Que la foi reste simple

Souvent, nous plaçons la barre bien trop haute et compliquons des choses que Dieu a voulues simples. J’ai souvent pensé que pour voir Dieu agir de manière miraculeuse, il fallait parcourir tout un chemin de croix et remplir beaucoup de conditions spirituelles. Pourtant l’Évangile affirme le contraire ! Il est écrit :

« Celui qui croira et sera baptisé sera sauvé. Et voici les signes qui accompagneront ceux qui auront cru : en mon nom ils chasseront les démons, ils parleront des langues nouvelles, ils prendront dans leurs mains des serpents et s’ils boivent quelques poisons mortels cela ne leur fera aucun mal, ils imposeront les mains aux malades et ceux-ci seront guéris » (Marc 16/16-17).

Voici une promesse de puissance, de protection et d’immunité (plus que diplomatique) face à tous dangers, impossibilités ou menaces ! La seule condition exigée est d’avoir une foi simple et authentique. Pas besoin d’avoir cru depuis plus de dix ans, d’être pasteur ou d’avoir été témoin de trois miracles minimum, pour en demander un ! Aucune allusion à une mesure de foi préférentielle. Non. Jésus dit seulement : « CELUI QUI CROIT ». Et en plus, il associe cette promesse de miracles aux balbutiements dans la foi, lorsqu’on a reçu le pardon de ses péchés et pris le baptême : même une foi jeune et toute simple suffit.

Alors, pour celui qui croit et qui a été baptisé, IL Y A LÀ UN GRAND APPEL : annoncer la bonne nouvelle accompagnée des signes qui la matérialisent. L’un ne va pas sans l’autre, parce que c’est la nouvelle que Jésus-Christ vit à jamais, qu’il sauve et offre la vie éternelle aux pécheurs repentants ! Et alors que nous le croyons et le proclamons haut et fort, lui nous protège, nous fortifie, nous délivre et nous guérit corps et âmes. Voilà l’extraordinaire nouvelle.

Et si la plupart du temps ça ne nous est pas trop difficile de la partager, prier pour les malades est un autre défi… Oh, quel combat dans nos cœurs et pensées ! Voici quelques raisonnements qui peuvent nous paralyser :

« Moi, prier pour un malade ?… »
« …Pas moi, car je n’ai pas assez de foi. »
« …Pas moi, car si je devenais orgueilleux suite à un miracle ?… »
« …Pas moi, car j’ai déjà prié une fois pour un malade et ça n’a pas fonctionné. »

C’est vrai, il peut arriver de prier sans que rien ne se passe. Mais ça ne doit pas nous empêcher en tout temps d’avoir recours au Seigneur pour le miraculeux ! Pensons à toutes ces occasions où Dieu a agi merveilleusement… N’oublions pas que le surnaturel de Dieu est son naturel. Et cependant on a souvent bien plus confiance en notre docteur ou en notre traitement. Pourquoi ne pas faire de même avec Jésus ? Tant de promesses garantissent son intervention divine. À la croix Jésus est mort non seulement pour redonner vie à l’âme, mais aussi pour guérir nos corps. « Par ses meurtrissures, nous sommes guéris » (Ésaïe 53/5).

Savez-vous ce qui est le plus encourageant dans cette déclaration de Jésus (Marc 16/16-17) ? Ce sont les circonstances dans lesquelles il l’a faite. Ça s’est passé juste après la résurrection (Marc 16/ 9-14). Jésus avait envoyé par deux fois des gens fiables vers les disciples pour leur annoncer qu’il était vivant, mais ils ne les avaient pas crus ! Après cela, Jésus est apparu aux onze en leur reprochant leur incrédulité et la dureté de leurs cœurs, parce qu’il n’avait pas cru. Et qu’ajoute-t-il alors ? Il leur dit : « Allez par le monde entier et proclamez l’évangile » …Et la suite, c’est notre verset du début. Oh, que c’est rassurant, cet amour et cette foi en ses disciples ! Il aurait pu déclarer que pour eux, c’était terminé ! Mais il ne s’est pas arrêté à la dureté de leur cœur. Non. Il leur a adressé une parole de vie, un appel extraordinaire et une promesse de puissance. Il savait bien qu’avec l’effusion du St-Esprit, leur foi serait fortifiée. Merci, mon Dieu, toi qui ne restes pas fixé sur nos moments d’échec, de doute ou de faiblesse passagers !

Alors levons-nous ! Et rêvons à ce qu’il veut faire à travers nous pour nos proches. Croyons à sa parole, même si notre foi nous paraît minuscule… Utilisons-la telle quelle : lui, la fera grandir. Il le fait lorsque nous mettons en marche notre petite foi. De quelle manière ? En nous injectant une grande foi alors que nous attendons passivement ?…Peut-être, mais la plupart du temps, c’est lorsque nous voyons le résultat de notre petite foi qui s’active, qu’elle se fortifie. Et à chaque victoire nous réalisons un pas de plus, à la manière d’un petit enfant qui apprend à marcher.

Dieu sait dans quel merveilleux bout de chemin il conduit chacun de nous, seulement parce que nous croyons en Lui : « Et ils s’en allèrent prêcher partout. Le Seigneur travaillait avec eux, et confirmait la parole par les miracles qui l’accompagnaient… » (Marc 16/20).

