’histoire dans Marc 5 : 21 – 34, afin de vous replacer dans le contexte. Voici la phrase qui capta mon attention :
Jésus lui déclara : « Ma fille, ta foi t’a sauvée, va en paix et sois guérie de ton mal. » (Verset 34)
Cette femme à la perte de sang s’était approchée de Jésus discrètement pour recevoir seulement une guérison et voyez ce qu’elle a reçu : quatre choses !!! Pas une, ni deux, ni trois, mais quatre.
1- « Ma fille… » Wow ! Comme ceci a dû la surprendre et lui faire un bien immense, à elle qui depuis des années était rejetée, isolée et considérée comme impure à cause de sa maladie. Soudainement la voici non seulement acceptée, mais adoptée par le Créateur de l’univers. Jésus n’a pas dit : « Femme », mais « Ma fille ». C’est ce que Jésus te dit, à toi aujourd’hui. « Tu es à moi, tu es ma fille. »

2- « Ta foi t’a sauvée… » Jésus encourage et certifie qu’elle a de la foi, et Il lui déclare en plus qu’elle est sauvée. Rien n’est plus important que le salut. Jésus révèle ici ce qui est prioritaire pour Lui. La guérison est importante, mais à quoi bon être guéri sans être sauvé ? Jésus te veut avec lui pour toujours. Il veut ton bonheur maintenant et à jamais. C’est seulement auprès de Lui que le vrai bonheur se trouve.

3- « Va en paix… » Il lui donne sa paix. C’est ce qu’il dit encore aujourd’hui : « Va en paix. » C’est sa paix qui fait toute la différence. Et seule sa personne nous procure la paix. La seule guérison de cette femme était une bénédiction, mais Jésus savait pertinemment que la guérison ne sauve pas et qu’elle n’apporte pas la paix en toute chose.

4- « Et soit guérie de ton mal. » C’est en dernier qu’il range sa requête.
Quelle rencontre ! Cependant la même chose est aujourd’hui accessible pour chacune d’entre nous. Suivons cette femme, frayons-nous un chemin. Elle ne s’est pas laissé arrêter par l’obstacle de la foule. Elle savait que Jésus était en route avec le chef de la synagogue. Elle aurait pu se dire : « Je suis si indigne comparée à ce chef. Je ne connais pas autant la loi que lui. La requête de ce chef de synagogue est bien plus pressante et importante, puisque sa fille est en train de mourir. Moi, cela fait 12 ans que je gère cette maladie, je peux peut-être la supporter encore. Je ne suis qu’une femme impure. Lui en revanche est considéré comme un homme saint. » Tant de raisonnements auraient pu l’arrêter ; mais elle n’eut qu’une seule pensée :
« Elle se disait : Si j’arrive à toucher au moins ses vêtements, je serai guérie. » (Verset 28)
C’est ainsi qu’il nous faut entrer dans le lieu secret. Voici l’objectif ultime, l’intention la plus belle et la plus pure dans la prière…toucher Dieu. Mesdames, je vous invite à croire que vous aussi, vous pouvez toucher Jésus et recevoir de Lui. Il vous dira à vous aussi : « Ma fille ! » et vous parlera.
Croyez qu’Il est le même qu’alors. Vous vous regardez comme impure ? Allez à lui. Vous vous sentez rejetée ? Allez à Lui. Vous connaissez si peu de Lui ? Allez à Lui. Il est là pour vous. Il vous attend !