Je ne comprends pas mais j’ai confiance

Sous le choc, elles se tiennent là, à distance, le cœur glacé. Muettes et brisées. Depuis midi, la nuit est tombée. Leurs yeux ne quittent pas cette croix où leur Seigneur agonise, suspendu par les clous. Que penser ? Que dire ? Ces femmes qui aiment Jésus sont réduites à simplement regarder. Il a été humilié et moqué cruellement. Le voici au plus faible, à bout de souffle. Un grand cri retentit soudain : il s’est éteint. La terre se met à trembler sous leurs pieds au point que les rochers se fendent dans un vacarme assourdissant. Des morts ressortent même de leurs tombeaux ! Que penser ? Que dire ? Bouleversés aussi, les soldats romains et le centurion semblent un instant pétrifiés.

Celui qui, pendant trois ans et demi, a investi toute son énergie à dévoiler les riches secrets du Ciel s’est tu. Il ne parlera plus. Il ne leur expliquera rien. Regarder et attendre : c’est tout ce dont leurs esprits restent capables dans cette insondable confusion. Comment pourraient-elles comprendre l’œuvre de leur Maître ? Tout espoir semble s’être enfui avec lui. Combien d’heures passèrent-elles là, à regarder, à prier, et à attendre ? Le troisième jour, enfin, les voici qui retournent au tombeau. Mais ce jour-là… AH, CE JOUR-LÀ ! Quelle récompense à leur fidélité ! Elles trouvent la pierre roulée, et le tombeau vide…

Et malgré tout ça, l’ampleur de son œuvre leur échappait encore à tous ! Même après avoir rencontré Jésus de nouveau bien vivant, personne ne put saisir pleinement pourquoi il avait fait cela, avant que l’apôtre Paul ne leur explique le salut, la croix et la Nouvelle Alliance. Mais en attendant, pendant des années les chrétiens crurent et aimèrent Jésus-Christ sans vraiment saisir la grandeur de ce qu’il avait fait pour eux ce jour-là.

Oh, cher ami, peut-être traverses-tu un passage ténébreux ? Les rochers sur lesquels ton monde s’appuie se fendent-ils sous tes yeux ? Se moque-t-on de Celui que ton cœur aime ? Et ton Sauveur garde-t-il le silence ? Que penser de tout ça ? Que dire, n’est-ce pas ? Tu ne comprends pas, MAIS TU PEUX ENCORE CROIRE. Comme ces femmes, reste-là, tout près de ton Sauveur. Attends-le. Fais-lui confiance. Il œuvre pour toi. Il accomplit en secret quelque chose qui dépasse ta compréhension. Car il ne nous est pas toujours donné de tout comprendre. Mais de croire de tout notre cœur, oui.

Dieu permet des temps où nous ne pouvons rien faire, sinon rester près de lui, et croire qu’il travaille. Oui, il y a des moments où Dieu travaille et lui-même semble nous tenir à distance et nous réduit simplement à patienter dans la foi. Des moments où le ciel est sombre, où les fondations sont ébranlées et où le monde se moque, MAIS NOTRE SAUVEUR AGIT ! « Comment et pourquoi, je n’en sais rien, mais j’ai confiance en lui ».

Que penser ? Que dire ? Son œuvre te semble incompréhensible ? Suis ces femmes au pied de la croix : « Elles regardèrent à distance » (Luc 23/49). Les promesses de Dieu te paraissent scellées dans la mort ? Suis l’exemple de ces femmes de foi : « Elles étaient là, assises en face du sépulcre » (Matthieu 27/61). Comme elles, ne bouge pas de là ! IL NE TARDERA PAS À ROULER TA PIERRE !

Prends ta recharge

La parabole des dix vierges (Matthieu 25/1-13), fait vivre une scène courante en Israël : au temps de Jésus-Christ lorsqu’on sortait après le coucher du soleil, on s’équipait d’une petite lampe à l’huile. D’après l’anthropologue Barbara Bowen, l’huile de ces  lampes se consumait si rapidement que nul n’aurait pris le risque d’oublier sa recharge, même pour aller chez le voisin le plus proche, s’il voulait éviter au retour de tâtonner dans l’obscurité. Le soir, dans les maisons, comme l’indiqua Jésus (Matthieu 5/15), la lampe était déposée “sur le boisseau” et non dessous. On s’asseyait autour, et elle éclairait toute la pièce. Ce boisseau était un objet essentiel dans l’humble demeure du villageois. Il servait de mesure agraire, mais aussi de tiroir et de sac. Retourné sur le sol, il remplaçait la table. On discutait, on racontait des histoires tout en gardant un œil sur la lampe. Et quand l’huile baissait, on en remettait, jusqu’au moment où on disait : « Il me reste juste assez d’huile dans ma réserve pour rentrer chez moi ». Il était notoirement dangereux pour une femme de s’aventurer seule dans le noir. Quand Jésus dit que les vierges insensées n’avaient pas prévu de recharges d’huile pour une attente aussi importante que leur mariage, les auditeurs de l’époque ont sûrement acquiescés ! « Mais oui ! Quelles folles ! Qui ferait une telle chose ? Pour moins que ça on prend ses précautions, alors pour son mariage !… »

Jésus raconte que les folles sollicitèrent d’instinct l’huile des sages, qui ne purent les secourir. Jésus souligne ici une très grande vérité : CHAQUE ENFANT DE DIEU DOIT APPRENDRE À REMPLIR LUI-MÊME SA LAMPE. Compter sur l’huile des autres pour pouvoir briller (Matthieu 5/14) ne tiendra pas la route. Car pour chaque enfant de Dieu, il viendra un jour si sombre qu’aucune prédication, aucun livre chrétien, aucun encouragement ne pourront éclairer. Lorsque tu traverses ces temps obscurs, seule une révélation fraîche et directe du Saint-Esprit te tiendra éclairé dans la nuit. Ce sont des moments de tentations si fortes, de faiblesses si accablantes, de fardeaux si lourds et de confusions si ténébreuses que personne, non, personne ne pourra vraiment t’aider. Il te faut apprendre à constituer une recharge de Dieu pour ces jours-là.

La recharge est une réserve de Dieu dans ton cœur : « Je serre ta parole dans mon cœur » (Psaume 119/11). Ce sont des vérités, des principes, des paroles, des promesses, des expériences, des souvenirs de Sa fidélité que tu inscris en toi en prévision de ces jours ténébreux. Mon ami(e), alors que tout va bien pour toi, reste auprès de Jésus, écoute sa voix, chéris sa présence, car ces jours difficiles viendront. Et là, tu auras ta recharge. Il fera noir, certes, mais tu brilleras. Le sage souffre mais sa foi ne s’éteint pas. Il peut être abattu, pleurer, douter, taper du poing mais ensuite il se relève ! Quand il voit sa flamme diminuer, il sait comment louer son Dieu et rappeler à son âme ses bienfaits et ses promesses. Il sait méditer le caractère de son Sauveur. As-tu appris à entretenir ton cœur par des louanges, sans y être aidé ? Peux-tu te réciter des versets ? As-tu appris à te fortifier en ton Dieu sans l’aide de personne ?

Combien d’enfants de Dieu, lorsque la nuit est venue, lorsque l’Époux a tardé à répondre, ont laissé leur foi s’éteindre ? L’obscurité les a surpris sans recharge d’huile pour leur lampe. La maladie les a frappés, un drame est venu assombrir leur quotidien, et leur foi s’est éteinte ! Prends une recharge avec toi. Il est possible que Dieu tarde à te répondre et que les ténèbres s’épaississent sur ta situation. Mais si tu gardes précieusement au fond de toi la recharge de Son amour, tu préserveras ta foi et ta lampe intérieure ne s’éteindra pas. Alimente-la de qui est ton Dieu, de tout ce que tu as vécu avec lui, de ses promesses pour toi et des principes du Royaume que tu chéris. Tu auras suffisamment de lumière pour arriver au bout de la nuit. Et ta flamme n’en deviendra que plus belle et plus brillante, jusqu’à ce que l’aube pointe enfin sur ta vie.

Il le reçut dans ses bras

« Et voici, il y avait à Jérusalem un homme appelé Siméon. Cet homme était juste et pieux, il attendait la consolation d’Israël, et l’Esprit-Saint était sur lui » Luc 2/25 à… 36.

Alors que, tout ému, Siméon s’apprêtait à recevoir l’enfant Jésus dans ses bras Lire la suite

Choisie et Missionnée, Une parole de Dieu pour les mères seules

« Ce n’est pas vous qui m’avez choisi. Non, c’est moi qui vous ai choisis ; je vous ai donné mission d’aller, de porter du fruit, du fruit qui soit durable. Alors le Père vous accordera tout ce que vous lui demanderez Lire la suite

Bien plus que deux pour un…

Voici un titre qui intrigue. C’est intentionné ! Lorsqu’on entend ce slogan : « Deux pour un ! », on pense tout de suite à ces époques fatidiques des soldes. Vous savez, ces périodes de l’année ou beaucoup d’entre nous s’adonnent à ce sport féminin…communément défini par « faire du shopping ou faire les courses ». Disons « faire les courses », qui revêt vraiment un ton et un caractère plus sportif !
Mais dans la vraie Vie -laissons le shopping de côté-, en Jésus, il y a bien davantage que du « deux pour un ». En Jésus nous pouvons recevoir non pas une fois ou deux par an, mais tout au long de notre existence !
Êtes-vous mal à l’aise avec la pensée de venir à Lui pour lui demander ? Je l’avoue moi aussi. En revanche, Christ n’est pas du tout gêné de nous voir arriver dans le lieu secret non seulement pour le connaître, mais aussi pour lui demander quelque chose. Au contraire ! Il a « réglé la facture » pour pouvoir nous répondre, pour pouvoir nous dire « oui ».
N’écoutez pas ce mensonge qui consiste à vous faire croire que Jésus n’en peut plus de vos appels à l’aide, de vos listes de besoins, de vos demandes de conseils ou d’une plus grande révélation de sa personne. Il est une chose dont je suis certaine : non seulement il est heureux de nous voir venir à Lui, mais en plus, il a toujours davantage à nous donner.
Lors d’un temps de jeûne avec des amies, alors que l’une d’entre nous partageait sur l’histoire de la femme à la perte de sang, j’ai été touchée, et interpellée par une simple phrase que Jésus a dite à cette femme. Je vous encourage à lire l’histoire dans Marc 5 : 21 – 34, afin de vous replacer dans le contexte. Voici la phrase qui capta mon attention :
Jésus lui déclara : « Ma fille, ta foi t’a sauvée, va en paix et sois guérie de ton mal. » (Verset 34)
Cette femme à la perte de sang s’était approchée de Jésus discrètement pour recevoir seulement une guérison et voyez ce qu’elle a reçu : quatre choses !!! Pas une, ni deux, ni trois, mais quatre.
1- « Ma fille… » Wow ! Comme ceci a dû la surprendre et lui faire un bien immense, à elle qui depuis des années était rejetée, isolée et considérée comme impure à cause de sa maladie. Soudainement la voici non seulement acceptée, mais adoptée par le Créateur de l’univers. Jésus n’a pas dit : « Femme », mais « Ma fille ». C’est ce que Jésus te dit, à toi aujourd’hui. « Tu es à moi, tu es ma fille. »

2- « Ta foi t’a sauvée… » Jésus encourage et certifie qu’elle a de la foi, et Il lui déclare en plus qu’elle est sauvée. Rien n’est plus important que le salut. Jésus révèle ici ce qui est prioritaire pour Lui. La guérison est importante, mais à quoi bon être guéri sans être sauvé ? Jésus te veut avec lui pour toujours. Il veut ton bonheur maintenant et à jamais. C’est seulement auprès de Lui que le vrai bonheur se trouve.