Crise d’identité

Nous vivons dans un monde qui cherche par tous les moyens, nourrir l’estime de soi. L’homme a besoin de connaître sa valeur et cherche la reconnaissance de celle-ci et de ses capacités de la part des autres. Qui ne s’est jamais arrêté dans un moment de sa vie pour se demander : Qui suis-je ? Souvent lorsqu’on s’y arrête et y réfléchi trop longtemps, c’est une question qui peut nous plomber dans le découragement. Moïse, le grand homme de Dieu vénéré depuis bien des générations a aussi demandé la question un jour. Le plus important ce n’est pas qu’il est posé cette question mais surtout vers qui il c’est tourné pour interroger.. C’est à Dieu que Moïse s’adressa: Qui suis-je pour aller vers le Pharaon ?
Il n’y a pas de meilleure personne à interroger sur le sujet lorsque nous sommes en plein découragement, quête d’identité ou crise existentielle. Dieu a toujours non seulement la bonne réponse mais surtout la vérité pour nous encourager et nous fortifier. Regardez la réponse de Dieu :
Je suis avec toi. Exode 3 v 12
Comme c’est fascinant de voir une fois de plus que Dieu ne voit pas les choses de la même façon .Il semble ici que Dieu a manqué la bonne réponse et surtout qu’il n’a pas bien entendu. On a l’impression qu’il n’a même pas écouté la question ! Du moins on s’imagine que pour encourager Moïse il aurait pu dire :
Tu es un Israélite, enfant royal par adoption, homme fort, chef d’armées, tu es l’homme que j’ai choisi et que j’ai préparé dans ce désert etc….
Mais sa réponse fut tout autre. Sa réponse fut aussi la bonne, sur l’examen notre Dieu a bien 100% comme note. Encore aujourd’hui Il vient vers nous avec la même réponse, alors que nous allons ici et là lorsque nous courrons sur la route de la quête infernale d’une identité et d’une existence significative. La réponse de Dieu est le remède à toute crise d’identité et d’ insuffisance en nous même. Sa réponse vient nourrir notre esprit au lieu de notre chair, car aux yeux de Dieu c’est notre Esprit qui a de la valeur et qui est éternel, souvenons-nous qu’à la croix Jésus crucifia notre chair. C’est notre esprit aussi qui influence et affecte notre chair. La réponse de Dieu fixe nos yeux, notre cœur et nos pensées sur ce qui est le plus important, essentiel et éternel:
Je suis avec toi.
Qui nous sommes à nos propres yeux n’a pas d’importance. Ce qu’Il nous faut, c’est cette conscience que Dieu est avec nous.
Il est avec nous parce qu’Il nous aime. Il est avec nous encore aujourd’hui parce que Jésus appelé Emmanuel signifie : Dieu avec nous. Il est avec nous tous les jours, n’est-ce pas ce que Jésus a déclaré à ses disciples ? Il est avec nous afin que nous puissions être puissants en toute chose. Je puis tout par celui qui me fortifie. Il est avec nous pour se glorifier au travers tout ce que nous ne sommes pas. Nos manques et carences Il s’en occupe. Merci mon Dieu pour cette si belle réponse. Qui suis-je Seigneur ? Je suis avec toi, voilà la réponse du cœur de Dieu et voilà la plus belle des promesses qui au -delà d’entretenir une identité passagère fortifie notre être intérieur, glorifie Dieu et demeure à jamais.