3- « Va en paix… » Il lui donne sa paix. C’est ce qu’il dit encore aujourd’hui : « Va en paix. » C’est sa paix qui fait toute la différence. Et seule sa personne nous procure la paix. La seule guérison de cette femme était une bénédiction, mais Jésus savait pertinemment que la guérison ne sauve pas et qu’elle n’apporte pas la paix en toute chose.

4- « Et soit guérie de ton mal. » C’est en dernier qu’il range sa requête.
Quelle rencontre ! Cependant la même chose est aujourd’hui accessible pour chacune d’entre nous. Suivons cette femme, frayons-nous un chemin. Elle ne s’est pas laissé arrêter par l’obstacle de la foule. Elle savait que Jésus était en route avec le chef de la synagogue. Elle aurait pu se dire : « Je suis si indigne comparée à ce chef. Je ne connais pas autant la loi que lui. La requête de ce chef de synagogue est bien plus pressante et importante, puisque sa fille est en train de mourir. Moi, cela fait 12 ans que je gère cette maladie, je peux peut-être la supporter encore. Je ne suis qu’une femme impure. Lui en revanche est considéré comme un homme saint. » Tant de raisonnements auraient pu l’arrêter ; mais elle n’eut qu’une seule pensée :
« Elle se disait : Si j’arrive à toucher au moins ses vêtements, je serai guérie. » (Verset 28)
C’est ainsi qu’il nous faut entrer dans le lieu secret. Voici l’objectif ultime, l’intention la plus belle et la plus pure dans la prière…toucher Dieu. Mesdames, je vous invite à croire que vous aussi, vous pouvez toucher Jésus et recevoir de Lui. Il vous dira à vous aussi : « Ma fille ! » et vous parlera.
Croyez qu’Il est le même qu’alors. Vous vous regardez comme impure ? Allez à lui. Vous vous sentez rejetée ? Allez à Lui. Vous connaissez si peu de Lui ? Allez à Lui. Il est là pour vous. Il vous attend !

Protège ta foi

La scène est à envier! Une femme vient d’être guérit! La foule se réjouit et est en admiration! Jésus est en route pour guérir la fille de Jaïrus. Soudain arrivent ces gens qui ne prennent même pas le temps de regarder ce qui se passe. Ils coupent la parole à Jésus qui n’avait pas terminé de bénir cette femme! Ils vont jeter le doute et l’incrédulité sur toute la foule! Ils sont d’une disposition d’esprit pessimiste et sont complètement défaits! En plus de cela ils viennent contaminer la foi de Jaïrus et de toute la foule. Ils auraient pus arriver autrement! ils auraient pus arriver plus discrètement et auraient été influencés par la vie et la victoire que Jésus communiquait. mais Lui, Jésus va réagir, couper Jaïrus de ces hommes et la foule! Il nous enseigne ainsi à protéger notre foi.