L’appel de Dieu

Une des grandes préoccupations lorsque nous sommes enfants de Dieu, c’est de connaître quel est notre appel. Malheureusement nous avons réduit l’appel de Dieu à faire des oeuvres pour Lui. L’appel de Dieu est au -delà des services que nous lui rendons au travers de notre implication à l’église ou en dehors de l’église .Dieu nous appelle à être comme Christ. Il nous appelle à être son exemple ici-bas sur la terre. L’apôtre Pierre nous cite cette appel :
C’est à cela en effet que vous avez été appelés, parce que Christ, lui aussi, a souffert pour nous et nous a laissé un exemple afin que vous suiviez ses traces. 1 pierre 2 : 21-22
Quel grand appel, être comme Christ. La plupart du temps nous désirons être comme Lui dans bien des aspects. Qui d’entre nous n’a jamais aspiré à être rempli de puissance, de force, et de discernement comme Jésus. Il y a plusieurs facettes de Christ qui nous attirent. Par contre ici le message de Pierre est pour un contexte précis : La souffrance.
La souffrance n’est guère intéressante et nous cherchons plutôt à l’éviter ou à l’anesthésier.
Nous prêchons même que Jésus est venu pour nous délivrer de nos souffrances. C’est vrai, il est venu nous libérer de notre péché qui apportait tant de souffrance et de vide dans notre vie. Ici par contre l’apôtre nous parle d’une autre souffrance. C’est le verset qui précède qui nous explique bien de quel souffrance il s’agit :
Quelle gloire y a-t-il, en effet à supporter les coups ( injustice) si vous avez commis une faute ? Mais si, après avoir fait le bien, vous souffrez avec patience, c’est là une grâce aux yeux de Dieu.
Voilà le grand appel et la volonté parfaite de Dieu pour notre vie. Voilà l’appel qui aura le plus grand des impacts. L’amour de Christ manifesté au travers nous. .Aimer comme il nous a aimé nous fait parfois souffrir. Son amour pour nous Lui a fait subir de l’injustice et de l’humiliation. Mais si nous demeurons en Lui c’est une souffrance que nous pouvons supporter . Nous pouvons subir la souffrance de l’injustice non seulement parce qu’il l’a enduré mais parce qu’Il est en nous et avec nous. L’injustice est une des choses des plus difficiles à supporter, surtout lorsque nous avons conscience des droits que nous avons à faire valoir. Jésus est l’exemple suprême dans ce domaine et non seulement il nous demande de faire comme Lui mais demeure à nos côtés pour nous aider à y parvenir, voilà pourquoi son joug est doux et léger. Il est mort pour nous et pourtant il a dit : IL n’y a pas de plus grande joie que de donner sa vie. En suivant son exemple nous sommes garantis de vivre dans une joie profonde.
Je vous encourage à regarder à Jésus lorsque vous êtes dans la souffrance et de faire comme Lui, discerner dans la souffrance la volonté de Dieu. Au lieu de penser : comment puis-je être délivré ? pensons à : comment Dieu va-t-il être glorifié ? Andrew Murray à écrit concernant la souffrance :
Avant de fixer ta pensée sur celui qui en est la cause de ta souffrance, reste calme et pense tout d’abord : Dieu a permis que je passe par ce désagrément afin de voir si je vais le glorifier dans tout cela. Tourne tes yeux vers Dieu et non vers l’homme, supporter les torts ne seront plus aussi pénibles qu’il peut le paraître. Christ savait aussi que Dieu Lui-même prendrait soin de ses droits et honneur. C’était une chose bien établie entre le père et le fils ,que le Fils n’avait pas à se soucier de son propre honneur mais seulement de celui du père et que c’est le père qui aurait soin de l’honneur du fils.
Beaucoup pensent et se disent : On ne peut pas vraiment être comme Lui et répondre à cet appel réellement ; ce commandement place devant nous un idéal superbe mais inaccessible.
Andrew Murray écrit à ce sujet : Il n’y a rien qui affaiblisse autant la puissance de l’exemple de Jésus que l’idée qu’il est impossible de marcher vraiment comme Lui. N’acceptez pas de telles pensées. La parfaite ressemblance à Christ que nous aurons au ciel commence sur cette terre.
Nous avons une mauvaise conception de Dieu si nous pensons ainsi. Nous ne voyons pas Dieu comme étant amour, puissant et fidèle à sa parole. Ce qu’il demande et déclare c’est Lui qui l’accomplira. Lorsque Dieu demande une chose il donne aussi la vie, la puissance, la volonté et la capacité pour l’accomplir. Ce n’est pas de nos propres forces que nous parviendrons à devenir comme Lui, mais c’est notre union avec Lui qui mettra en œuvre au-dedans de nous , une vie divine remplie de puissance. L’expérience de cette relation et de cette proximité est indispensable pour que cette œuvre prenne place en nous. Il demeure en nous et nous demande tout simplement de demeurer aussi en Lui. Si nous gardons nos pensées et un cœur confiant en lui et qu’Il est constamment avec nous, il nous rend capable de suivre son exemple.
Je vous laisse avec un extrait d’une des prières écrite par Andrew Murray à ce sujet. Que votre cœur puisse s’unir à cette prière :
Précieux sauveur, j’avoue que je n’avais guère compris tous cela. J’ai attaché plus de prix à l’assurance que Tu m’offrais qu’à l’exemple que tu me donnais. Je me suis beaucoup réjoui de ce que tu avais supporté la croix pour moi mais pas assez de ce que je pouvais, moi aussi, porter la croix comme Toi et avec Toi. L’expiation par la croix m’était plus précieuse que la communion de la croix, l’espérance du rachat plus précieuse que la communion personnelle avec Toi.
Pardonne-moi , mon Seigneur ! et enseigne-moi à trouver mon bonheur dans mon union avec Toi, ma Tête, à T’apprécier autant comme exemple que comme mon Assurance. Que par ta grâce ma foi s’affermisse et s’illumine tandis que je médite sur la manière de Te suivre. Jésus est mon exemple parce qu’il est ma vie. Je dois et je puis être semblable à Lui. Accorde-moi cela, Seigneur bien aimé, à cause de ton amour. Amen !