1. Protéger sa foi

Jésus va faire quelque chose d’unique ici. À deux reprises il va renvoyer la foule. Il va se déconnecter, se couper des gens pour pouvoir ressusciter la fille de Jairus. Pourquoi fait-il cela?Jésus est l’exemple suprême d’une vie par la foi. Paul le présente comme le Fils de Dieu mais aussi le deuxième Adam. Dans sa communion au Père, il recevait direction au quotidien. Il voyait le Père guérir dans son esprit alors il guérissait. En publique, Jésus aussi était confronté aux doutes, pessimismes etc. Il savait préserver sa foi. Dieu honorait sa foi.C’est dans le lieu secret que Dieu partage son cœur et déverse en nous ses intentions et ses bénédictions.  Alors la foi s’éveille et reçoit de Dieu. Le dépôt de foi résulte souvent de longs moments attentionnés aux pieds du Maitre. Là Dieu parle et l’homme revit! L’homme vit de ce qui sort de la bouche de Dieu. La foi s’éveille de ce qu’ elle entend,elle le reçoit comme un dépôt de foi. Puis fortifié, l’homme intérieur est confronté aux soucis, doutes, et incrédulités du monde. Il doit absolument garder le dépôt de foi car ce dépôt est le gage que Dieu agira. S’il le perd,Dieu ne peut plus agir. Voilà pourquoi Jésus dit « s’il ne doute pas dans son cœur ». la volonté de Dieu, la vie de cette jeune fille en dépend!Jésus présente les soucis comme des mauvaises herbes qui viennent étouffer la foi!Combien de promesses, d’encouragements, de dépôts de foi ont été cambriolés par les soucis de la vie?! Cette foi est plus précieuse que l’or. Cette foi est la seule chose qui peut vaincre le monde! Dieu ne peut travailler que dans la foi. Comme le fœtus est fragile et doit être protégé de toute bactérie dans le sein de la mère, ainsi la foi doit être protégée dans notre cœur de tout doute! Il n’y a que l’insensé qui laisse son argent étalé. Nous plaçons le fruit de notre travail à la banque et nous exigeons des garanties. La foi, bien plus précieuse que l’or doit être préservée dans le quotidien. Quand une personne vient bousculer ce que Dieu a déposé dans ton cœur, coupe-toi! Souris mais à l’intérieur tu es débranché! un homme de Dieu pour qui j’ai beaucoup de respect, Austin SParks raconte cette histoire d’un ami qui savait ne pas se laisser voler le dépôt de foi: “J’ai un ami qui visitait les hôpitaux militaires. Il portait toujours sur lui, dans sa poche, quelques textes bibliques pour les distribuer aux hommes qui pourraient avoir besoin d’un passage de la Parole de Dieu. Avant de se mettre en route, il demandait à Dieu de le guider, afin que chaque homme reçoive le texte dont il avait besoin. Au cours d’une de ses visites, il entra dans une salle d’hôpital, en fit le tour des yeux, et aperçut dans un coin un lit contenant une forme enveloppée de bandages dont seuls le nez, la bouche et les oreilles étaient découverts. Il allait s’approcher du lit, lorsque l’infirmière lui dit que c’était inutile; l’homme était trop mal pour qu’on lui parle. Mon ami s’arrêta un instant, puis il se décida à poser un texte sur les mains bandées. Il le fit sans regarder le texte qu’il laissait. Comme ils’éloignait du lit, une voix étouffée murmura: – « Qu’est-ce que c’est ? – Oh! dit mon ami, c’est seulement un passage de la Parole de Dieu. – Que dit-il ? demanda le mourant. – Je vais voir; oui, voici. Il est dit : « Mon fils, donne-moi ton cœur. »- Qui a dit cela ? demanda le soldat.- C’est un passage de la Parole de Dieu, de la Bible !- Relisez-le, dit le blessé.- « Mon fils, donne-moi ton cœur. »Il y eut un moment de silence, puis :- « Ne m’avez-vous pas dit que c’était dans la Bible ?- Oui, et c’est Dieu qui vous le dit. »Le soldat poussa un soupir, et il y avait une question dans ce soupir. Mon ami attendit un instant, puis il lui demanda ce qui l’inquiétait ou le surprenait.« Regardez la fiche qui est à la tête de mon lit », dit le soldat. Soldat N° …………………Jacques Mon fils” voilà un bel exemple à suivre. Nous devons écouter l’amour de Dieu qui nous presse et non les faits qui nous entourent pour nous décourager!

2. Comment protéger sa foi

sur le chemin Jésus se sépare de tout le monde. Il ne garde que Jaïrus, Pierre Jaques et Jean. Jésus renvoie la foule. Une fois chez Jaïrus, devant le mépris il met tout le monde dehors.Il aurait put agir en leur présence mais voulait nous montrer comment concrètement protéger le dépôt de foi . il savait que les paroles ont un pouvoir très fort. Jésus devait couper Jaïrus des paroles susceptibles de couper sa foi! Au risque de déplaire,d’être impopulaire, de baisser dans les sondages, froisser quelques personnes!Jaques dit que la langue est comme un gouvernail qui tout petit peut diriger un grand navire! Ainsi quelques paroles incrédules peuvent détourner toute une foule et avorter la foi! Une simple parole de doute peut subtilement étouffer ce que Dieu nous a promit! À trois reprises dans sa première lettre  à Timothée, Paul le met en garde contre les discussions vaines:« cela favorise les discussions plutôt que la volonté de Dieu qui s’accomplit dans la foi »

1 Tim 1:4 Quand aux fables vaines et vides, commérages de vieilles dames, rejette-les! »1 Tim 4:7« Ô Timothée! Garde le dépôt, évite les bavardages creux, vides, vains! »1 Timothée 6:20« l’insensé fait étalage de sa sottise »Proverbes 13:16   Nous aussi mes chers amis. Nous devons protéger notre foi et ne pas sous estimer les propos négatifs, pessimistes, défaitistes,critiques, opiniâtres qui viennent à nos oreilles! Quand une personne communique, elle communique plus que des mots, il y a un ton, un regard, une expression faciale. Tout cela mit ensemble peut encourager ou décourager notre foi. la plupart de ces propos sont vrais et fondés mais sont dans le sens contraire de ce que Dieu a déposé dans notre cœur!

nous sommes régulièrement confrontés à une foule d’incrédule: “Ton couple ne peut pas changer après toutes ces années. Les gens ne changent pas! Tu t’accroches à une promesse, un verset mais regarde la réalité! En France c’est dur! C’est bien de croire en Dieu mais là y a quand même une réalité! Tu vas faire comment?” Etc.Tu peux pas jeter les gens dehors mais de tes pensées oui!avec amour, douceur et respect nous pouvons toutefois refuser poliment tout fait qui vient contre les faits que Dieu a déposé dans notre coeur. souvenons-nous que notre foi est plus précieuse que l’or et qu’elle seul vaincra le monde! cette foi a grandement besoin d’être protégé!

 

Sur la croix, une puissante preuve de foi

Parmi toutes les souffrances de Christ, aucune ne se compare au moment où il fut séparé de la présence de son Père. Mel Gibson a complètement loupé le sujet central de la croix en mettant toute l’emphase sur les souffrances physiques de Christ dans son film La passion. Ce qui fut le plus souffrant pour Jésus ne fut pas d’avoir les mains percés mais bien plus le cœur brisé d’être séparé de Dieu! Ce fut l’Enfer à la croix!