4 mois plus tard

Par ce titre on dirait un compte à rebours ! Mais non, n’ayez pas peur. Je me demandais tout simplement si vous aviez en début d’année eu cette idée surprenante de prendre des résolutions ? J Doit-on en rire ou en pleurer. Pourquoi vous rappeler ce moment alors que la poussière des bonnes résolutions est retombée et c’est maintenant depuis 4 mois le retour à la réalité. Avouez bien que nous commençons souvent une année avec des nouvelles promesses en tête, des engagements que nous voulons tenir, et des résolutions que nous voulons accomplir. Il n’y a pas de meilleur exemple que l’incontournable régime miracle pour perdre le poids qu’on a pu soigneusement stocké durant le temps des fêtes. Tout cela à cause que vous avez participé au festival des meilleurs desserts de chez la cousine Hélène, en passant chez tante Pierrette pour enfin terminer chez mamy Georgette. Toutes ces bonnes intentions sont bien sure arroser de la plus grande sincérité et avec une gigantesque détermination de fer.

Ne soyez pas découragée si vous vous trouvez déjà assise sur le banc de l’abandon, parce que vous n’avez pas terminé la course de toutes ces bonnes intentions. Vous savez bien, toutes ces intentions… Celles d’être une meilleure mère plus patiente, une merveilleuse épouse attentionnée et compréhensive, une bonne étudiante assidue, une femme de prière sincère et régulière, une femme plus en forme et j’en passe. Vous êtes vous déjà surprise une année suite à une de vos anniversaires à déclarer : cette année sera l’année du pardon, l’année où je ne serai plus jalouse, l’année où je perdrai enfin ces fameux kilos qui me collent à la peau ? C’est cette année que je vais à la guerre. La guerre où mes ennemis s’appellent les kilos qui sont armés de graisse ,mais c’est avec les légumes vapeur que je les combattrai. Il y a tellement de choses à faire, à être et à changer. Par où commencer ?

Commençons avec Dieu. Voici ce que David déclare dans la bible qui est autant pour nous :

Qu’ils sont grands, Seigneur mon Dieu, les projets et les miracles que tu as fait pour nous ! Tu n’as pas d’égal. Je voudrais l’annoncer, le répéter, mais il y en a trop.

Psaume 40 : 6

Je vous encourage chères dames et demoiselles à découvrir les intentions de Dieu à votre égards. Découvrez ses projets pour vous. Dieu a créé des résolutions puissantes et spirituelles pour vous à la croix. Ce qui est merveilleux et très encouragent c’est qu’Il tient sa parole envers nous et Il possède toute la puissance pour accomplir ses promesses et vœux pour nous. C’est par Lui que nous pouvons tout faire. C’est Lui qui nous changera et nous rendra meilleures.

Voilà la pleine volonté de Dieu à notre égard. Comme c’est touchant de voir qu’autant nous pouvons avoir des rêves et projets personnels, autant Dieu en a aussi pour nous. Vous voulez changer ? Et bien cherchez et découvrez la volonté de Dieu et les projets que Dieu a pour votre vie. C’est au travers des projets qu’Il a pour vous, qu’Il vous façonnera, changera et transformera.

Imaginez quelle vie vous pourriez vivre si vous abandonniez vos projets pour les siens. Je peux vous dire ce serait une vie excitante et merveilleuse. Un jour, j’ai pris cette décision, celle de ne plus vouloir faire ma volonté et mes projets, mais les siens. Quelle vie merveilleuse depuis ce moment ! C’est une vraie aventure !

Les projets de Dieu sont grands car Il est grand. Ces projets pour nous ne sont pas donnés en mesure de nos capacités et c’est fait exprès. Le psalmiste dit : Qu’ils sont grands les projets et les miracles….. Les projets que Dieu a pour nous ont toujours une part de miraculeux afin que nous dépendions de Lui, afin que notre foi augmente, afin que notre attachement à Lui s’intensifie et afin que son nom soit glorifié. Pour qu’il y ait du miraculeux il nous faut un projet qui sera au-delà de nos capacités et ressources humaines. Alors allez vers Lui, car Il désire vraiment vous faire connaître sa volonté et ses projets déjà tous préparés d’avance pour chacune d’entre vous. N’ayez crainte de rien, il y a des projets pour chacune. Regardez simplement à David comme preuve, il a tellement reçu de projets de Dieu que lui-même à écrit : Je voudrais l’annoncer, le répéter, mais il y en a trop. Marchez dans l’assurance et la confiance que ce sera de même pour vous.

Au secours j’ai péché

C’est aux chefs des prêtres que Judas confessa qu’il avait péché en livrant Jésus, un homme juste. (Matt 27 : 3- 5). Il fut pris de remords et alla se confesser.
Malheureusement, ce n’est ni la religion, ni ses dirigeants qui purent le libérer de son fardeau et le soulager. Certes, auprès de Jésus il aurait pu trouver amour, grâce, pardon et restauration. Pourtant, il décida de prendre lui-même les choses en main pour se soulager. Le péché sème un remord intérieur. Il cause une angoisse bien cachée au fond de l’âme. Combien d’entre nous essayons de soulager par nous-mêmes ou par d’autres ressources les effets du péché dans notre vie ? Il n’y a qu’un seul remède, c’est d’admettre, de confesser et d’appeler au secours notre Dieu afin qu’il nous pardonne et nous change. L’intention de Dieu lorsqu’il nous pardonne est non seulement de nous soulager mais surtout de nous transformer, voilà la puissance de son amour dans notre vie. Il nous faut faire une chose : nous abandonner à Lui et recevoir sa grâce. Rien ne peut nous séparer de son amour. C’est sa parole même qui le déclare ! Ce verset va vraiment dans les deux sens. Nous pouvons comprendre aussi que rien ne peut faire entrave à son amour. Malgré nos fautes, il nous chérit. Rien ne peut l’empêcher d’éprouver ces vifs sentiments pour nous. Aucun péché, erreur, circonstance ou situation si sombre soit-elle, ne justifie un plan de suicide.
Jésus est vivant, son sacrifice à la croix est toujours efficace et actuel plus que jamais. Voici ses promesses de pardon pour vous :
Si tu gardais le souvenir des fautes, Éternel, Seigneur, qui pourrait subsister ? Mais le pardon se trouve auprès de toi. Psaume 130 : 3-4
Comme un père a compassion de ses fils, l’Éternel a compassion de ceux qui le craignent car il sait de quoi nous sommes formés, Il se souvient que nous sommes poussière. Psaume 103 : 13-14
Qu’il retourne à L’Éternel qui aura compassion de lui, à notre Dieu qui pardonne abondamment. Ezéchiel 55 :7
Voici mon amertume elle-même s’est changée en paix. Toi-même as pris plaisir à retirer mon âme du gouffre du néant car tu as jeté derrière ton dos tous mes péchés. Esaïe 38 :17
Quelle compassion et quel amour immense. Il nous dit qu’il pardonne abondamment, ce qui signifie supérieur au nécessaire. La mesure de son pardon excède la mesure de notre péché. Il n’y a pas d’autre cœur sur Terre où trouver autant de miséricorde. Il est le seul qui peut changer votre amertume en paix. Quel Dieu et père fidèle nous avons. Qui serait prêt à prendre plaisir à laver et retirer toute souillure, saleté puante et nauséabonde à qui que ce soit ? Pourtant sa parole nous déclare qu’Il prend plaisir à faire ainsi, à se débarrasser non seulement de ce qui vous a détruit mais surtout ce qui l’a peiné et blessé Lui. C’est derrière son dos qu’il jette vos péchés, donc pourquoi regarder en arrière ? Faite comme Lui, regardez en avant. Prenez la main de celui qui tient l’univers dans sa main. Il est celui qui s’occupe de tout l’univers et pourtant Il est aussi celui qui a du temps pour être avec vous.
Lui seul peut vous libérer. Acceptez son pardon et le nouveau départ qu’Il y a en Lui et avec Lui. Aujourd’hui par la foi, que ce jour soit un tournant dans votre vie. Bon départ !

En passant par là !

Comme il s’en allait, Jésus vit en passant, assis au bureau des taxes….Matt 9v9

Il n’y a pas de meilleur endroit qu’à l’hôtel des impôts de son époque pour sauver une âme. Quel sauveur merveilleux nous avons. Alors qu’il s’en allait pour un autre endroit, pour le prochain travail à faire ou peut-être pour une simple tâche quotidienne à accomplir le voilà se laissant détourner par ce qu’il voit. D’autres versets dans ce même chapitre nous montrent aussi ce merveilleux Jésus en mouvement.