Personne n’a jamais vécut dans l’amour et la faveur de Dieu comme Jésus. Il fut le seul à avoir l’Esprit sans mesure! Il jouissait constamment d’une paix, d’une onction de joie, de la bénédiction privilégiée et d’amour comme aucun homme n’a jamais expérimenté! Il était constamment dans cette force et présence de Dieu! Il habitait dans notre plus profonde aspiration.

Puis à la croix, Dieu plaça sur lui les péchés les plus crapuleux, les plus ignobles et les plus répugnants que l’humanité ait put enfanter. Jésus devint l’être le plus laid de l’univers en portant TOUS les péchés du monde. À ce moment-là le ciel s’obscurcit et Dieu se sépara de son Fils bien-aimé. Jésus s’écria « Mon Dieu, mon DIeu pourquoi m’as-tu abandonné!? »

Le Psaume 88 nous décrit ce que Christ a pensé et vécut à ce moment-là.  (Svp ne banalisez-pas ce moment. Ne lisez pas ces lignes rapidement. Ne vous précipitez pas à chercher ce que cela signifie pour vous. Intéressez-vous à ce qu’IL a vécut et vous verrez! Arrêtez-vous sur ce qu’il a éprouvé. Pensez à Lui un instant. Si vous aimez vraiment Jésus alors en cette semaine sainte prenez un peu de temps pour vous concentrer sur ce que Lui a vécut à la croix pour nous. )

Je ne vois pas comment le Psaume 88 pourrait être attribué à un homme. Dieu est bon et lent à la colère. Ce texte est certainement attribué à Christ à la croix. Il nous révèle les pensées secrètes de Jésus suspendu au bois pendant plusieurs heures!

Là, abandonné de tous, de ces amis, des anges et de Son Père, Christ va démontrer une foi surhumaine! À la croix, entouré de meurtriers et de moqueurs, couvert d’injustice et imbibé de tous les péchés il a continué à croire, oui croire en Son Père! Quel déploiement de foi! Dieu se retourne mais Jésus croit qu’il ne l’abandonnera pas. Il ne ressent plus la présence de Dieu mais croit quand même en Son amour! Il a vécut ce que l’éternité sans Dieu réserve à ceux qui Le rejettent : « tu as éloigné de  moi mes intimes. À leurs yeux tu as fais de moi une horreur. Je n’ai plus d’issue. Mes yeux sont épuisés par la misère. Seigneur pourquoi me rejeter, me cacher ton visage! Tes fureurs ont passés sur moi. Je frôle les enfers, me voici comme un homme finit! » (Psaume 88)

Là, complètement seul au monde et abandonné aux hordes de l’enfer, il résiste à ce qu’il voit et ressent. Il refuse le flot de doutes qui l’assaillent et s’en remet aux écritures. Il croit ce qui est écrit sur l’amour de Dieu et non ce qu’il vit dans l’instant présent. Son cœur est tourné vers Dieu comme la brebis à l’abattoir fixe les yeux sur son berger : « Mais moi, je crie vers toi SEIGNEUR » WOW! Oh voyez quel amour Jésus a déployé à la croix! Dans cet état déplorable, il rend son dernier souffle « entre tes mains je remets mon esprit ».

C’Est pourquoi aujourd’hui ressuscité, il t’offre son secours et son aide. Lui le champion de la foi crut envers et contre tous au moment le plus noir de l’humanité. Lui est apte à t’aider. Lui sait ce que tu traverse. Lui comprend ton rejet, ton injustice, ta solitude. Lui sait comment tu te sens. Tu te vois pécheur et séparé de Dieu, il comprend. Des pensées de découragement t’assaillent, il sait! S’Il a crut, tu peux croire aussi en Dieu. Comme un ami au lit d’un malade, il tient ta main!

Ma fille s’est enfoncé un long clou dans le pied la semaine dernière. J’ai dus serrer ses lacets et foncer à l’hôpital. J’ai fais des manœuvres un peu risqué en voiture car son soulier se remplissait de sang. Une fois arrivés aux urgences je la remis entre les mains du médecin qui l’a soigné rapidement. Je restais assis à coté d’elle et lui tenait la main dans sa souffrance et ses larmes.

Mon ami, Jésus fonce pour toi mais il est aussi le médecin de ta foi. Il est aussi assit au chevet de ton lit. Il comprend. Il t’aime et te tient la main! Oh je t’en prie crois-le! Il est là. Il est le champion de la foi et sait nous aider quand au plus noir de notre vie, notre foi semble s’éteindre.

Ne crains pas crois seulement!

L’appel de Dieu

Une des grandes préoccupations lorsque nous sommes enfants de Dieu, c’est de connaître quel est notre appel. Malheureusement nous avons réduit l’appel de Dieu à faire des oeuvres pour Lui. L’appel de Dieu est au -delà des services que nous lui rendons au travers de notre implication à l’église ou en dehors de l’église .Dieu nous appelle à être comme Christ. Il nous appelle à être son exemple ici-bas sur la terre. L’apôtre Pierre nous cite cette appel :
C’est à cela en effet que vous avez été appelés, parce que Christ, lui aussi, a souffert pour nous et nous a laissé un exemple afin que vous suiviez ses traces. 1 pierre 2 : 21-22
Quel grand appel, être comme Christ. La plupart du temps nous désirons être comme Lui dans bien des aspects. Qui d’entre nous n’a jamais aspiré à être rempli de puissance, de force, et de discernement comme Jésus. Il y a plusieurs facettes de Christ qui nous attirent. Par contre ici le message de Pierre est pour un contexte précis : La souffrance.
La souffrance n’est guère intéressante et nous cherchons plutôt à l’éviter ou à l’anesthésier.
Nous prêchons même que Jésus est venu pour nous délivrer de nos souffrances. C’est vrai, il est venu nous libérer de notre péché qui apportait tant de souffrance et de vide dans notre vie. Ici par contre l’apôtre nous parle d’une autre souffrance. C’est le verset qui précède qui nous explique bien de quel souffrance il s’agit :
Quelle gloire y a-t-il, en effet à supporter les coups ( injustice) si vous avez commis une faute ? Mais si, après avoir fait le bien, vous souffrez avec patience, c’est là une grâce aux yeux de Dieu.
Voilà le grand appel et la volonté parfaite de Dieu pour notre vie. Voilà l’appel qui aura le plus grand des impacts. L’amour de Christ manifesté au travers nous. .Aimer comme il nous a aimé nous fait parfois souffrir. Son amour pour nous Lui a fait subir de l’injustice et de l’humiliation. Mais si nous demeurons en Lui c’est une souffrance que nous pouvons supporter . Nous pouvons subir la souffrance de l’injustice non seulement parce qu’il l’a enduré mais parce qu’Il est en nous et avec nous. L’injustice est une des choses des plus difficiles à supporter, surtout lorsque nous avons conscience des droits que nous avons à faire valoir. Jésus est l’exemple suprême dans ce domaine et non seulement il nous demande de faire comme Lui mais demeure à nos côtés pour nous aider à y parvenir, voilà pourquoi son joug est doux et léger. Il est mort pour nous et pourtant il a dit : IL n’y a pas de plus grande joie que de donner sa vie. En suivant son exemple nous sommes garantis de vivre dans une joie profonde.
Je vous encourage à regarder à Jésus lorsque vous êtes dans la souffrance et de faire comme Lui, discerner dans la souffrance la volonté de Dieu. Au lieu de penser : comment puis-je être délivré ? pensons à : comment Dieu va-t-il être glorifié ? Andrew Murray à écrit concernant la souffrance :
Avant de fixer ta pensée sur celui qui en est la cause de ta souffrance, reste calme et pense tout d’abord : Dieu a permis que je passe par ce désagrément afin de voir si je vais le glorifier dans tout cela. Tourne tes yeux vers Dieu et non vers l’homme, supporter les torts ne seront plus aussi pénibles qu’il peut le paraître. Christ savait aussi que Dieu Lui-même prendrait soin de ses droits et honneur. C’était une chose bien établie entre le père et le fils ,que le Fils n’avait pas à se soucier de son propre honneur mais seulement de celui du père et que c’est le père qui aurait soin de l’honneur du fils.
Beaucoup pensent et se disent : On ne peut pas vraiment être comme Lui et répondre à cet appel réellement ; ce commandement place devant nous un idéal superbe mais inaccessible.
Andrew Murray écrit à ce sujet : Il n’y a rien qui affaiblisse autant la puissance de l’exemple de Jésus que l’idée qu’il est impossible de marcher vraiment comme Lui. N’acceptez pas de telles pensées. La parfaite ressemblance à Christ que nous aurons au ciel commence sur cette terre.
Nous avons une mauvaise conception de Dieu si nous pensons ainsi. Nous ne voyons pas Dieu comme étant amour, puissant et fidèle à sa parole. Ce qu’il demande et déclare c’est Lui qui l’accomplira. Lorsque Dieu demande une chose il donne aussi la vie, la puissance, la volonté et la capacité pour l’accomplir. Ce n’est pas de nos propres forces que nous parviendrons à devenir comme Lui, mais c’est notre union avec Lui qui mettra en œuvre au-dedans de nous , une vie divine remplie de puissance. L’expérience de cette relation et de cette proximité est indispensable pour que cette œuvre prenne place en nous. Il demeure en nous et nous demande tout simplement de demeurer aussi en Lui. Si nous gardons nos pensées et un cœur confiant en lui et qu’Il est constamment avec nous, il nous rend capable de suivre son exemple.
Je vous laisse avec un extrait d’une des prières écrite par Andrew Murray à ce sujet. Que votre cœur puisse s’unir à cette prière :
Précieux sauveur, j’avoue que je n’avais guère compris tous cela. J’ai attaché plus de prix à l’assurance que Tu m’offrais qu’à l’exemple que tu me donnais. Je me suis beaucoup réjoui de ce que tu avais supporté la croix pour moi mais pas assez de ce que je pouvais, moi aussi, porter la croix comme Toi et avec Toi. L’expiation par la croix m’était plus précieuse que la communion de la croix, l’espérance du rachat plus précieuse que la communion personnelle avec Toi.
Pardonne-moi , mon Seigneur ! et enseigne-moi à trouver mon bonheur dans mon union avec Toi, ma Tête, à T’apprécier autant comme exemple que comme mon Assurance. Que par ta grâce ma foi s’affermisse et s’illumine tandis que je médite sur la manière de Te suivre. Jésus est mon exemple parce qu’il est ma vie. Je dois et je puis être semblable à Lui. Accorde-moi cela, Seigneur bien aimé, à cause de ton amour. Amen !