Comme Jésus s’en allait, deux aveugles le suivirent…..Matt9v27
Comme ils sortaient, voici qu’on lui amena un possédé….Matt 9v32
Jésus parcourait…..Matt9v35

À la lecture de ces versets une pensée bien claire en ressort : La capacité de Jésus d’accepter de se laisser détourner et déranger! La vie chrétienne est une vie d’action, d’aventure et d’avancement pour qui désire vraiment suivre le maître. Si vous avez donné votre vie à Dieu et désirez être son disciple mettez vos chaussures car c’est certain il vous fera bouger, voilà pourquoi « Qu’ ils sont beaux les pieds de celui qui annonce la bonne nouvelle. » Jésus est venu oui pour pardonner nos péchés et nous donner le salut et une vie meilleure, mais cette vie meilleure et cet épanouissement ont un but : transmettre cette vie ! Nous avons reçu la vie en abondance pour donner en abondance. Sommes-nous comme le maître prêt à être détourné en passant dans des endroits qui nous semblent si routinier à nos yeux pour qu’une intervention de Dieu prenne place dans la vie d’une personne ? Sommes-nous rendus à restreindre la puissance de Dieu à être manifeste que dans nos réunions d’église ? Quand fut la dernière fois où votre regard fut attiré vers quelqu’un qui a tant besoin ? C’est touchant de voir que Jésus s’en allait, comme chacun d’entre nous. Il avait des choses à faire et des endroits où se rendre, mais malgré cela Il prenait le temps de regarder. Je vous encourage à demander à Dieu d’ouvrir les yeux de votre cœur. C’est avec son cœur que Jésus voyait les gens. Il les voyait tellement différent de ce que ces gens pouvaient semblaient paraître.

Est-ce que vous rêvez d’être interrompu dans vos courses et vos tâches journalières pour être utilisé puissamment de la part de Dieu ? Que ce rêve devienne votre prière quotidienne car cette prière sera répondue. Quiconque a soif d’être utilisé pour une âme et désire se laisser être détourné dans son parcours de choses à faire, Dieu a des œuvres prévues d’avance pour lui. Une vie d’action en Lui est possible, il nous faut simplement lui demander, regarder à l’entour de nous et laisser les gens venir vers nous et les aimer en retour. Je vous souhaite de marcher dans ces œuvres préparées d’avance très prochainement.

Et l’on vous ouvrira

10Une des choses que j’ai bien aimé découvrir lors de notre arrivé en France ce sont les portes des maisons et des bâtiments. Certaines ont tellement de détails et de sculptures, d’autres sont belles, rondes ou immenses. Parfois je me suis même trouvé à les prendre en photo. Lors de son passage sur terre Jésus a souvent parlé des portes. Un passage que nous connaissons tous est celui-ci :

Eh bien, moi je vous dis : Demandez on vous donnera ; cherchez vous trouverez ; frappez on vous ouvrira. Luc 11 :9

Ici le mot porte n’est pas mentionné car il est bien évident que c’est à une porte que nous devons frappez afin que quelqu’un puisse venir nous ouvrir. Je vous demande aujourd’hui à quelle porte frappez-vous ? Vous avez bien des soucis, des inquiétudes et des questions. Devant quelle porte vous tenez-vous ? Que connaissez-vous de cette porte ? Jésus à dit : En vérité en vérité, je vous le dis, je suis la porte des brebis.

Beaucoup d’entre nous prions et dans la prière essayons de frapper à la porte si fort en espérant qu’on nous ouvrira. Souvent nous frappons si fort car nous pensons que le maître est bien loin dans la maison et tellement occupé, mais ici Jésus nous révèle qu’Il est la porte. Je crois vraiment que l’obtention d’une porte ouverte est étroitement reliée à la mesure de la connaissance que nous avons de cette porte. Souvent nous avons à frapper fort car ce n’est pas le maître qui est loin mais plutôt nous qui sommes éloignés dans notre cœur. Si Jésus a dit qu’il est la porte croyons-le. Il nous invite à frapper. Il n’y a rien que le maître demande que Lui-même ne fait pas en premier. Car lui-même se tient à votre porte et frappe :

Voici je me tiens à la porte et je frappe. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte j’entrerai chez lui et je souperais avec lui et lui avec moi.
Apocalypse 3 :20

Lui aussi nous cherche et désire être avec nous. C’est le son de sa voix qui frappe dans nos cœurs, car Jésus dit : Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte…. Venons à Lui nous aussi et frappons par notre voix qui s’élève avec foi et qui croit à son amour et sa bonté pour nous. Frappons à la porte par nos louanges et notre reconnaissance et surtout croyons qu’il est très près et se tient là pour s’ouvrir à nous car il est la porte.