C’est Dieu qui crée l’opportunité

“Approchons-nous donc avec confiance du trône de la grâce, afin que nous recevions miséricorde et que nous trouvions grâce pour avoir du secours au moment opportun.” Hébreux 4:16 (Darby)
LE TEMPS
Je crois que le plus redoutable ennemi de la foi est le temps. Le contexte social nous fait trop souvent douter des possibilités de Dieu. Par exemple certains diront: “ici , l’église ne peut pas avancer pour telle ou telle raison”. D’autres regarderont à la situation présente de leur couple en pensant “ça va trop mal, c’est désespéré” ou bien au regard de leur enfant “elle a refait sa vie sans Dieu, elle a tellement d’attaches maintenant qui la gardent loin de Dieu… peut-être qu’un jour dans le futur lointain Dieu agira mais pas maintenant”. “un jour le Seigneur m’aidera à trouver du travail mais là, étant donné la conjoncture, mieux vaut ne pas trop espérer de peur d’être déçut.” tous ces propos sont influencés par le contexte, le temps!
DIEU CRÉE L’OPPORTUNITÉ
Dieu cherche à répondre quand le moment n’est pas opportun. Il veut nous enseigner que c’est Lui qui crée l’opportunité et non l’économie, la politique, les courants de la société ou l’état dans lequelle se trouve ma famille. la foi à tout à voir avec le temps. la foi croit que Dieu décide des moments et non les hommes. Croire c’est percevoir que Dieu est entrain d’agir alors que tout parait désespéré.
CROIRE C’EST S’APPROCHER
l’auteur aux Hébreux nous dit qu’alors que nous allons au trône de la grâce, nous devons croire que Dieu répondra au bon moment: “Approchons-nous donc avec confiance”. Approchons-nous de Lui, de son trône, éteignons nos ordis et TV. arrêtons les textos et les appels SOS sur Facebook et approchons-nous de Lui. peu importe la conjoncture et le climat, approchons-nous sans crainte d’être déçus. notre foi ouvre la porte à Dieu. Nos doutes lui ferment la porte. Croyons comme Josué que même si le Jourdain déborde, nous pouvons le traverser à sec. Croyons comme Abraham que même si nous voyons la mort dans le sein maternel de Sara, l’enfant naitra. Elie priait puis demandait des nouvelles à son serviteur. même si tout le ciel était bleu, même si 3 ans de sécheresses sévissaient partout autour de lui, il croyait qu’alors qu’il s’approchait, la pluie se préparait. il croyait tellement qu’il allait voir! il fixait Dieu puis fixait le ciel. retournait à Dieu puis retournait voir le ciel. il répéta jusqu’à ce qu’il voit un petit nuage! quelle foi! Approchons-nous, courbons en prière intense comme Élie puis relevons la tête et cherchons intensément le miracle! Croyons que le temps approche. la foi sait que très bientôt Dieu répondra.
DIEU A PRÉVU UNE SAISON
Il répond en Son temps. le mot ici “au moment opportun” est EUKAIROS signifie littéralement ” une période bien définit, un moment fixé”. il signifie plus précisément que Dieu a fixé des moments dans le temps, des SAISONS pour répondre. Lui seul sait lorsqu’il sera à propos de nous répondre. bientôt il ouvrira une saison, ce sera à nous d’y entrer. Dieu s’est approché d’Abraham et lui dit “l’an prochain je reviendrai te voir et tu auras un fils” il y avait donc une saison fixée. la TOB a traduit Hébreux 4:16 ainsi :“au moment voulut”. voulut de Lui bien sur.
LE CHRÉTIEN INFLUENCE LE TEMPS DE DIEU
EUKAIROS signifie aussi ” au moment où les bonnes conditions seront rassemblées”. les conditions sont souvent dans notre coeur plutôt qu’à l’extérieur. Certainement que nous devons apprendre à veiller et surveiller les moments de Dieu, cependant parfois c’est Dieu qui nous attend. Il attend que les conditions propices soient rassemblées dans notre coeur puis BOUM! voilà qu’il nous répond. Hébreux nous indique notre implication “Approchons-nous avec confiance” Que vous demande Dieu? deux mots: proximité et confiance. les deux forment un alliance extraordinaire qui touche le coeur de Dieu. sans la proximité avec Dieu, nous ne pouvons pas recevoir sa parole et sa promesse. comment peut-on avoir confiance en Dieu tout en négligea sa présence ou précipitant nos moments de qualités?? d’où viennent nos doutes? du simple fait que nous ne sommes pas assez près. Approchons-nous et nous le connaitrons plus. Nous aurons ainsi de plus en plus confiance en Lui et serons à l’affut pour la saison préparée, le moment divin où il répondra. Jésus dit encore “qu’il te soit fait selon ta foi”. Nous pouvons donc repousser, manquer ou accélérer certains moments que Dieu a choisit pour nous répondre. lorsque
  1. nous nous approchons
  2. avec confiance

nous trouvons une grâce pour attendre, nous trouvons un secours qui viendra au moment voulut de Dieu. bientôt! l’anglais a expliqué EUKAIROS “well-timed”, qui signifie ” un moment bien préparé ou bien fixé d’avance” ayons confiance que le Seigneur répondra bientôt. l’ange dit à Daniel “depuis le premier jour où tu as pris à coeur de chercher et t’humilier, une parole a été émise du trône de Dieu!” la réponse était en route depuis le premier jour! Mais quand le Fils de l’homme arrivera jusqu’à nous avec la réponse dans sa main, trouvera-t-il de la foi dans nos coeurs? approchons-nous donc avec confiance